500 fans | Vote

#406 : Possession

Lorsque Merlin tombe entre les mains de Morgane, il devient une arme mortelle dans sa lutte. En utilisant l'ancienne magie, elle dresse les amis les uns contre les autres et crée l'assassin parfait.

Popularité


4.71 - 7 votes

Titre VO
A Servant of Two Masters

Titre VF
Possession

Première diffusion
05.11.2011

Première diffusion en France
23.03.2012

Vidéos

406 - Extrait VO - George se présente à Arthur

406 - Extrait VO - George se présente à Arthur

  

406 - Extrait VO - Agravain cherche Morgane (scène finale)

406 - Extrait VO - Agravain cherche Morgane (scène finale)

  

406 - Extrait VO - Emrys défait les chevaliers

406 - Extrait VO - Emrys défait les chevaliers

  

Photos promo

Emrys - Possession

Emrys - Possession

Emrys - Possession

Emrys - Possession

Dame Morgane - Possession

Dame Morgane - Possession

Dame Morgane - Possession

Dame Morgane - Possession

Emrys - Possession

Emrys - Possession

Emrys - Possession

Emrys - Possession

Plus de détails

Titre original : A Servant of Two Masters

Réalisateur : Alex Pillai

Scénariste : Lucy Watkins

 

Distribution

Colin Morgan ... Merlin
Bradley James ... Arthur
Katie McGrath ... Morgane
Angel Coulby ... Gwen
Anthony Head ... Uther
Richard Wilson ... Gaius
John Hurt ... Voix du Grand Dragon
Nathaniel Parker ... Agravain
Tom Hopper ... Perceval
Eoin Macken ... Gauvain
Adetomiwa Edun ... Elyan
Rupert Young ... Sir Leon

Leander Deeny ... George
Zee Asha ... Audrey

Premières diffusions

Royaume-Uni : 05.11.2011
France : 23.03.2012
États-Unis : 10.02.2012

Merlin, Arthur et ses fidèles chevaliers sont sur le point d'entrer dans la Vallée des Rois Déchus. Le jeune magicien est un peu inquiet mais Arthur le rassure en lui disant que leur itinéraire a été tenu secret. A peine a-t-il fini sa phrase qu'une horde de guerriers dévale des talus alentours et les attaque. Les hommes de Camelot sont indiscutablement en sous-nombre par rapport à leurs assaillants mais ils se battent comme de lions. Un cavalier ennemi galope en direction d'Arthur. Merlin tente de l'avertir mais le roi est occupé à combattre. Le jeune magicien utilise alors ses pouvoirs pour faire choir le guerrier. Malheureusement, le temps lui manque pour recommencer la même chose quand un autre ennemi fonce sur lui. Merlin est blessé et s'effondre. Dès qu'il le voit à terre, Arthur se précipite pour lui porter secours.

Séparés des chevaliers, Arthur et Merlin progressent à travers bois. La nuit tombe et le roi soutient son serviteur, affaibli. Quand ils prennent un peu de temps pour se reposer, Arthur examine Merlin et tente de lui cacher la gravité de sa blessure. Il avoue au jeune magicien qu'il le considère comme un homme brave, loyal et honnête. Le lendemain matin, l'état de Merlin a encore empiré. Arthur le prend sur ses épaules et tente de progresser mais ils sont bientôt rattrapés par les mercenaires. Retranché dans un défilé, le roi pose son serviteur à terre et engage le combat. Les ennemis affluent de tous les côtés si bien que Merlin, bien qu'épuisé, réunit ses dernières forces pour jeter un sort. Une avalanche de rochers se déclenche et isole Arthur de ses adversaires, le roi est sain est sauf. Alors que, derrière l'éboulement, Arthur hurle le nom de Merlin, celui-ci perd connaissance et se retrouve à la merci des mercenaires.

