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Les Répliques de la saison 4

 Épisode 401 : L'heure la plus sombre, 1ère partie

Au matin, Merlin arrive dans la chambre d’Arthur, qui est occupé à rédiger un discours.
Merlin (étonné) : Vous êtes vêtus.
Arthur : Oui Merlin, j’étais très bien sans toi.
Arthur se retourne et Merlin apprend qu’une partie de sa chemise n’est pas passée dans sa ceinture, découvrant son dos. Il rigole.
Merlin : Êtes-vous sûr de cela ?
Arthur : Je te demande pardon ?
Merlin : Il se trouve que vous… Mais ce qui compte…
Arthur : Merlin ! Je m’efforce d’écrire un discours !
Merlin : Voulez-vous de l’aide ?
Arthur : Non.
Merlin : Je peux déchirer cela alors ? (Il montre un parchemin) J’ai passé la nuit à travailler dessus.
Arthur tend la main d’un air agacé et Merlin lui donne le parchemin. Le prince le parcourt avec un scepticisme exagéré et renifle.
Merlin : Qu’en pensez-vous ?
Arthur : Il faut le polir.
Merlin : Très bien, Je l’ajouterai à la liste.
Arthur : Merlin, ils ne sont pas nombreux les serviteurs qui ont la chance d’écrire le discours d’un prince. Me dire merci, tu as peur que ça ne t’étouffe ?
Merlin fixe Arthur, prend ses vêtements et s’en va sans un mot. Arthur sourit puis balance sa plume 

Merlin est alarmé par un mouvement. Arthur se dirige vers sa source avec son épée pour finalement découvrir qu’il n’y avait rien. Merlin est soulagé.
Arthur : Tu vois Merlin, j’pourrai jamais être comme toi. Je ne pourrai jamais me montrer aussi faible de caractère.
Merlin : Oh, on est vraiment différents. Je ne pourrais jamais ne pas avoir de cœur.
Arthur : Quoi ?
Merlin : Bon d’accord, de délicatesse.
Arthur : Jamais.
Merlin : Et manquer d’humour surtout.
Arthur : C’est juste parce que tu n’es pas drôle.

Elyan sauve in extremis Perceval d’un Dorocha, alors que ce dernier effectuait le sauvetage de trois enfants.
Perceval : Merci !
Elyan : Je ne voulais pas que tu sois le seul à te couvrir de gloire !


Répliques marquantes :

Après avoir pris la décision de sacrifier sa vie pour sauver son peuple, Arthur dit adieu à son père qui est dans un état catatonique.
Arthur : Je dois vous remercier pour tant de choses… J’ai tellement appris de vous. Mais l’essentiel c’est que vous m’ayez appris ce que cela impliquait d’être prince. J’espère que cette fois vous serez fier de moi.
Les larmes aux yeux, Arthur se lève. Il dépose un baiser sur le front de son père et s’éloigne lorsqu’à sa surprise, Uther agrippe son bras. Uther : Ne pars pas.
Arthur : Père, je le dois, hélas.
Uther : De grâce…
Arthur serre la main de son père puis sèche ses larmes. Il s’éloigne.

Répliques marquantes :
Arthur dit ses adieux à Guenièvre éplorée.
Guenièvre : Prenez soin de vous, Arthur, de grâce. Vous êtes précieux, pas qu’aux yeux de ce royaume.
Arthur : Souris-moi.
Guenièvre : Je ne saurais.
Arthur lève le menton de Guenièvre.
Arthur : Tu n’as pas oublié, la première fois où je t’ai embrassée ? (Elle sourit) Voilà… (Il la serre dans ses bras) c’est le souvenir que je dois emporter.

Répliques marquantes :
Merlin se prépare à suivre Arthur dans sa quête, déterminé à prendre sa place.
Gaius : Merlin, qu’est-ce que tu fais ?
Merlin : C’est mon destin de protéger Arthur.
Gaius : Comment ? Tes pouvoirs magiques sont sans effets contre le Dorocha.
Merlin : Alors je me sacrifierai simplement à sa place.
Gaius : Non !
Merlin : Ma vie a été exclusivement dictée par mon destin. S’il est écrit comme cela, eh bien… Je n’ai pas peur. Je mourrai volontiers, Gaius, en sachant qu’un jour… Albion vivra.
Sans voix, Gaius serre Merlin dans ses bras.

À la nuit tombée, les chevaliers se sont regroupés autour d’un feu pour se protéger du Dorocha.
Gauvain : La dernière bûche. On tire à la courte-paille si vous voulez, pour voir qui va aller en chercher ?
Arthur : Je vais y aller.
Lancelot : Vous aurez besoin d’aide.
Merlin : Je vais l’accompagner.
Arthur : Tu es sûr d’être le plus utile ?
Merlin : Depuis quand savez-vous ramasser du bois ?
Les chevaliers rigolent.

Poursuivis par un Dorocha, Arthur et Merlin se sont réfugiés dans une pièce barricadée.
Arthur : J’ai affronté tant de choses... J’ai jamais eu peur de mourir.
Merlin : Je crois que vous devriez continuer.
Arthur : Tu me laisses perplexe, parfois.
Merlin : Vous ne m’avez jamais compris, Arthur.
Arthur : Non.
Merlin : Je crois qu’on aurait été de bons amis si les choses avaient été différentes.
Arthur : Oui, c’est vrai.
Merlin : …Si vous n’étiez pas aussi arrogant, aussi pontifiant et prétentieux.
Ils rigolent.
Merlin : On va le vaincre le Dorocha. On y arrivera Arthur, tous les deux !
Arthur : Je te remercie, Merlin. Tu es un homme très courageux… quand il n’y a rien à craindre.
Merlin rit.
Merlin : Vous ignorez combien de fois je vous ai sauvé la vie !
Arthur (amusé) : Quand un jour je deviendrai roi, je ferai de toi le bouffon de la cour.

Répliques marquantes : 
Arthur et Merlin sont de plus en plus anxieux à l'approche du Dorocha.
Arthur : On dit que l’heure la plus sombre est celle qui précède l’aube.
Merlin : Il fait sombre à l’heure actuelle.
Arthur : Le jour ne va pas tarder.

                                                                                                                      
Épisode 402 : L'heure la plus sombre, 2ème partie

Les chevaliers font halte. Alors qu'Arthur est rongé par la culpabilité de ne pas avoir pu sauver son serviteur victime du Dorocha, Gauvain, lui, est préoccupé par un besoin plus basique...
Gauvain : Vous entendez ce que j’entends ?
Sir Léon : Des abeilles ?
Gauvain : À manger !
Gauvain enlève ses gants. Sir Léon arrive à sa hauteur.
Sir Léon : Vous tenez à nous faire tuer ?
Gauvain : On chevauche vers notre mort, alors…
Gauvain tend un bras, à la recherche d’une ruche. Sir Léon se dirige vers Arthur qui est visiblement troublé.
Sir Léon : Les chevaux doivent se reposer. (Arthur ne répond pas) Vous êtes bien silencieux.
Arthur : C’est ce qui arrive après trois jours passés à écouter Gauvain.
Léon sourit.
Sir Léon : Vous avez pris une excellente décision. Merlin n’aurait pas pu continuer avec nous.
Arthur : J’aurais dû le sauver…
Ils sont interrompus par les imprécations de Gauvain qui, attaqué par les abeilles, tente de s’en débarrasser. Sir Léon rigole.

Les chevaliers doivent franchir les grottes d'Andor infestés de wilddeorens. Une des créatures passe près d'eux mais s'en va. Gauvain sourit, soulagé. Les autres chevaliers tournent la tête vers lui et arborent différentes expressions d’horreur. Le sourire de Gauvain se fane. Il tourne lentement la tête et un wilddeoren s’avance sur lui. Celui-ci le renifle et au bout d’un moment, Gauvain est agacé et le poignarde. Il pousse un hurlement et s’écroule. Le chevalier est fier.
Arthur : Vous êtes fou.
Gauvain : Je l’ai tué !
Arthur : Celui-là, oui. Ils chassent en meute.
Des cris perçants résonnent.
Elyan : Courez !

À la grande surprise de Lancelot, Merlin est guérit et s'occupe en pêchant des poissons avec un bâton.
Lancelot : Merlin… t’es… (en riant) de quoi est-ce que t’es faits ?!
Merlin : Pardon ?
Lancelot : T’es sensé être… à l’agonie !
Merlin : Désolé. Tenez (il lui donne le bâton).
Lancelot : Que veux-tu que j’en fasse ?
Merlin : Vous aviez l’air d’être sur le point de tomber.
Lancelot lui assène un coup de bâton mais Merlin se baisse à temps.
Merlin : Vous n’êtes pas aussi vif qu’Arthur.

Après des jours de marches forcés, les chevaliers semblent épuisés. Sir Léon en fait part à son prince.
Sir Léon : Ils sont fatigués, sire. (Goguenard) Même Gauvain ne dit plus rien !
Arthur : C’est une excellente raison de continuer.

 Répliques marquantes :
Alors que le vieux mentor de Merlin lui dit adieu...
Kilgharrah : Depuis le moment où je t’ai rencontré, j’ai vu en toi quelque chose d’invisible aux yeux du commun des mortels. Aujourd’hui, ce que je voyais alors, tout le monde peut le voir.
Merlin : L’essentiel de ce que vous voyez, cher ami de toujours… c’est vous qui me l’avez appris.
Kilgharrah : Sache que le monde sera désespérément vide sans toi, jeune sorcier.
Ils échangent un regard chaleureux. Puis le Grand Dragon prend son envol.