Cette embuscade a été organisée par Agravain qui revient vers Morgane avec les guerriers qui ont survécu et Merlin, toujours inconscient. La sorcière ne cache pas son mépris suite à l'échec de cette opération qui visait à tuer Arthur : de nombreux mercenaires ont perdu la vie et leur seul prisonnier est le serviteur du Roi. Agravain se défend en argumentant que l'éboulement n'était pas prévisible puis il déclare devoir rentrer à Camelot afin de ne pas éveiller les soupçons, notamment ceux de Gaius qui devient de plus en plus méfiant à son égard. L'oncle d'Arthur s'apprête à transpercer Merlin de son épée pour l'achever mais la jeune femme arrête son geste, elle a des projets pour le dévoué serviteur du roi...

Réfugiée dans sa cabane au fin fond de la forêt, Morgane réveille son prisonnier en lui jetant un seau d'eau au visage. Les mains liées au dessus de la tête, Merlin est à sa merci. Elle lui fait part de sa haine envers lui pour avoir contrecarré ses plans pour s'emparer de Camelot, porté la responsibilité de la mort de sa sœur, Morgause, et l'avoir obligée à vivre désormais dans un taudis. Le jeune homme sent sa dernière heure arriver et déclare fièrement être prêt à mourir mais le sourire diabolique de Morgane le glace quand elle lui avoue que sa mort serait bien trop simple.

Dans la forêt, les chevaliers ont recherché sans relâche Arthur et Merlin. Ils finissent par retrouver le roi et le groupe rentre à Camelot. Arthur avoue à Gaius, très inquiet, que Merlin est porté disparu mais qu'il était en vie la dernière fois qu'il l'a vu. Il s'engage auprès du vieil homme à tout mettre en œuvre pour le retrouver.

Merlin vit des heures difficiles dans la cabane de Morgane. Elle s'étonne de son dévouement sans faille pour Arthur mais prend le temps de le soigner ce qui surprend Merlin qui s'interroge sur ses intentions.

Dans la Salle du Conseil, Arthur est très affecté. Aucune des patrouilles n'a trouvé de traces de Merlin et les mercenaires se sont évaporés dans la nature. Léon avance l'hypothèse que ces hommes ont été envoyés par un certain Alinor mais Agravain s'empresse de rejeter cette thèse. Quand Arthur fait remarquer que très peu de personnes connaissaient le chemin qu'il comptait emprunter avec ses chevaliers, Léon reprend la parole et affirme que la seule explication est qu'il y a un traître au cœur même de Camelot. L'oncle d'Arthur bouillonne intérieurement mais il affiche un visage neutre.

Pendant ce temps, dans la forêt, Morgane fait de la magie noire et utilise un médaille gravé en argent pour faire apparaître une hydre à sept têtes. Elle présente l'immonde créature à Merlin, une Fomorroh, venue des profondeurs pour servir ses desseins. La sorcière sectionne une des têtes de la créature et quelques instants après, une autre repousse. Elle explique ensuite à Merlin que cette hydre permet de contrôler les esprits puis elle lui promet qu'il ne sera plus jamais lui-même mais obsédé par une seule et unique pensée : tuer Arthur Pendragon ! Elle introduit ensuite la tête coupée de la Fomorroh dans le corps de Merlin, une manipulation extrêmement douloureuse qui fait perdre connaissance au jeune homme. La créature s'infiltre sous la peau de la nuque de Merlin tandis que Morgane sourit, satisfaite.

Au petit matin, le roi Arthur s'éveille dans ses appartements. Stupéfait, il découvre devant lui un nouveau serviteur entièrement vêtu comme Merlin. George est le domestique parfait : poli, efficace, serviable, respectueux. Arthur est décontenancé devant tant de perfection et explique au nouveau venu qu'il a déjà un serviteur, certes bourré de défauts, mais c'est son serviteur. Il se lève et abandonne George, perplexe. Arthur s'est mis en tête de partir lui-même à la recherche de Merlin. Inquiète pour sa sécurité, Gwen tente de l'en dissuader mais le jeune roi est têtu et il coupe court à ses protestations en expliquant qu'il n'ira pas seul puisque Gwaine l'accompagne. La jeune femme regarde en soupirant les deux cavaliers franchir la herse.