Les chevaliers sont assis autour d'un feu de camp quand Gauvain enlève sa botte et sa chaussette en soupirant de soulagement. Elyan et Léon semblent dégoûtés.
Elyan : Un mort se décompose ?!
Gauvain (agacé) : Pourquoi suis-je toujours la cible de vos railleries ?
Sir Léon : À ton avis ?
D’un même mouvement, Léon et Elyan se lève pour aller s'asseoir aux côtés d’Arthur et Perceval. Gauvain accroche sa chaussette au bout d’un bâton. Il le brandit en direction de Perceval.
Gauvain : Moquez-vous plutôt de Perceval !
Perceval : Pourquoi moi ?
Elyan : Il se lave.
Sir Léon : Et il ne met pas le feu à ses chaussettes.
Gauvain se rend compte qu’il a laissé le bâton au travers du feu et que sa chaussette s’est enflammée. Il la reprend et l’abat sur le sol.
Gauvain : Argh ! Ah non !
Les chevaliers rigolent.

Lancelot, seul, surprend les chevaliers par son arrivée soudaine et décide de faire une bien mauvaise blague...
Arthur : Lancelot ?! …Comment vas Merlin ?
Lancelot : Mauvaise nouvelle… (Arthur est sous le choc) Il est toujours vivant.
Lancelot sourit et fait quelques pas de côté, Merlin arrivant juste derrière lui. Arthur est soulagé.

Merlin tente de convaincre Arthur de le laisser prendre sa place mais en vain.
Merlin : Que vaut la vie d’un serviteur si on la compare à celle d’un prince ?
Arthur : Un bon serviteur c’est plutôt rare.
Merlin : Il y a meilleur que moi.
Arthur : C’est vrai.

                                                                                                                       
Épisode 403 : Un Jour Funeste 

De la fenêtre des appartements d’Arthur, Merlin observe avec joie les saltimbanques arriver en grande pompes dans la cour du château.
Merlin : Oh là ! Vous avez vu ça ?
Arthur : Oui. Un bougre qui lance un simple bâton.
Merlin ferme la fenêtre.
Merlin : Pourquoi cette humeur ? C’est votre anniversaire ! On donne un grand festin en votre honneur. Il y aura des danseurs, des jongleurs et des acrobates pour vous divertir… Hélas ! Quel terrible fardeau que ces réjouissances !
Arthur : Peut-être suis-je moins facilement ébloui que toi ?
Merlin : J’ai hâte que la fête commence.
Arthur : Parce-que tu as l’esprit d’un enfant.
Le prince s’éloigne de Merlin.
Merlin (à lui-même) : Avec cela, je suis plus intelligent que vous.
Arthur : Je t’entends, tu sais ?

Après une soirée bien arrosée, Arthur rentre titubant dans ses appartements, soutenu par Merlin. Il annonce soudain son intention d'aller rendre visite au roi.
Merlin : Croyez-vous que ce soit une bonne idée ? C’est à peine si vous tenez debout !
Arthur : Tu insinues que je suis soûl ?
Merlin : Je dis simplement que vous ne devriez pas vous promener dans le palais.
Arthur : Et pourquoi, je te prie ?
Merlin : Vous portez votre culotte d’une curieuse façon.
Arthur (remarque que son pantalon est à ses chevilles): Assez judicieux !
Il remonte son pantalon et sort de sa chambre.

Répliques marquantes : Mortellement blessé, le roi Uther gît dans les bras de son fils.
Uther : Il est l’heure que je parte.
Arthur : Non... Vous n’allez pas mourir.
Uther : Je sais que tu me feras honneur, comme toujours. Tu seras un grand roi.
Arthur : Je ne suis pas encore prêt.
Uther : Si. Il y a déjà longtemps que tu es prêt, Arthur.
Arthur : Non ! J’ai besoin de vous.
Uther : Je sais que je n’ai pas été un bon père. J’ai fait passer mon devoir envers Camelot avant tout chose. Je t’en demande pardon.
Arthur : Non. Ne dites pas cela…
Uther : C’est vrai. Mais sache-le, Arthur, je t’ai toujours aimé
Arthur (en larmes) : Père.


Afin de sauver son père, Arthur va demander l’aide d’un vieux sorcier. Merlin l’accompagne devant sa demeure. 
Arthur : Tu es sûr que nous sommes au bon endroit ? On dirait une cabane d’un charbonnier.
Merlin : Ce vieux bonhomme ne doit pas gagner grand-chose avec la magie. J’ai ouï-dire que nombre de sorciers font aussi dans le charbon de bois.
Arthur regarde drôlement Merlin. Puis il lui donne les rênes de son cheval et s’approche de la cabane. 
Arthur : Alors, tu ne viens pas ?
Merlin (chuchote) : Il ne faut pas trop l’impressionner. Il ne doit pas avoir beaucoup de visiteurs. Je reste dehors pour tenir les chevaux.
Arthur (exaspéré: Tu es vraiment la seule personne que je connaisse qui a si peur si souvent. Crie comme une pucelle s’il venait un danger.
Merlin (à lui-même) : Ne vous inquiétez pas, vous m’entendrez…

  Merlin déguisé en vieux sorcier, entre dans la chaumière où l’attend Arthur. En avançant il pose le pied sur les débris d'un pot. 
Arthur : J’ai cassé un pot.
Emrys : Vous avez toujours été un idiot maladroit !
Il lui tend brusquement un balai.
Arthur : Je vous demande pardon ?
Emrys : Si vous n’êtes pas venu de si loin pour me tuer. Pourquoi diable êtes-vous là ? J’ose croire que vous n’avez pas fait le voyage uniquement pour briser ma cruche favorite.

Répliques marquantes : Quand Arthur propose de payer le sorcier pour le service rendu…
Emrys : Je ne veux ni de vos terres ni de votre or ! Tout ce que j’ai toujours voulu, c’est que tous les gens comme moi puissent mener une existence paisible. Que tous ceux qui pratiquent la magie soient reconnus plutôt que traqués... C’est tout ce que je veux. Voilà le prix à payer… pour que vive votre père.
Arthur réfléchit gravement.
Arthur : Je vous donne ma parole que lorsque je serais roi tout sera différent. Vous n’aurez plus à vivre dans la crainte.
Emrys regarde le prince avec fierté, un sourire énorme naissant sur son visage.
Emrys : Dans ce cas, je vous aiderais de bon cœur !
Le sorcier prend la main d’Arthur pour la serrer si vigoureusement que le prince en est étonné.

Merlin doit absolument quitter la cabane afin de reprendre sa vraie forme, mais Arthur veut s’en aller d’abord.
Dragoon le Grand : Non, (il frappe la table) vous attendez ici un moment !
Arthur : Pourquoi ?
Dragoon le Grand (hargneux: Des questions ! Toujours des questions ! Pour une fois dans votre vie contentez-vous de faire ce que l’on vous dit !
Le vieil homme sort d’un pas décidé, laissant derrière lui un prince perplexe.

Après que Merlin ait prétendu avoir uriné durant tout l’entretien entre Arthur et le sorcier…
Arthur : Décidément, tu as une constitution tout à fait étrange.

Arthur rentre dans les appartements de Gaius, à la recherche de Merlin.
Arthur : Auriez-vous vu le crapaud écervelé qui me sert de serviteur ?
Gaius : Malheureusement, non.
Arthur : Où diable se cache-t-il ?
Gaius : Avez-vous cherché à la taverne ?
Arthur : La taverne, oui, bien sûr ! Je vais faire regretter à ce sacripant d’être venu au monde !
Il sort et ferme la porte derrière laquelle Merlin était caché derrière. Celui-ci fixe Gaius, irrité.
Merlin : Pourquoi lui avoir suggéré la taverne ?
Gaius : J’avoue que c’est la première idée qui me soit venue.
Merlin : La prochaine fois choisissez la seconde, la troisième ou celle que vous voudrez mais pas la taverne !

Le vieux sorcier peine à suivre le prince dans les souterrains du château. Arthur s'impatiente et incite le vieillard à grimper sur son dos. Il ploie sous le poids d'Emrys.
Arthur : Oh, il pèse un homme mort 
Emrys lui donne un coup des talons.
Emrys : Plus vite !
Arthur (stupéfait) : J’ai senti un coup de pied.
Emrys : Qui donc nous retarde maintenant ? Ouste ! Yaah ! Du nerf ! Pressons ! Pressons !
Arthur s’exécute en rageant.

Répliques marquantes : Lorsque vient le temps d’utiliser la magie pour sauver Uther, Arthur doute.
Arthur : Mon père m’a appris à ne pas me fier à la magie et voici que je l’utilise pour le sauver.
Emrys : À vous aussi, elle a moult fois sauver la vie, et plus souvent encore que vous ne pourriez l’imaginer.
Arthur : Mais enfin, de quoi me parlez-vous ?
Emrys : Simple rappel amicale que la magie nous entoure partout et toujours. Elle est l’un des fils qui servirent à tisser la trame de l’univers.
Arthur : Comment savoir s’il est sage de le tenter ?
Emrys : Je sais que la magie vous a causé bien des souffrances, jeune Arthur. Et il n’y a pas qu’à vous. Mais il est bien des magies, bien des sorciers et aucun ne se ressemble. Je n’aspire qu’à vous montrer que la magie peut être utilisée à des fins bénéfiques. Et j’espère que dans les temps avenirs, vous me verrez sous un autre jour.
Arthur regarde son père et autorise finalement le sorcier à pratiquer la magie.