Merlin se réveille en pleine forêt. Couvert de boue, il est en piteux état mais vivant. Quand ses deux sauveteurs le découvrent, ils ne cachent pas leur joie et Arthur serre chaleureusement son ami dans ses bras, sans tenir compte de la boue qui le recouvre.

De retour chez Gaius, Merlin a un comportement très étrange. Il dénigre le déjeuner que lui a concocté le vieux médecin avant de lui demander quel est le poison le plus puissant. Suite à sa réponse, il s'empare d'un flacon d'aconite avant de sortir sous le regard perplexe de son mentor. Merlin se rend ensuite directement dans les cuisines du château et verse le poison sur le contenu d'une assiette destinée à Arthur. Il se monte inhabituellement odieux avec la cuisinière avant de se diriger vers les appartements du roi. Là, le jeune serviteur ne peut cacher sa contrariété quand il découvre que Gwen a déjà préparé un repas pour Arthur. Il reproche vertement à la jeune femme de trouver n'importe quel prétexte pour se rapprocher du roi avant de tenter d'échanger les mets. Alors que Guenièvre se défend en répondant qu'elle souhaitait simplement qu'il se repose après ce qu'il a enduré, Arthur reprend avec fermeté le déjeuner apporté par la jeune femme. Mécontent, Merlin se retire et jette le repas empoisonné dans une porcherie de la ville basse en partant.

De retour chez Gaius, le jeune magicien ne cesse de marcher de long en large. Interrogé sur ce qui le préoccupe par le vieux médecin, Merlin ne répond pas à la question et se montre une fois encore très désagréable. Alors qu'il sort, Gaius est très dubitatif. Le jeune magicien se rend à l'armurerie où il explique à Léon qu'il cherche une arbalète pour Arthur. Visiblement amateur de belles armes, le chevalier l'aide à faire son choix puis il lui demande ce qu'il compte en faire. En toute franchise, Merlin lui déclare vouloir tuer Arthur, ce qui fait rire Léon qui comprend cela comme une des habituelles boutades du jeune serviteur.

Merlin s'évertue à installer l'arbalète dans l'armoire d'Arthur, piège mortel pour quand le roi ouvrira la porte. Mais il n'est pas très doué et le premier carreau part sans prévenir et vient se ficher dans le bois du lit. Le roi revient dans ses appartements et confie à Merlin qu'il craint que l'un de ses chevaliers soit un traître et veuille le tuer.

En traversant la ville basse, Gwen est intriguée par un attroupement. Elle découvre avec effroi le reste du repas qui était destiné à Arthur aux côtés du corps sans vie d'un porcelet. La jeune femme se précipite chez Gaius qui ne tarde pas à identifier l'aconite sur les reste de viande. Sans comprendre ses motivations, le vieux médecin fait la juste déduction que Merlin cherche à tuer Arthur. Gaius et Gwen se précipitent au château. Ignorant qu'il se trouve en danger, le roi continue de s'entretenir avec son serviteur, faisant la liste de ses chevaliers et cherchant une raison pour laquelle l'un d'entre eux voudrait le tuer. Quand il s'approche de son armoire, Merlin pense que son plan va enfin fonctionner mais Arthur ne fait qu'entrouvrir la porte et le piège ne se déclenche pas. Naïf, le jeune serviteur ouvre à son tour la porte de l'armoire et il échappe de peu à la mort quand il est frôlé par le carreau d'arbalète. Arthur, préoccupé par le fil de ses pensées, ne s'aperçoit de rien. Il demande à son serviteur de préparer son épée de cérémonie et le jeune assassin sourit à l'idée d'avoir une nouvelle chance de tuer le roi. « Malheureusement », la maladresse légendaire de Merlin contrecarre son plan, il perd l'équilibre en se précipitant sur Arthur et chute lourdement au moment où Gaius et Gwen entrent dans la pièce. Habitué aux facéties de son serviteur, le jeune souverain ramasse son épée en soupirant puis il sort. Merlin reprend conscience mais pas pour longtemps : Gwen s'empare d'un pichet en métal et le frappe violemment à la tête. Le jeune magicien retombe, inanimé.

Gwen et Gaius ont ramené Merlin chez le vieux médecin qui a entrepris de l'examiner. Il a rapidement découvert la tâche dans sa nuque et il a identifié la source du mal dans l'un de ses grimoires. Il explique à Gwen comment la créature agit avant de l'endormir à travers la peau puis de l'extirper en faisant une incision avec un scalpel. Gwen grimace de dégoût en découvrant la tête de l'hydre que Gaius jette aussitôt dans le feu. Tous deux pensent que désormais, Merlin ira bien.

Au château, Arthur rend visite à son oncle dans ses appartements. Il lui explique avoir longuement enquêté afin d'identifier le traître infiltré à Camelot et il lui dit être arrivé à le considérer comme suspect. Offusqué, Agravain rappelle son engagement pour son neveu qui est tout ce qui lui reste de sa défunte sœur. Habilement il détourne les soupçons qui pèsent sur lui et aiguille Arthur sur une nouvelle piste : Gaius.

Le lendemain matin, Merlin sort tout guilleret de sa chambre et Gaius se réjouit de le retrouver avant d'apercevoir une nouvelle tâche sombre dans sa nuque. Épouvanté, il comprend que le jeune homme est à nouveau sous contrôle. Merlin sort et commence sa journée au service d'Arthur. Il lui prépare un bain et, pendant que le souverain se dévêt derrière un paravent, il verse de l'acide dans le baquet. Pour vérifier le bon fonctionnement de ce nouveau plan, le jeune serviteur plonge une épée dans le liquide bouillonnant et la ressort aussitôt : l'arme est complètement rongée. Gaius et Gwen font irruption dans la pièce et découvrent Merlin avec l'épée abîmée en main. Sans la moindre hésitation, la jeune femme s'empare à nouveau d'un pichet en métal et l’assomme. Gaius reçoit le jeune homme inanimé dans ses bras et l’entraîne vers la sortie. Persuadé d'être seul avec Merlin, Arthur sort de derrière son paravent dans le plus simple appareil et pousse aussitôt un cri en découvrant Gwen face à lui. Surprise, la jeune femme affiche un sourire gêné avant de détourner les yeux le temps qu'Arthur s'empare d'un coussin pour cacher son intimité. Elle le dissuade ensuite de prendre un bain en prétextant qu'il est trop froid. Perplexe et mal à l'aise, le jeune roi retourne à reculons jusqu'au paravent en serrant son précieux coussin contre lui. Gaius et Gwen en profitent pour sortir avec Merlin, toujours inconscient.

Le vieux médecin confirme à Gwen ce qu'elle avait deviné : si on enlève la tête d'hydre du corps de Merlin, une autre repoussera. Il fait ensuite une nouvelle intervention sur le jeune homme. Grâce à l'une de ses potions, il endort la créature qui se trouve dans la nuque du jeune homme puis il le réveille en plaçant des sels sous son nez. Mis au courant de la situation, Merlin raconte à Gaius tout ce dont il se souvient. Le vieil homme lui explique alors que pour mettre un terme à tout cela, il n'y a pas d'autre solution que celle de tuer la mère hydre. Le jeune magicien prend la décision de retourner à la cabane de Morgane mais pour qu'elle ne le reconnaisse pas, il prendra une fois de plus sa potion de vieillissement. Au moment de partir, il demande à Gaius de couvrir son absence auprès du roi en trouvant n'importe quel prétexte sauf affirmer qu'il se trouve à la taverne.