Répliques marquantes : Après la mort du roi, Arthur passe la nuit à son chevet pour le pleurer. Merlin lui, est assis sur le sol dans l’antichambre. À l’aube, Arthur le rejoint.
Arthur : Merlin. (Le serviteur tourne la tête vers lui) C’est un jour nouveau.
Merlin observe la lumière matinale avant de se lever lentement.
Arthur : Tu es resté là toute la nuit ?
Merlin : Je ne voulais pas que vous sentiez que vous étiez seul.
Arthur : Tu es un ami fidèle, Merlin.
Merlin n’en semble pas si convaincu. Arthur referme les portes. Ils échangent un regard.
Arthur : Tu dois avoir faim.
Merlin : Oui, j’ai le ventre creux.
Arthur : Pas autant que moi… Allez viens ! Tu vas nous faire un petit déjeuner.

                                                                                                                      
Épisode 404 : Le Dragon Blanc

Gaius reçoit froidement la visite d’une ancienne connaissance au passé houleux... 
Gaius : Tu as une certaine audace de revenir ici. Tu m’as laissé dans une situation fort embarrassante.
Borden : Je le sais. Oui, croyez bien que je le regrette. Que vous dire ? Être exécuté était… une perspective déplaisante !

Merlin cherche à dérober une clé sur la commode d’Arthur mais celui-ci se réveille. 
Arthur : Qu’est-ce que tu cherches ?
Merlin : Les vers qui rongent le bois.
Merlin tapote le meuble près du lit puis tend l’oreille.
Arthur : Juste avant le petit déjeuner ?
Merlin : C’est le matin qu’ils sont le plus actifs. 
Il continue de tapoter et Arthur reste immobile.
Arthur : Va-t-en.

En pleine réunion du Conseil, Merlin utilise la magie pour faire tomber les pantalons d’Arthur afin de s’emparer des clés.
Merlin : Permettez-moi de vous aider, sire !
Il tente de relever le pantalon d’Arthur alors que celui-ci essaie de le repousser.
Arthur : Non ! Mais non ! Merlin !
Merlin : Votre Majesté !
Ils tombent au sol et luttent de plus belle.
Merlin : Votre Majesté !
Arthur : Mais enfin par tous les diables ! Mais vas-tu arrêter de te vautrer ?!
Merlin : J’essaie de vous aider, Majesté !
La lutte cesse et Arthur remonte enfin son pantalon. Merlin cache ses mains détenant la clé derrière son dos.
Merlin : Vous voilà rhabillé ! Vous fallait-il autre chose, sire ?
Arthur : NON !

Plus tard, Merlin remet la clé sur la commode mais renverse une coupe vide. En tentant de la rattraper, il réveille Arthur.
Arthur : Merlin ! Mais qu’est-ce que tu fais là ?
Merlin : Chut !
Merlin utilise la coupe pour ’écouter’ le bois de la tête de lit. Il tapote, hoche la tête puis déplace l’objet. Arthur est abasourdi.
Merlin : J’écoute pour trouver les vers de bois.
Arthur : Tu sais que je commence à me faire du souci pour toi ?

Merlin s’apprête à manger quand Arthur lui ordonne d’aller nourrir les chevaux. Lorsque Merlin retourne au campement les chevaliers ont terminé le repas.
Gauvain : Mm ! C’était excellent Merlin, je te remercie. (Il lui donne son écuelle vide)
Perceval : On s’est régalé. (Il fait de même)
Sir Léon et Arthur déposent aussi leurs plats dans les bras de Merlin.
Arthur : Merlin, quand tu laveras les écuelles…
Il prend le chaudron et le rajoute sur le tas.
Arthur : N’oublie pas ceci.
Merlin (contenant sa colère) : C’est d’accord.
Arthur : Ah attend ! Il en reste un peu.
Arthur racle la cuillère dans le chaudron. Après l’avoir brandi sous le nez de Merlin, il l’apporte à sa bouche et émet des bruits appréciateurs en hochant la tête.
Merlin : C’était bon alors ?
Arthur : C’était un petit peu trop salé.
Arthur s’éloigne. Merlin s’en va nettoyer la vaisselle.
Sir Léon : Merlin !
Léon lui présente une écuelle qui était caché derrière son dos.
Sir Léon : Il en reste une pleine écuelle !
Tout le monde éclate de rire.

Une fois de plus, Merlin est envoyé faire une corvée pendant que les chevaliers s'empiffrent. Ce qu’ils ignoraient, c’est que la soupe était empoisonnée. Merlin revient au campement et les retrouve inconscients.
Merlin : Ouais, je sais ce que vous allez dire : y’avais trop de sel !

                                                                                                                      
Épisode 405 : Le Fils de son Père

Une fois de plus, Arthur malmène Merlin durant l'entraînement et se déchaîne sur un sac que tient son serviteur.
Merlin : Vous semblez tendu.
Arthur (frappant toujours plus fort) : Comment ça... tendu?
Merlin : Je veux dire... agité, à cran, en colère.
Arthur : C'est loin d'être de la colère, Merlin, c'est... une agression... contrôlée!
Arthur frappe tellement fort que le sac finit par se décrocher et Merlin tombe, emporté par le poids.
Merlin : Eh ben on a tiré ça au clair au moins.


Merlin prépare le lit du roi pour la nuit en songeant à leur prochain départ en campagne.
Merlin : On repart ? On va encore rester une semaine en pleine nature ? On mangera des animaux bizarres, peut-être qu'ils nous mangeront avant. Adieu l'eau chaude, adieu les bains... On dormira dans un lit pour la dernière fois probablement cette nuit.
Arthur : Je suis prêt à affronter toutes sortes d'horreurs en ce monde, mais si tu crois que je vais partager mon lit avec toi…
Merlin (riant: Quoi ?! Non c'était pas ce que je voulais dire.
Arthur : Bon. Tant mieux. Ça me rassure.

Les chevaliers et Merlin plaisantent autour du feu de camp à propos d'une précédente bataille.
Perceval : Rappelez-vous : la dernière fois, les hommes de Carleon se ruaient vers les collines.
Gauvain : On avait notre arme secrète ! Le tout-puissant Merlin.
Merlin : Je suis là, rassurez-vous !
Sir Léon ébouriffe les cheveux du serviteur.
Perceval : Quelle modestie!

Réplique marquante Avant la bataille imminente, Elyan se fait la voix des chevaliers devant le roi.
Elyan : Nous tenions à ce que vous sachiez, que nul homme parmi nous ne refuserait de donner sa vie pour vous. Nous avons prêté serment et nous portons les armoiries des Pendragon avec fierté. Demain nous combattrons en votre nom, Majesté. Pour la paix et la justice dans ce royaume.

Merlin prépare Arthur pour le duel.
Merlin : Quoi qu'il se passe, je tiens à vous dire...
Arthur : Tu ne vas pas te mettre à sangloter comme une fillette Merlin ?
Merlin : Non. Je veux juste vous souhaiter… bonne chance !
Ils sourient.
Arthu r: Merci, mon ami.
Ils se serrent la main

Répliques marquantes :
Après la défaite du champion de la reine Annis contre Arthur, les monarques se rencontrent.
Annis : Vous avez épargné mon champion. Pourquoi ?
Arthur : Parce que ce n'est pas la victoire que je cherche, c'est la paix. Et j'espère que ce jour marquera un nouveau départ pour nos royaumes.
Annis : Il y a quelque chose en vous, Arthur Pendragon. Quelque chose qui me donne de l'espoir pour nous tous.

Arthur rentre victorieux à Camelot.
Merlin: Vous êtes un héros.
Arthur: Merci Merlin.
Merlin: Pas à mes yeux, mais à ceux du peuple.
Arthur: Oui… Tu as une autre opinion ?
Merlin: Je sais peut-être quelque chose qu'il ignore !
Arthur: Quelle chose ?
Merlin: Vous le savez ! …Que vous êtes prétentieux !
Arthur: Peut-être. J'aurais dû t'écouter Merlin. Pour une fois je crois que tu avais raison. Même si tu es le pire serviteur des cinq royaumes !

                                                                                                                      
Épisode 406 : Possession

Merlin n’est pas très rassuré par la route que les chevaliers empruntent.
Merlin : Arthur, vous n’êtes pas sérieux !
Arthur : Tu as une autre solution, toi ?
Merlin : On peut réfléchir. Il n’arrive jamais rien de bon dans la vallée des Rois Déchus. Nul n’irait ayant toute sa raison.
Perceval (en plaisantant) : Tu l’as dit !
Arthur : Nul ne connaît ce chemin. C’est la raison pour laquelle on l’emprunte.
Soudain, des hommes armés dévalent la colline en hurlant.
Merlin : On a l’air d’être plusieurs à le connaître.
Arthur : Inutile d’être insolent !

Merlin est gravement blessé. Lui et Arthur se cachent dans la forêt pour éviter les mercenaires.
Merlin : Il faut qu’ils travaillent sur leur colère.
Arthur : Il vient de le faire. Sur toi.
Merlin rigole avant de grimacer de douleur.

Répliques marquantes : Arthur aide Merlin à s’allonger pour la nuit. Puis il examine sa blessure.
Arthur : J’ai vu pire. Oui, j’ai vu pire.
Merlin : Où ? Sur un mort ?
Arthur : Non, tu ne vas pas mourir Merlin. Ne sois pas aussi couard.
Merlin : Si je devais mourir direz-vous que j’étais un héros ?
Arthur : Probablement.
Merlin : Mais tant que je vivrais, je serais un couard.
Arthur : Malheureusement, les choses sont ainsi faites. On t’accorde de la gloire quand tu n’es plus sur terre pour l’apprécier.
Merlin : Oh… sauf lorsqu’on est roi.
Arthur : Il faut bien que l’on en tire quelques avantages.
Merlin : Vous avez un excellent serviteur.
Arthur (sérieux) : C’est vrai. Tu as raison… Un serviteur qui est extrêmement courageux. Incroyablement loyal et honnête. Pas couard du tout.
Un silence s’installe. Merlin observe Arthur.
Merlin : Merci de m’avoir sauvé la vie.
Arthur : C’est normal. Tu en as déjà fait autant pour moi.

Répliques marquantes : Alors que Morgane questionne Merlin sur sa loyauté…
Merlin : Je doute que vous puissiez comprendre cela, Morgane. Vous n’avez aucun sens du devoir, aucun sens de la loyauté.
Morgane : Tu te trompes. Ceux envers qui je l’étais ne sont plus de ce monde. Mais je sais ce que cela suppose d’être loyal.

Au petit matin, encore au lit, Arthur fait la rencontre de son nouveau serviteur.
George : Je suis votre nouveau domestique, sire. J’ai nettoyé et astiqué votre armure, aiguisé votre épée et choisi vos habits. Le fond de l’air est frais, aujourd’hui, votre Altesse ! A cette heure, si vous le permettez, je souhaiterai vous servir votre petit-déjeuner.
Arthur remarque son bureau, envahi par un véritable festin.
Arthur : Comment t’appelles-tu ?
George : George, votre Altesse. À votre service.
Arthur : George, écoute, tout cela c’est très impressionnant.
Le serviteur installe une serviette autour du cou d’Arthur et des oreillers derrière son dos.
Arthur : ...Très impressionnant, George. Mais j’ai déjà un domestique, en fait. Il a pauvre allure, (George lui donne une coupe) il a des manières épouvantables et il est vraiment étourdi. (... et une assiette) Il a l’air de passer la plupart de son temps à boire à la taverne… mais il est…mais il est mon serviteur et pour être honnête, je tiens à ce qu’il le reste !


Merlin, affecté par un sortilège de Morgane, est de retour à Camelot.
Gaius : Ne recommence jamais, Merlin. Mon cœur ne supporte plus de telles émotions.
Merlin : Oui, normal. Vous n’êtes plus tout jeune. Qu’est-ce que c’est que ça ?
Gaius : Une manière de te souhaiter la bienvenue. Ta soupe préférée.
Merlin goûte la mixture et est dégouté.
Merlin : Vous devriez vous en tenir à cuisiner vos potions, Gaius. Cela a le gout de la merde dans laquelle Arthur m’a trouvé !
Gaius : Ah… De quelle façon t’es-tu échappé ?
Merlin : Avec adresse- Gaius, j’ai une question à vous poser.
Gaius : Oui, vas-y. Je t’écoute.
Merlin : Quel est le plus violent des poisons que vous possédez ?... J’ai eu l’occasion inespérée d’arroser le repas des bandits avec du poison. Mais rien de rien pour le faire. (Il se lève pour examiner des flacons)
Gaius : Ce serait bien sûr : l’aconit.
Merlin : L’a-co-nit. À partir d’aujourd’hui, j’en aurais toujours sur moi. On ne sait pas forcément quand on va tuer !
S’étant emparé de la bouteille, Merlin quitte les appartements du médecin.
Gaius : …Bien sûr.

Merlin empoisonne le repas d’Arthur dans les cuisines. Il s’en va lorsque la cuisinière en chef est sur son chemin.
Merlin (dégoûtéVous puez plus que votre pitance.
Elle se retourne pour lui répondre lorsqu’une domestique sourit.
Cuisinière : Au travail ou crois-moi, c’est avec ta tête que je pourrais bien récurer cette casserole !

Merlin porte le plateau avec le repas empoisonné lorsque Gauvain le bloque dans un couloir.
Gauvain : Aaah, l’Embourbé ! Je dois dire que tu as meilleure odeur.

Merlin arrive enfin à porter le plat devant Arthur… Mais Guenièvre l’a devancé.
Merlin : Qu’est-ce que je vois là ?!
Arthur : Euh, le déjeuner.
Merlin (À Guenièvre) : Écoute. Je sais que tu profites des moindres occasions pour être à ses côtés. Mais là, cela devient vraiment ridicule. Fais-lui donc couler son bain, la prochaine fois !
Arthur : Qu’est-ce qui ne va pas au juste ?
Merlin (montre l’assiette sur la table) : Voilà ce qui ne va pas !
Guenièvre : J’essayais juste de t’aider. J’ai cru que tu devais te reposer.
Merlin : Non, quel drôle d’idée ! (Il prend l’assiette de Guenièvre et met la sienne sur la table) Avez-vous une idée du temps qu’il m’a fallu pour préparer ce repas. C’est moi qui l’ai fait !
Arthur (reprend l’assiette de Guenièvre dans les mains de Merlin) : Oh, là. Je crois qu’il s’agit d’un simple... un simple malentendu.
Merlin : Ah, d’accord. Vous êtes de son coté, c’est ça ?
Arthur : Excuse-moi ?!

Le serviteur arpente les appartements de Gaius, au grand dam de celui-ci.
Gaius : Merlin, es-tu sûr que ça va ?
Merlin (sec) : Je fais les cents pas Gaius.
Gaius : Oui, c’est ce que je vois.
Merlin : Un homme qui va bien n’arpente rien, Gaius.
Gaius : C’est pourquoi je t’ai posé la question.
Merlin : Je me débats avec un problème. Il y a plusieurs facteurs qui doivent être pris en considération. Et je ne trouve toujours pas la solution !
Gaius : Puis-je t’être utile ?
Merlin (il rigole) : …Non.
Gaius : Veux-tu discuter ce problème avec moi ?
Merlin : Non.
Gaius : Parfois, Merlin, deux têtes valent mieux qu’une.
Merlin : Ouais ! Mais pas quand l’une des deux est la vôtre. (Il s'en va)

Merlin va à l’armurerie afin de trouver un moyen de tuer Arthur. Il examine une arbalète.
Sir Léon : Celle-ci est une antiquité. Elle ne fera pas de mal à une mouche.
Merlin : En admettant que l’on veuille tuer une mouche ou être humain. Que faudrait-il utiliser ?
Sir Léon (révérencieux) : Il faudrait utiliser une merveille telle que celle-là… Taillée dans un frêne de cinquante ans. (Il tend l’arme à Merlin, qui l’actionne) Attention !
Merlin : Wouahh !
Sir Léon : J’ai l’impression c’est ce qu’il te faut.
Merlin : Ah ouais, c’est tout à fait ce qu’il me faut.
Sir Léon : Et c’est pourquoi faire exactement ?
Merlin : Tuer Arthur !
Sir Léon : Il te rend fou, hein ?
Merlin(prend l’arbalète): Plus pour longtemps !
Léon, croyant à une blague, rit avec Merlin.

  Merlin installe l’arbalète dans l’armoire du roi. Il se réjouit du test. Le serviteur tente de dissimuler la flèche quand Arthur entre dans la chambre.
Arthur : Quelle perte de temps, il y a un traitre potentiel dans nos rangs et je dois me préparer pour une cérémonie d’adoubement. C’est peut-être l’un des chevaliers qui veut avoir raison de moi… C’est peut-être toi. (Il rigole. Merlin se fige) Non, je plaisante, Merlin. Je sais bien que tu ne peux pas me tuer.

Après avoir compris le plan de Morgane, Gaius et Guenièvre se mettent à la recherche de Merlin.
Guenièvre : Avez–vous vu Merlin ?
Sir Léon : Il était à l’armurerie
Gaius : Qu’était-il venu y chercher ?
Sir Léon : Une arbalète. Je crois qu’Arthur lui tape sur les nerfs en fait.
Guenièvre : Pourquoi ?
Sir Léon (en chuchotant) : Il a dit qu’il allait le tuer avec l’arbalète.
Le chevalier s’éloigne en rigolant.

L’arbalète ayant échoué, Merlin cherche un nouveau moyen pour tuer Arthur.
Arthur : Tu me donnes mon épée de cérémonie ?
Merlin : Votre épée de cérémonie. Oui, bien sûr !
Le serviteur trouve l’arme pendant qu’Arthur lui tourne le dos.
Arthur : J’ai quand même du mal à croire qu’Elyan en veuille à ma vie mais on ne peut pas faire confiance à personne. En fait, je crois la seule personne en qui je peux avoir confiance, c’est toi.
Merlin lève l’épée et se précipite sur Arthur quand Gaius et Guenièvre entre dans la pièce.
Arthur : Oui je sais, je suis en retard. J’arrive.
Merlin percute une colonne et tombe au sol, inconscient. Arthur lui prend l’épée et s’en va. 

Gaius et Guenièvre arrivent à temps pour empêcher Merlin de tuer le roi en empoisonnant l’eau de son bain. Guenièvre l’assomme et Gaius cache son corps.
Arthur (sort du paravent) : Merlin, t’es d’accord avec moi- Guenièvre !
Guenièvre : Arthur !
Guenièvre détourne le regard pendant qu’Arthur prend un coussin pour cacher sa nudité.
Arthur(grave): Gaius… (Confus, à Guenièvre) Tu n’es pas Merlin.
Guenièvre : Non ! Il y avait un problème avec l’eau du bain.
Arthur : Tu crois ?
Guenièvre : Oui. Elle est froide. Très froide. Merlin est parti pour y remédier. (Arthur s’approche pour tester la température) Mais vous ne devriez pas vous baigner aujourd’hui !
Arthur interrompt son geste et dévisage Guenièvre. Il recule enfin.
Arthur : D’accord… Heureusement que je ne suis pas trop sale.
Guenièvre : Heureusement que c’est vrai !
Ils rient nerveusement. Arthur hoche la tête et fait quelques pas en crabe pour se dissimuler derrière le paravent. Gaius retient son rire.

  Gaius utilise une mixture odorante pour faire reprendre conscience à Merlin. Celui-ci se réveille en sursaut et tousse profusément.
Merlin : Mais qu’est-ce que c’est ça, les chaussettes d’Arthur ? Qu’étiez-vous en train de me faire ?
Gaius : Je suis en train de t’empêcher de tuer le roi !
Merlin rigole, sceptique, jusqu’à ce qu’une nausée l’interrompte.