Le jeune magicien chevauche dans la forêt avant de faire une petite halte pour prendre sa potion de vieillissement. C'est donc sous les traits du vieux Merlin qu'il revient vers sa monture mais là, il se heurte au poids de ses quatre-vingt ans et peine à remonter en selle. C'est à ce moment à que les fidèles chevaliers d'Arthur, Léon, Gwaine, Elyan et Perceval le découvrent. Cherchant à savoir quelles sont ses intentions, les quatre hommes encerclent le vieillard en pointant leurs épées sur lui. Nullement impressionné, Merlin leur fait face effrontément et un brin provocateur. Léon intervient pour empêcher Gauvain de transpercer le vieil homme, justifiant son intervention par le fait qu'Arthur préférait le voir vivant. Merlin répond alors que si le roi le voit, il sera en grand danger ce que les chevaliers interprètent aussitôt comme une menace. Face à leur détermination à l'arrêter, le vieux magicien n'a pas d'autre choix que celui d'utiliser ses pouvoirs. Sans le moindre mal, ils neutralisent les quatre hommes avant de les utiliser comme marchepied pour monter sur son cheval.

Agravain est venu rendre compte à Morgane des derniers événements survenus à Camelot. Il se vante auprès d'elle avoir porté un coup décisif en orientant les soupçons d'Arthur sur Gaius mais la jeune femme accueille sa fanfaronnade avec mépris dans la mesure où aucun acte concret n'y est attaché. Humilié, il hoche la tête avant de se retirer. Quand Merlin arrive à proximité de la cabane de Morgane, il surprend l'oncle d'Arthur qui en sort. Il profite ensuite que la sorcière se soit éloignée dans les bois pour s'introduire dans les lieux. Le vieux sorcier entreprend une fouille minutieuse mais il est surpris par Morgane qui revient de façon inopinée. Saisie, elle ressort précipitamment en refermant la porte derrière elle et Merlin en profite pour reprendre son investigation. La jeune femme revient, hésitante et prudente. Elle est visiblement très ébranlée par sa rencontre avec Emrys, l'homme qui doit la conduire à sa perte, et elle tente de se convaincre qu'il s'agit d'une hallucination. Merlin ne la détrompe pas et au contraire, il tente de profiter de son trouble. Mais quand il met la main sur un bocal contenant la mère hydre, Morgane comprend qu'il est bien réel. Elle essaie de l'arrêter mais il utilise la magie pour la repousser et sort rapidement en emportant son butin. Le duel de sorciesr qui suit dans la forêt est sans concession. Bientôt Emrys prend le dessus mais la sorcière implore sa pitié. La sentant perdue et vulnérable, il peine à la tuer et elle profite de son hésitation pour riposter. Étendu à terre, le vieux sorcier fait appel à toute sa puissance pour déclencher une mini-tornade qui s'empare de Morgane. Il récupère le bocal avec l'hydre puis jette la créature au feu en énonçant des incantations.

De retour à Camelot, Merlin subit une ultime intervention : Gaius extrait la dernière tête d'hydre. Gwen arrive et se réjouit que tout rentre dans l'ordre avant d'annoncer au jeune serviteur qu'Arthur est furieux contre lui. Merlin se présente face au roi qui lui reproche d'avoir passé deux jours entiers... à la taverne ! Redoutant d'être renvoyé, le jeune magicien lui rappelle à quel point il a besoin de lui pour le servir et Arthur se fait un malin plaisir de lui présenter George. La sentence tombe : Merlin est condamné à suivre les enseignements du majordome idéal pendant une semaine afin de devenir aussi parfait que lui. Dépité, le jeune homme s'apprête à suivre son professeur quand, pris d'un doute, il revient questionner le roi. Pourquoi donc George, irréprochable serviteur, ne prend-il pas sa place ? Arthur lui confesse le trouver fort ennuyeux avant de donner une tape amicale pour encourager Merlin à aller suivre ses cours personnalisés. Le jeune roi affiche un sourire radieux.