Enfin lui-même, Merlin quitte les appartements du médecin pour aller détruire le Formorroh chez Morgane.
Gaius : Que dois-je dire si jamais Arthur demande à te voir ?
Merlin : Oh dites-lui ce que vous voudrez ! (Il sort et ferme la porte mais fait volte-face) Ce que vous voudrez sauf la taverne !

Merlin métamorphosé en Emrys se fait encercler par les quatre chevaliers de Camelot.
Sir Léon : Éloignez-vous de ce cheval. De grâce.
Merlin : Quelles excellentes manières ! J’avoue que j’admire les hommes qui disent « de grâce ».
Sir Léon (dégaine son épée) : Maintenant !
Emrys (À Perceval) : Aurais-tu grandis par hasard ?
Perceval : Vous persistez et je vous raccourcis sans hésiter.
Emrys : C’est gentil. Je suis très touché. Franchement, Léon. Il y a un article de chevalerie qui indique comment traiter un vieillard ?
Sir Léon : Vous êtes loin d’être n’importe quel vieillard, non ?
Gauvain : Vous avez échappé aux flammes, une fois ! Vous ne nous échapperez pas !
Emrys : Tu es loin d’être fidèle à ce que tu sembles être.
Gauvain : De quoi parle-t-il ? Je suis d’humeur à vous en brocher sans tarder !
Sir Léon : Je crois qu’Arthur préférerait l’avoir vivant.
Emrys : Non, je vous assure qu’Arthur n’a aucune envie de me voir, messieurs. Croyez-moi ! En fait, si Arthur me voyait, il courait un grave danger.
Elyan : Menacez-vous la vie de notre roi, monsieur ?
Emrys : Perceval, tu tiens une épée qui pique et c’est douloureux… J’ai bien peur de devoir le dire. Si vous refusez de me laisser partir, il y a alors toutes les chances que je tue  tôt ou tard votre roi.
Gauvain : Répétez, si vous l’osez !
Emrys : Pourquoi ? Tu as de la bière dans les oreilles ?!
D’un geste, Emrys assomme ses adversaires. Il se sert des chevaliers allongés à terre comme d’un escalier pour monter sur son cheval.
Emrys : Merci, très chers messieurs ! C’est tellement gentil de votre part.
Le sorcier quitte les lieux en ricanant.

Emrys continue ses recherches dans la cabane de Morgane lorsque celle-ci entre de nouveau.
Morgane (effrayée) : Vous n’existez pas.
Emrys : Si c’est vous qui le dites !
Morgane (tenant un poignard) : Vous êtes le fruit de mon imagination.
Emrys (Il découvre le serpent-mère dans le bocal) : C’est exact ! … Je ne suis pas là. Faites comme si… si je n’étais vraiment pas là. Je garderai cela et irai voir ailleurs.
Il saisit le bocal et d’un regard envoie Morgane à terre.

Guenièvre vient prendre des nouvelles du formorroh auprès de Merlin.
Merlin : Oh, t’inquiètes pas. Il est mort cette fois ! Je n’ai plus le désire de tuer Arthur.
Guenièvre : C’est une bonne nouvelle. Cela dit à présent, je crains que ce soit lui qui veuille te tuer...

Outré par le séjour de son serviteur « à la taverne », Arthur a préparé sa vengeance…
Arthur : George est sans nul doute le meilleur serviteur que j’ai rencontré. Il passera le restant de la semaine à te donner des leçons.
Merlin : Comment cela ?
Arthur : Si tu veux rester à mon service, tu devras l’écouter.
Georges : Nous commencerons par l’armurerie. Cette leçon est ma favorite ! Polir et faire briller.
Arthur est hilare.
Merlin (dubitatif) : C’est celle que je préfère aussi, George.
George acquiesce et lui fait signe de le suivre.
Merlin (à Arthur) : Juste une toute petite question ! S’il est aussi doué que vous le dites, pourquoi vous en priver ?
Arthur (en aparté) : Il est ennuyeux à mourir, je n’ai jamais rencontré un être aussi morne. Il aime à plaisanter sur le cuivre et les brosses ! (Il sourit) À ton tour. Je te plains. Profites-en bien !

                                                                                                                      
Épisode 407 : L'enlèvement

Merlin éprouve quelques difficultés à sortir le roi du lit au matin…
Merlin : Levez-vous !
Arthur : Pour quoi faire ?
Merlin : Vous laver ! (Il tire les draps)
Arthur : Où est mon petit déjeuner ?
Merlin : Dites « ah » !
Arthur ouvre la bouche et Merlin y enfonce une pâtisserie.
Arthur (en recrachant) : Merlin !
Merlin se penche au-dessus du bureau et écrit sur un parchemin.
Merlin : Je vous ai gardé quelques heures d’entraînement.
Arthur : Ah excellente idée. Pour quoi ? Le combat au bâton ou à la hache ?
Merlin : Non, votre discours.
Arthur : Pour qui ?
Merlin : L’association des polisseurs de cuirasse.
Arthur : L’association ? J’ai jamais entendu parler des- des polisseurs !
Merlin déroule un long parchemin.
Merlin : Moi en revanche, je suis un expert !
Arthur (découragé) : Je vais en avoir pour des heures !
Merlin : Vous n’avez pas tout ce temps ! Vous devez avant recevoir l’envoyé d’Odin.
Arthur : Et je dois faire un discours ?
Merlin : Non. (Arthur le regarde) Vous devez en écouter un. (Arthur lève les yeux et soupire) Ensuite vous passerez en revue la garde royale et vous présiderez une cérémonie… Ah ! Et vous serez juge.
Arthur : Je dois rendre justice ?!
Merlin (enjoué) : Vous devez choisir la plus belle guirlande du concours !
Arthur : Oh ! J’ai jamais une minute à moi !
Il s’allonge et se couvre à nouveau.
Merlin : Ouais je sais ce que c’est : c’est presque comme devoir travailler.

Réplique marquante : Enlevé et à bout de force, Gaius craque sous la torture et révèle à son geôlier l'identité d'Emrys.
Gaius : Les légendes des druides disent vrais. Merlin est… Emrys. Un homme destiné à accomplir de grandes choses. Un homme qui un jour parviendra à unir les pouvoirs de l’ancien et du nouveau monde, qui nous mèneras à l’époque que les poètes ont coutume d’évoquer… l’avènement… d’Albion.
Il ferme les yeux.

Merlin est au chevet de Gaius lorsqu’Arthur vient présenter ses excuses. 
Arthur : Merlin, accorde-nous un moment.
Merlin hausse un sourcil à Gaius et sourit en coin.
Merlin (espiègle) : Alors vous m’accordez toute la matinée, sire ?
Gaius sourit.
Arthur : Oui. (Le sourire de Merlin s’agrandit) Oui je t’accorde la matinée pour nettoyer mes appartements, polir mon armure et laver mes vêtements. (Il sourit)
Merlin se tourne vers lui.
Merlin : On peut dire que vous savez comment vous excuser.
Arthur hausse les épaules, amusé.

Réplique marquante : Alors que Gaius explique au roi que le vieux Emrys est innocent, Arthur semble sceptique.
Gaius : Arthur, au sein de ce grand royaume, il y a une immense diversité de personnes qui ont des croyances extrêmement différentes. Je suis loin d’être le seul prêt à tout sacrifier pour vous protéger. Ils sont nombreux ceux qui ont foi dans le monde que vous essayez de créer. Vous le saurez un jour… Vous le comprendrez un jour… Et vous réaliserez tout ce qu’ils ont fait pour vous.  

                                                                                                                      
Épisode 408 : Lamia

Répliques marquantes : Alors que Merlin doute de ses capacités à soigner seul les villageois…
Gaius :
Je remets ma vie entre tes mains tous les jours, Merlin. Il en va de même pour Arthur et tous ceux de Camelot, même s’ils n’en sont pas conscients. C'est toi qui maintiens l'équilibre entre les forces qui régissent ce royaume.
Merlin : C'est différent. Cela ne requiert nullement une vie entière d'étude. Ce n’est qu'une question de -
Gaius : D'intelligence, de courage, de compassion…
Merlin soupire, gêné.
Gaius : Ma seule certitude c’est que j'ai en toi une confiance absolue.

Merlin entend des bruits suspects. Il sort à l’extérieur et prend un bâton comme arme. Merlin s’apprête à frapper lorsqu’il reconnaît l’homme. Ils sursautent. 
Merlin : Gauvain !
Le chevalier se reprend vite de sa frayeur, le sourire aux lèvres.
Gauvain : Excuse-moi ; un besoin pressant.
Merlin : J'aurais pu vous tuer !
Gauvain : … Avec une canne à pêche ?
Merlin se rend soudain compte de ce qu’il tient entre ses mains.
Gauvain : « Messire Gauvain fut trucidé par une canne à pêche » … (Ils rient) C'est ainsi que se bâtissent les légendes, hein ?

Merlin et Guenièvre sont sauvés de Lamia par Arthur.
Guenièvre : Arthur !
Elle se jette dans ses bras. Pendant ce temps, Merlin tente de se redresser péniblement.
Merlin : Tout va bien, ne vous souciez pas de moi.
Arthur(À Guenièvre) : Oh, pardon.
Il la lâche et va aider Merlin à se relever.
Arthur : Hahaha ! Ça me ferait presque plaisir de te voir.
Merlin : Curieux, moi aussi.
Arthur : J'ai dit presque !
Merlin secoue la tête, amusé, alors qu’il rejoint Guenièvre.