Agravain galope à travers bois pour rejoindre une nouvelle fois Morgane. Il découvre la cabane sans dessus dessous et comprend qu'un combat s'y est déroulé. Fou d'inquiétude, il cherche la jeune femme sans relâche dans les alentours et finit par la découvrir inanimée au pied d'un arbre. Il s'agenouille, ému et angoissé, et la prend délicatement dans ses bras avant de la porter à l'abri.

 

Écrit par Locksley pour Merlin HypnoSéries.

Episode 4.06 : Possession

Dans la foret :

Merlin, Arthur et les chevaliers sont à cheval et traversent la forêt.

Merlin : Arthur, vous n’êtes pas sérieux !

Arthur : Tu as une autre solution toi ?

Merlin : On peut réfléchir. Il n’arrive jamais rien de bon dans la vallée des Rois Déchus. Nul n’irait ayant toute sa raison.

Perceval : Tu l’as dit !

Arthur : Nul ne connait ce chemin. C’est la raison pour laquelle on l’emprunte.

Soudain, des hommes armés dévalent la colline en criant.

Merlin : On a l’air d’être plusieurs à le connaitre.

Arthur : Inutile d’être insolent ! On y va !

Arthur fonce sur eux. Perceval dégaine son épée. Merlin regarde autour de lui. Ils sont cernés. Le combat commence. Arthur est désarçonné par l’un des mercenaires. Merlin aperçoit un autre se dirigeant vers Arthur.

Merlin (crie et descend de son cheval): Arthur !

Il tend son bras, ses yeux illuminent d’une teinte dorée et le cavalier est projeté à terre. Un autre arrive par derrière et percute de sa masse l’épaule de Merlin qui s’écroule au sol. Arthur voit, effaré, Merlin étendu sur le sol.

Générique

Dans les bois :

Arthur soutient Merlin, blessé poursuivit par deux mercenaires armés. Ils se cachent derrière un grand arbre. Les deux hommes armés passent juste à côtés d’eux sans les voir.

Merlin : Il faut qu’ils travaillent sur leur colère.

Arthur : Ils viennent de le faire sur toi.

Merlin sourit. Arthur décide de partir pour trouver une meilleure cachette.

Arthur : Une nuit de repos et tu pourras étinceler mon armure. Elle aurait vraiment besoin d’un bon nettoyage.

Il dépose Merlin sur le sol et vérifie la blessure.

Arthur : J’ai vu pire. Oui, j’ai vu pire.

Merlin : Où ? Sur un mort ?

Arthur : Non, tu ne vas pas mourir Merlin. Ne sois pas aussi couard.

Merlin : Si je devais mourir direz-vous que j’étais un héros ?

Arthur : Probablement.

Merlin : Mais tant que je vivrais, je serai un couard.

Arthur : Malheureusement, les choses sont ainsi faites. On t’accorde de la gloire quand tu n’es plus sur terre pour l’apprécier.

Merlin : Oh, sauf lorsqu’on est roi.

Arthur : Il faut bien que l’on en tire quelques avantages.

Merlin : Vous avez un excellent serviteur.

Arthur : C’est vrai. Tu as raison. Un serviteur qui est extrêmement courageux. Incroyablement loyal et honnête. Pas couard du tout.

Merlin : Merci de m’avoir sauvé la vie.

Arthur : C’est normal. Tu en as déjà fait autant pour moi.

Le jour se lève. Un bruit de branche cassée réveille Arthur.

Arthur : J’aimerais te dire qu’on va rester là et encore dix minutes et les mercenaires seront sur nous.

Arthur porte Merlin sur son épaule.

Merlin : Laissez-moi !

Arthur : Tu plaisanteras un autre jour.

Merlin : De grâce, laissez-moi !

Arthur : Mais oui,  bien sûr ! Comme tu voudras !