Quand tout est rentré en ordre, après le geste héroïque de Guenièvre qui s'est porté au secours de Merlin, Arthur taquine son ami à ce sujet.
Arthur :
Dis-donc, Merlin. Dis-moi, être sauvé par une femme ça doit être un rien contrariant.
Merlin : Être mort me contrarierait davantage.
Arthur : Tu crois ? Être sauvé par une femme ou mourir ? (il fait un geste de balance avec les mains, faisant mine de soupeser le choix)  Ça demande quand même réflexion.
Merlin met sa main sur son épaule, faussement concerné.
Merlin : Ne réfléchissez pas trop, vous risqueriez d'être incommodé.
Arthur est bouche-bée, mais se reprend. Il donne un coup de poing sur l'épaule du serviteur.

Répliques touchantes : Après leur retour à Camelot, Arthur et Guenièvre discutent des derniers évènements.
Arthur : Je croyais tout savoir de toi, Guenièvre. D'abord ta loyauté, puis ta sagesse. Mais je ne te savais pas aussi intrépide.
Guenièvre s'approche, souriante.
Guenièvre : C'est que vous n'aviez peut-être pas remarqué jusqu'à maintenant.
Arthur : C'est possible oui. (Le sourire de Guenièvre s’agrandit) Mai sache-le, tu as été d'un courage exemplaire.
Guenièvre : J'ai fait ce que n'importe qui aurait fait.
Arthur : Non beaucoup plus que cela. Ce que tu as fait est digne d'un chevalier de Camelot. Je suis fier de toi.
Guenièvre : C'est vrai ?
Arthur : Tout à fait.
Ils s'embrassent.

                                                                                                                      
Épisode 409 : Un Retour inattendu

Au grand dam d'Agravain, Arthur lui annonce son futur mariage avec Guenièvre.
Agravain : Vous n’avez pas besoin du soutien d’une femme, Sire. Je suis votre Conseillé !
Arthur : Mais vous avez trop de poils à mon goût pour devenir mon épouse.
Merlin dissimule son éclat de rire avec une quinte de toux.

Un tournoi est organisé pour célébrer les fiançailles royales.
Merlin : Je dois vous l’accorder, c’est un cadeau de fiançailles original, c’est indiscutable. Enfin ! Si vous vouliez être romantique vous auriez pu lui offrir des fleurs. Vous auriez pu lui faire écrire un poème. Mais vous lui offrez un tournoi de deux jours avec des hommes en sueurs qui luttent les uns contre les autres.
Arthur : Tout se passe comme il se doit. Mon père avait fait de même avant son mariage, c’est la tradition.
Merlin : Alors votre geste n’avait rien d’original dans ce cas ?
Arthur : Je crois que ma future épouse le conçoit.


Merlin et Gaius dînent.
Merlin : Mmm. Le poulet est délicieux. Excellent bouillon. Que savez-vous de la nécromancie ?
Gaius qui s'apprêtait à manger se fige.
Gaius : Pardon ?! 

                                                                                                                      
Épisode 410 : Une Âme tourmentée

Alors que les chevaliers, le roi et Merlin font halte dans une forêt, Elyan s'aperçoit que sa gourde est vide.
Elyan : Bon, qui a bu toute mon eau ?
Gauvain rote bruyamment
Arthur : Voilà qui me semble tout à fait clair.
Gauvain : Vous m'en avez offert un peu !
Elyan : Je vous ai dit un peu, ce qui ne signifie pas tout jusqu'à la dernière goutte !
Gauvain : J'avais très soif !
Elyan lance sa gourde à Gauvain. 
Léon : Tenez, buvez la mienne.
Léon lance sa gourde... derrière lui et c'est Perceval qui la rattrape. Tout le monde rigole, sauf Elyan.
Elyan : Ha ha ha ha ha, très très drôle !
Perceval : Tenez, à l'inverse de ces pauvres idiots, je partage avec mes amis.
Perceval s'avance vers Elyan qui s'apprête à prendre la gourde mais Perceval la lance à Merlin. L’hilarité reprend.

 

Merlin réveille brusquement le roi qui était endormi la tête dans son repas. Arthur se redresse sur-le-champ, ne se rendant pas compte que la moitié de son visage est recouvert de ragoût. 
Merlin (ironique) : Je ne voulais pas vous faire peur, je suis désolé !
Arthur :
Tu ne m'as pas fait peur, je réfléchissais. (Merlin retient un éclat de rire) Pourquoi souries-tu bêtement, au juste ?
Merlin : Pour rien. Pourquoi dormiez-vous la tête sur la table ?
Arthur : Je me suis endormi alors que je lisais.
Merlin : Ah... et que lisiez-vous ?
Un silence s’installe. Arthur est à court d’explication.
Arthur : Je suis le roi de Camelot, je n'ai pas à répondre aux questions des gens de ta condition !
Merlin : Ah vous êtes de bonne humeur, vous avez dû dormir du mauvais côté de la table… (Il éclate de rire) On dit d'un lit, mais comme vous avez dormi sur la table alors...
Arthur (de glace) : Voilà une remarque aussi fine que spirituelle, il n'y a aucune limite à ton intelligence, maintenant va me chercher mon déjeuner.
Merlin : Euh, d'accord.
Merlin sort de la chambre. Arthur déplace son plat quand il remarque son état en voyant son reflet.
Arthur : MERLIN !


Plus tard, Arthur s’adresse aux chevaliers avant l’entraînement quand Gauvain remarque quelque chose.
Gauvain : Qu'avez-vous dans les cheveux ?
Arthur n’a  pas réussi à enlever tout le ragoût et du résidu avait séché.
Merlin : Du ragoût.
Léon : Et pourquoi avez-vous du ragoût dans les cheveux ?
Merlin (comme si c’était évident) : Oh, parce qu'il réfléchissait.
Les chevaliers regardent Arthur, confus.
Arthur : Changement de plan, je viens de réfléchir à autre chose.
… et Merlin est une fois de plus utilisé comme pantin d’entraînement.

Merlin entre dans les appartements de Gaius après une dure journée, un peu énervé.
Merlin : J'en ai assez ! J'arrête d'être aimable avec Arthur. Je cuisine, je nettoie, je suis à sa disposition, sans parler du nombre de fois incalculable où j'ai dû lui sauver la vie. En suis-je remercié ? Non ! Il ne fait que crier contre moi ! (Gaius ne réagit pas, plongé dans sa lecture) Eh bien maintenant c'est vous qui m'ignorez, d'accord, je pourrais ne pas exister. Salut, je m'appelle Merlin, ne vous inquiétez pas pour moi, je ne suis pas là !

À contre-cœur, les chevaliers doivent arrêter leur compatriote Elyan, accusé de tentative de meurtre sur le roi.
Léon : 
Je ne comprends pas pourquoi il a attaqué Arthur.
Perceval : Que feriez-vous si votre sœur avait été bannie de Camelot ?
Gauvain : Ma sœur est une affreuse mégère, alors je serais le plus heureux des hommes !

En faisant échapper Elyan de prison, Merlin a été assommé et doit maintenant justifier son absence au roi.
Merlin : Je suis allé dans la forêt en quête d'herbes médicinales très difficiles à trouver à la demande de Gaius et il s'avère que... que je me suis égaré.
Arthur : Donc si j'ai bien compris, tu veux me faire croire que tu as erré dans les bois toute la nuit.
Merlin : …Oui.
Arthur : Et tu t'es blessé ? Comment tu t'es fait cela ?
Merlin : J'ai-j’ai trébuché sur une racine, je me suis cogné contre un arbre et je me suis assommé.
Arthur : Mm. Eh bien après avoir erré toute la nuit dans la forêt et t'être assommé Merlin, je suppose que tu as faim.
Merlin : Je suis mort de faim.
Arthur : Prends donc une chaise, sert-toi.
Merlin : Oh, je vous remercie beaucoup, vous n’imaginez- Vous vous moquez ?
Arthur ne répond pas mais son expression en dit long. Merlin prend l'assiette contenant ses restes et sort de la salle.


Merlin suit une mystérieuse silhouette encapuchonnée jusque dans les bois avant de se rendre compte qu’il s’agit d’Arthur.
Arthur : Pourquoi t'éloignes-tu à pas de loup dans la forêt ?
Merlin : Je vous suis et vous que faites-vous exactement dans cette forêt ?
Arthur (enlevant sa capeQuelque chose que j'aurai dû faire il y a bien longtemps.
Merlin : Elyan pourrait être là, vous vous rendez compte du danger ?
Arthur : Je dois l'affronter. Retourne à Camelot quand tu veux, Merlin. (Merlin suit Arthur qui se retourne, surpris) Tu restes avec moi alors ?
Merlin : En fait j'aime mieux vous suivre. Vous risquez d'être effrayé et de vous égarer.


Après la dépossession d'Elyan et les aveux larmoyants d'Arthur...
Merlin : Je crois que je ne vous avais jamais vu pleurer, pas de cette façon-là. Des larmes coulaient sur vos joues, c'est touchant de constater que vous êtes sensible. Cela vous va à ravir, je l’avoue.
Arthur : Tais-toi, Merlin.
Merlin prend un air choqué.
Merlin : J'ai cru un instant que vous aviez changé.
Arthur : Dans ce cas tu es aussi bête que tu es laid.
Arthur pose son livre, se lève et s’éloigne. Merlin se retourne.
Merlin : On ne se donnera pas l'accolade aujourd'hui, alors ?
Merlin écarte les bras. Arthur s’arrête, énervé, et fait demi-tour. Il charge vers Merlin qui se sauve.
Merlin (off) : AIE !

                                                                                                                      
Épisode 411 : La Princesse de Nemeth

Alors qu'Arthur et Merlin font route vers la salle du trône, ce dernier bavarde incessamment.
Merlin (d'un trait) : Je ne dirais pas que c’est malséant… après tout le Roi c’est vous et pas moi ! C’est à vous de décider, il n’y a aucun doute là-dessus ! Il ne me revient pas de choisir, bien sûr puisque je ne suis pas le Roi, mais quoiqu'il en soit je me dois de vous faire la remarque qu’en principe ces vêtements-là ne se portent que pour…
Arthur : Merlin… Merlin ?
Merlin : Oui mon Seigneur ?
Arthur : Voudrais-tu m’être agréable ?
Merlin : Bien sûr, tout de suite, comme toujours ! Que faut-il que je fasse ?
Arthur : Voudrais-tu - s’il-te-plaît - la fermer ? (il continue son chemin)
Merlin (malicieux) : Oui, c’est envisageable, je la fermerai volontiers ! Cela ne me dérange pas !
Arthur (au loin) : Tais-toi !


À la grande consternation de Merlin, Arthur annonce son mariage prochain avec la princesse de Nemeth.
Gaius : Souris...
Merlin (atterré) : Comment peut-il faire cela ?
Gaius : Souris, je te dis, bon sang. Et applaudis ! 
Merlin s'exécute avec conviction...

Merlin fait part de ses réserves à Arthur.
Merlin : Vous ne pouvez pas faire cela…
Arthur : Tu as raison je ne peux pas. Oooh, mais tiens au fait… je suis le roi : donc je fais ce que je veux !

Merlin est très préoccupé par l'avenir du couple d'Arthur et Guenièvre et a le moral dans les chaussettes.
Gaius : Tu vas faire la tête toute la journée ?
Merlin : Je ne fais pas la tête.
Gaius : Tu n’as pas dit un mot de la matinée.
Merlin : Je réfléchis.
Gaius : Alors que tu sais que cela ne te réussit pas ?

Arthur et la princesse Mithian vont piqueniquer en forêt. Merlin porte de lourds paniers et des coussins encombrants. Le roi prend un malin plaisir à l’épuiser.
Arthur (À Mithian: L’endroit me parait bien, qu’en pensez-vous ?
Mithian : La vue est tout à fait spectaculaire !
Arthur : Oui, certes. (Merlin dépose son chargement) Ce sol ne semble pas assez plat, je le trouve irrégulier. (Il s'éloigne) Aah, n’est-ce pas mieux ici ? Mais si, c’est beaucoup mieux ! Merlin ! (Merlin soupire et redépose à nouveau le chargement) Parfait. Parfait… mais d’ici la vue était-elle aussi belle ?
Mithian : Arthur…
Arthur (en se déplaçant) : Oui vous préfériez le premier, je suis d’accord ! Merlin !
Mithian (désapprobatrice) : Ne soyez pas si méchant.
Arthur : Mais ça ne le dérange pas ! N’est-ce pas Merlin ?
Merlin : Non… 
Arthur : Qu’il se muscle un peu. Regardez-moi cette sauterelle !
Mithian : Assez. (À Merlin) Merci Merlin, je ferais le reste.
Elle aide le serviteur.

Gaius examine un message trouvé sur une scène de crime et ne fait pas attention à Merlin.
Merlin : Pourquoi je m’obstine ? Je devrais le laisser faire toutes les bêtises qu’il veut et voir comment il fait sans moi. Je devrais m’en aller… (Voyant que Gaius ne réagit pas) J’ai dit que je devrais m’en aller.
Gaius : Je suis bien d’accord…
Merlin : Gaius, là vous devez dire « Non non non ! Il a besoin de toi même s’il s’en rend pas compte ! »
Gaius se penche sur le papier.
Gaius : Il y a ici quelque chose qui ne va pas…
Merlin : Je suis bien d’accord !
Gaius : Je ne sais pas encore ce que c’est…
Merlin : Il faut que j’aille à la chasse ! Je hais la chasse ! (Il enfile sa veste) Merci Gaius, vous m’avez vraiment remonté le moral !
Merlin sort et claque la porte.

  Au grand dam de Merlin, il fait partie du cortège allant chasser dans les bois.
Merlin : On devrait peut-être rentrer ?
Arthur : Sottise ! Nous avons à peine commencé.
Merlin : Chasser perd son intérêt s’il n’y a rien à chasser, non ?
Arthur : Et si on te donnait cinq minutes d’avance Merlin ?

Répliques marquantes : Arthur ayant renoncé à leur mariage, la princesse Mithian quitte Camelot, humiliée.
Mithian : Dites-moi, qu’elle est celle qui évince une princesse ?
Arthur : Aucune… Et tout à la fois.
Mithian : De quelle grande famille est-elle issue ?
Arthur : Aucune, c’est la fille d’un maréchal ferrant.
Mithian : Et pour elle, vous risqueriez votre Royaume ? Votre couronne ?
Arthur : Sans elle ils ne sont rien pour moi.
Mithian : Je donnerais volontiers mon Royaume pour que l’on m’aime ainsi… Adieux Arthur.
Arthur : Adieux princesse.

Alors qu’Arthur doute de sa décision et désespère de revoir Guenièvre un jour…
Merlin : Vous la reverrez... Vous avez agi avec grande sagesse. Comme je savais que vous le feriez.
Arthur : Comment pouvais-tu en être sûr ?
Merlin : Parce-que… vous êtes Arthur. Vous êtes noble, vous êtes le Roi d’entre les Rois.
Arthur : Et condamné à être célibataire. Pourquoi s’obstiner à aimer quelqu’un d’introuvable ?
Merlin (solennel) : On retrouvera Guenièvre. Vous vous retrouverez.
Arthur : Es-tu en fait un sage ou un palot et un jacasseur ? Je ne sais plus qu’en penser.
Merlin s’éloigne mais en marchant il renverse un vase rempli d’eau.
Arthur : Je t’en remercie, tu viens de me fournir la réponse.

                                                                                                                      
Épisode 412 : L'Épée dans la Pierre, 1ère partie

Arthur doit se préparer pour présider un banquet lorsqu'il s'impatiente.
Merlin : Faites preuve d’un petit peu de patience. Pensez à quelque chose d’agréable !
Arthur : Ah oui, toi exposé au pilori ?
Merlin est penché sur quelque chose sur la table.
Merlin : Attendez une seconde…
Arthur : Une.
Arthur sort de derrière le paravent et Merlin cache aussitôt ses mains derrière son dos.
Arthur : Que caches-tu derrière toi ?
Merlin : Moi ? Rien. Ma main, (il la montre et la remet derrière son dos) mon autre main. (Il fait de même avec l’autre)
Arthur approche, agrippe Merlin et le retourne. Il prend l’objet qu'il cachait et l’examine : il s’agit d’une ceinture.
Arthur : Pourquoi fais-tu un autre trou dans ma ceinture ?
Merlin : Je voulais… la retoucher. Pour que vous soyez à l’aise, Arthur.
Arthur : Je suis trop gros d’après toi ?
Merlin : Non je n’ai pas dit cela. Il manque… un trou à cette ceinture pour atteindre la perfection.
Arthur : Ridicule !
Il tente de passer la ceinture autour de sa taille.
Arthur (étouffé: C’est pas vrai ça !
Merlin croise les bras et l’observe rentrer son ventre et lutter contre la ceinture qui refuse de se boucler.
Merlin : Ne soyez pas aussi dur avec vous, vous devez présider à tant de fêtes, de banquets et de cérémonies qu’il est normal de grossir !
Arthur abandonne et lui tend la ceinture.
Arthur : D’accord Merlin, fais ce qui s’impose. Et surtout n’en parle à personne, tu entends ?
Merlin se remet au travail et sourit.
Merlin : Croyez-moi, s’il y a une chose que je maîtrise c’est garder au mieux un secret.

Plus tard, au cours du banquet, Merlin, allègre, approche avec un plateau de nourriture.

Arthur : Ah ! Mon plat préféré. Le chapon farci aux herbes…
Merlin : Tout doux ou on va encore être obligé d’agrandir votre ceinture !
D’hilarité, Perceval s’étouffe dans son verre. Arthur rit jaune.
Merlin (À Gaius: Du vin ?
Gaius hoche la tête et Merlin le sert. Arthur lui fait signe en souriant.
Arthur : Hé Merlin ? (il l’agrippe, menaçant) C’est une chance pour tous que tu n’aies pas de secret de la plus haute importance à garder, tu es d’accord ?
Arthur le libère et Merlin reprend du service, souriant légèrement.

Réplique marquante : Le roi est mélancolique alors qu’il assiste au banquet.
Merlin : Guenièvre vous manque, hein ?
Arthur : Je la cherche dans la salle ; mais elle n’est pas là… et je me rappelle pourquoi.
Ils se dévisagent un instant puis Arthur recommence à boire.

Afin de dissimuler son identité, Arthur, abruti par un sort, doit se déguiser.
Merlin (ironique) : Prenez votre temps. Évidemment…
Arthur : Argh. Désolé Merlin ! Ces vêtements sont loin d’être tout à fait à ma taille !
Merlin : Mais nécessité fait loi, sire.
Arthur : Oui, tu as raison ! Je devrais apprendre à réfléchir avant de parler, n’est-ce pas ?
Merlin (souriant: Pour commencer, oui…
Arthur : Argh ! Et voilà ! Ah !
Arthur contourne le muret. Ses vêtements sont clairement trop petits pour lui. Merlin éclate de rire lorsqu’il le voit.
Merlin : Eh bien Arthur, comment dire… vous avez l’air d’un véritable idiot. Ou d’un épouvantail.
Arthur regarde avec hésitation derrière le muret.
Arthur : J’essaie autre chose, Merlin, y’a un tas de vêtements ici.
Merlin : Non, non. Ça fera largement l’affaire. Cela dit, je vais – (il prend la bourse d’Arthur) je vais vous enlever ça.
Arthur : Oh mon ooor !
Merlin : Il sera bien plus en sécurité avec moi.
Arthur : Ah oui, bien sûr.
Merlin acquiesce et sourit. Puis il fronce les sourcils à l’expression étrange d’Arthur-simplet.