Arthur aperçoit un mercenaire courir vers eux. Il laisse Merlin sur le sol. Il engage le combat quand un deuxième ennemi surgit derrière Arthur. Ce dernier parvient à les éliminer. Soudain, un groupe de mercenaires armés  s’élance sur Arthur. Il est prêt à se battre quand Merlin récite une formule provoquant une chute de pierres. Séparant Arthur de ses adversaires  ainsi que de Merlin.

Arthur : Meerrrliinn !

Merlin, évanoui, est emmené devant Morgane.

Morgane : Combien d’hommes avons-nous perdus ? Et combien sont prisonniers ? Peut-être devrais-je parler de serviteur !

Agravain : Arthur était hors d’atteinte.

Morgane : Est-ce que cela est sensé me consoler ?

Agravain : Ce n’est pas notre faute si les rochers sont tombés. Je dois me montrer à Camelot. Le vieux médecin a déjà des soupçons sur moi !

Morgane : Gaius est perspicace .Faites attention à lui. Si la lumière était faite sur votre vraie nature, je ne saurais que faire de vous !

Agravain : Morgane. (Il dégaine son épée)Je vais en finir avec ce serviteur !

Morgane : Non ! Surtout n’en faites rien ! Arthur lui voue une étrange amitié. Il pourrait nous être utile. Il nous sera très utile, en fait !

Dans la cabane de Morgane :

Morgane jette un seau d’eau sur Merlin qui reprend connaissance .Il est suspendu par des liens qui lui enserrent les poignets.

Morgane : Bonjour, Merlin.

Merlin : Vous ici !

Morgane : Oh ! Ne sois pas incrédule ! Nous avons tant de choses à nous raconter. Après tout, je ne t’ai pas vu depuis que tu as condamné ma sœur à une mort effroyablement  lente et douloureuse et contrarié mon projet de gouverner Camelot. Ce qui m’oblige à habiter dans une cabane.

Merlin : De grâce, Morgane. Rendez-moi servir, voulez-vous ? Dites tout cela à Arthur. Il persiste à penser que je suis un incapable mais je suis assez fier de ces accomplissements et c’est donc heureux que je mourrais.

Morgane : Tu vas rester en vie. Tu ne vas pas mourir, non ! Ta mort sera loin d’être aussi douce.

Dans les bois :

Les chevaliers de Camelot  s’avance avec méfiance dans les bois. Sir Léon se retourne et voit Arthur.

Arthur : Ravi de vous revoir.

Dans la salle du château:

Gaius : Où est Merlin ?

Arthur : Il est vivant ! Il l’était la dernière fois que je l’ai vu. (Puis dit à Sir Léon)Dès l’aube, envoyez des patrouilles explorées  chaque recoin de la forêt.

Sir Léon : Oui, Sire.

Arthur : On le retrouvera, Gaius. On le retrouvera.

Dans la cabane de Morgane :

Morgane : Il y a une chose que je ne comprends pas, Merlin. Tu es le serviteur d’Arthur, rien de plus mais tu as prouvé de  nombreuses  fois que tu sacrifierais ta vie pour cette homme.

Merlin : Mais qu’est-ce que vous faites ?

Morgane : Tu n’as jamais vu Gaius soigner une blessure ?

Merlin : Je sais que vous êtes en train de me soigner mais en revanche j’ignore c’est pourquoi ?

Morgane : Il me semble t’avoir posé une question .Pourquoi tant de loyauté ?

Merlin : Je doute que vous puissiez comprendre cela, Morgane. Vous n’avez aucun sens du devoir, aucun sens de loyauté.

Morgane : Tu te trompes. Ceux envers qui je l’étais ne sont plus de ce monde. Mais je sais ce que cela suppose  que d’être loyal.

Elle pose sa main sur la blessure de Merlin et récite une formule. 

Dans la salle du château :

Agravain : On a battu les bois.

Arthur : Cherchez encore !