Merlin et Arthur rencontrent Tristan, un homme menaçant. Celui-ci jauge Merlin lorsqu'Arthur les interrompt.
Arthur (désignant Merlin) : Moi je suis d’accord avec lui.
Merlin lui lance un regard venimeux.
Tristan : Qu’est-ce qu’il lui arrive ?
Merlin : C’est un simplet ; il n’y peut rien.
Tristan : Tu t’occupes de lui ?
Merlin : Sans moi il ne saurait survivre.
Arthur approuve.

Lorsque la compagnie sur le point de partir...
Merlin : On peut venir avec vous ? Croyez-moi, j’aimerais bien avoir de la compagnie, pour être honnête. (Il jette un coup d’œil éloquent à Arthur)
Arthur s’avance.
Arthur : Je suis très énervant.

Merlin découvre que ses compagnons de voyage transportent de la contrebande.
Merlin : C’est interdit par décret du roi. Si on vous arrête vous pourriez être tués.
Tristan (souriant: Si on nous arrête ? Tristan et Iseult ? J’en doute fort. Nous sommes trop vifs et trop intelligents pour cet imbécile de roi de Camelot.
Tristan s’éloigne et passe devant Arthur, qui enlace un arbre. Il le tapote et ‘l’écoute’, d’un air subjugué.
Merlin : C’est possible.

Au soir, Arthur et Merlin mangent auprès d’un feu de camp.
Merlin : Un peu de soupe ?
Arthur : S’il te plaît. (Merlin le sert) Merci.
Merlin : Un merci et un s’il te plaît au même moment ? Impressionnant.
Arthur : Tu trouves ?
Merlin : Eh bien, disons que les bonnes manières sont loin d’être votre point fort.
Arthur : Ah bon ? Qu’est-ce que tu veux dire ?
Merlin : Vous êtes dur, égoïste, insensible, et cela quand vous êtes d’excellente humeur.
Arthur : Je suis navré de l’entendre.
Merlin hoche la tête lorsqu’une pensée semble lui traverser l’esprit.
Merlin : Je doute que vous ayez conscience de tous ce que je fais pour vous. Vous êtes le roi, certes, mais cela ne devrait pas vous dispenser de vous prendre en charge. De… faire un geste, de montrer du respect.
Arthur : Je regrette de t’avoir tellement déçu, Merlin. Je ferais des efforts à l’avenir.
Merlin (amusé) : Oh là, J’ai hâte de voir ça ! … D’un autre côté ; pourquoi attendre ?
Il met son écuelle vide dans les mains d’Arthur.
Merlin (souriant) : Ce pot-là, il va falloir aller le laver !
Arthur : D’accord.
Merlin : Et quand vous aurez fini, il faudra vous occupez des chevaux.
Arthur : Avec plaisir.
Arthur se lève et prend le pot de soupe.
Merlin : C’est par là. (Il pointe)
Arthur s’éloigne et chute, la vaisselle tombant par terre avec fracas. Merlin s’installe confortablement et s’allonge sur le sol, toujours souriant.
Merlin : Tout va bien ?
Arthur (voix off) : Oui !

Répliques marquantes : Après la trahison de son oncle, Arthur est ébranlé.
Merlin : Ce n’est pas vous qui êtes à blâmer.
Arthur : Tu sembles tellement sûr de cela.
Merlin : Tous ce que je sais c’est que vous avez bien des défauts mais… vous êtes honnête, courageux et loyal, Arthur. Un jour viendra où vous serez le plus grand roi que cette contrée ait connu.
Un silence s’installe.
Arthur : Bon. (Il sourit un peu) Je suis content d’avoir au moins le soutient de mon serviteur.
Merlin : Je ne suis pas le seul. Vous pouvez me croire.
Ils se regardent droit dans les yeux avant de retomber dans le silence.

  Répliques marquantes : Les contrebandiers ont été obligés de fuir lorsque les soldats de Morgane les ont attaqués, blessant Yseult au passage.
Tristan : J’ai perdu ma marchandise… mais j’ai toujours ma bien-aimée Iseult.
Arthur regarde pensivement Iseult puis Tristan.
Arthur : Alors vous êtes plus riche que vous ne le croyez.

                                                                                                                      
Épisode 413 : L'Épée dans la Pierre, 2ème partie

Pour échapper aux hommes de Morgane, Merlin guide Arthur, Guenièvre, Tristan et Iseult à travers un dédale souterrain non loin d’Ealdor.
Arthur : Tu les as semés ?
Merlin : On ne risque rien.
Arthur : Tu en es sûr ?
Merlin : J’ai l’air d’un idiot ?
Arthur : Oui.
Merlin : Il ne changera jamais ! Allons-y.
Merlin s’arrête et tente de se repérer.
Arthur : Où allons-nous ? (Merlin reste silencieux) Je croyais que tu connaissais bien ces galeries ?
Merlin : Oui, et cela dit, c’est peut-être par là.
Arthur : Oui, ou alors par là non ?
Merlin : C’est possible.
Arthur : Eh bien voilà qui est très rassurant…  


Répliques marquantes : Afin de distraire les hommes qui les poursuivent, Merlin s’est séparé du groupe. Inquiet pour son ami, Arthur est parti le retrouver.
Arthur (fâché) : Merlin ! Où étais-tu passé ?!
Merlin : Vous étiez inquiet pour moi ?
Arthur : Non… Je tenais à m’assurer que personne ne te suivait.
Merlin : Vous êtes revenu me chercher ?
Arthur : D’accord, tu as raison… Je suis revenu parce que tu es mon seul ami et que je ne supporterais pas de te perdre.
Merlin (touché) : C’est vrai ?
Arthur lui tourne le dos et s’éloigne.
Arthur : Ouais, c’est ça, tu peux toujours y croire…


Merlin parle d'une légende que Gaius lui a raconté selon laquelle le défunt roi Bruta enfonça son épée dans un rocher afin que son authentique descendant puisse la libérer. Arthur n’en croit pas un mot.
Arthur : C’est un chapitre que t’as inventé, ça, Merlin.
Merlin : Bien sûr que non.
Arthur : D’accord ! Et comment expliques-tu que j’ignore cette histoire ?
Merlin : Eh bien, l’histoire n’est pas votre point fort, non ?
Arthur : Il est où se rocher alors ?
Merlin : Il a disparu il y a bien des années, lors de la Grande Purge mais… je suis parvenu à le retrouver.
Arthur : Oh ! Je n’ai jamais rien entendu de plus absurde de toute mon existence !
Merlin : Vous traitez Gaius de menteur ?
Arthur : Non détrompe-toi, c’est toi que je traite d’idiot.

Réplique marquante : Alors que le roi Arthur fait enfin face au rocher emprisonnant Excalibur...
Merlin : Vous serez le plus grand Roi d’Albion, tel est votre destin. Rien, pas même ce rocher ne pourrait se dresser en travers de votre chemin. (Arthur ressert sa main sur le pommeau de l’épée et ferme les yeux) Ayez foi.
Arthur tire et réussit à l’enlever du rocher.
Sir Léon : Longue vie au Roi !
Peuple : Longue vie au Roi ! Longue vie au Roi ! Longue vie au Roi ! Longue vie au Roi ! Longue vie au Roi ! ...

Répliques marquantes : Pendant que les préparatifs de la reprise de Camelot battent leur plein, Merlin aborde de nouveau le sujet de la ‘légende’ de Bruta avec Arthur.
Merlin : Un fois l’épée enfoncée dans le rocher, le vieux roi prédit qu’elle en serait libérée un jour à une époque où Camelot en aurait le plus besoin. Et que celui qui réussirait cet exploit, unifierait enfin Albion et régnerait sur le plus grand royaume que le monde ait connu… Cet homme c’est vous, Arthur. (Il sourit)
Arthur : C’est encore pure invention de ta part ?
Merlin : Votre tête étant aussi grosse que votre ventre, pourquoi le ferais-je ? Moi je crois en cette histoire, comme je crois en vous. J’ai toujours cru en vous.

En pleine bataille dans le château, les chevaliers libèrent les prisonniers : Elyan, Gaius et Gauvain.
Gauvain (allègre) : Alors messieurs, qu’est-ce qui vous a pris aussi longtemps ?
Perceval déverrouille la cellule et va saluer Elyan.
Perceval : Comment allez-vous ?
Elyan : …J’ai passé une semaine enfermé avec Gauvain !

Répliques marquantes : Guenièvre essaie de mettre un peu d’ordre dans les appartements ravagés d’Arthur.
Guenièvre : Il faudra du temps.
Arthur : Merlin se fera un plaisir de tout ranger. (Il sourit)
Guenièvre : Je peux m’en aller si vous le souhaitez. Je peux retourner à Ealdor-
Arthur (la coupant) : Je veux que tu restes… Guenièvre-
Guenièvre (le coupant à son tour) : Vous n’avez rien à ajouter.
Arthur : …quel que soit ce qui s’est passé entre nous…
Guenièvre : Je vous en prie, je ne saurais me le pardonner.
Arthur : …cela m’est égale. Je ne veux plus jamais te perdre, c’est tout.
Ils échangent un long regard. Il lui prend la main.
Arthur : Veux-tu m’épouser ?
Guenièvre (les larmes aux yeux) : Oui. Oui de tout mon cœur.
Ils s'embrassent.

Ecrit par Merlinelo 
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