Sir Léon : Sire, il n’y aucun signe de Merlin.

Agravain : Aucun. Hormis cela.

Agravain s’approche d’Arthur et pose devant lui un bout de tissu provenant de la veste de Merlin.

Agravain : Je suis navrée que vous ayez perdu ce loyal ser….

Arthur (lève la main lui signifiant de se taire) : Et quelles sont les nouvelles des mercenaires ?

Sir Léon : Nous n’avons trouvé aucune trace.

Agravain : C’est surement ce serpent d’Alinor qui les a envoyés

Arthur : Je ne le crois pas. C’est idiot ! Comment aurait-il pu ? Notre itinéraire n’était connu que de quelques personnes résidant à camelot.

Sir Léon : Nous pouvons déduire qu’une chose alors. Il y a un traitre parmi nous !

Gaius dirige son regard sur Agravain.

Dans la cabane de Morgane :

Morgane tient une médaille gravée de plusieurs serpents. Elle récite une formule magique. Ses yeux s’illuminent d’une couleur dorée et jette la médaille dans un récipient en flamme. Soudain, les serpents de la médaille prennent vie. Elle se retourne vers Merlin.

Morgane : C’est la première fois que tu vois un Formorroh ? Oh, il est un peu grognon. Il n’a pas l’habitude de voir le jour. Mon ami, écoute. Je t’ai appelé dans les profondeurs où tu te terres pour une excellente raison. Les Fomorrohs sont des créatures contrôlées par la magie noire. Même en leur coupant la tête, il reste en vie. Une autre tête va venir la remplacer. Au temps de l’Ancienne religion, ils étaient vénérés par les grandes prêtresses .Parce-qu’ ils leur permettaient de contrôler l’esprit des gens. Toutes tes forces vitales vont être aspirées par le Fomorroh. Il ne restera plus une parcelle de ce que tu es. A la place, il n’y aura qu’un seul désir. Juste un seul qui grandira jusqu’à ce qu’il te consume entièrement. Ce désir deviendra le but de ta vie. Tu seras incapable de t’arrêter jusqu’à qu’il soit accompli. Ce désir est très simple. Tu dois tuer Arthur Pendragon.

Morgane plaque sa main sur la nuque de Merlin pour que le serpent s’y introduise.

Dans la chambre d’Arthur :

Arthur : Qui es-tu ?

Le domestique : Je suis votre nouveau domestique, sire. J’ai nettoyé et astiqué votre armure, aiguisé votre épée et choisi vos habits. Le fond de l’air est frais, aujourd’hui, votre Altesse ! A cette heure, si vous le permettez, je souhaiterai vous servir votre petit-déjeuner.

Arthur : Comment t-appelles-tu ?

Le domestique : Georges, votre Altesse. A votre service.

Arthur : Georges, écoute tout cela est très impressionnant. Très impressionnant, Georges .mais j’ai déjà un domestique, en fait. Il a pauvre allure, il a des manières épouvantables. Il est vraiment étourdi. Il a l’air de passer la plupart de son  temps à boire à la Taverne mais il est…mais il est mon serviteur et pour être honnête, je tiens à ce qu’il le reste !

Dans la cour du château :

Gwen : Je suis aussi inquiète pour Merlin que vous l’êtes.

Arthur : Tu ne me feras pas faire changer d’avis.

Gwen : Qui c’est si les mercenaires ont quitté la forêt, à cette heure !

Arthur : Il faut que je m’y rende !

Gwen : Les patrouilles n’ont trouvé aucun signe de lui.

Arthur : Tu crois vraiment que je vais accepter de les croire au sujet de la disparition de Merlin. Et ne rien faire ? Je n’aurais de cesse que lorsque je l’aurais retrouvé.

Gwen : Oui, je sais. Mais de grâce, ne partez pas seul le chercher.

Une voix : Il ne sera pas seul.

Arthur se retourne pour voir Gauvain déjà en selle.

Arthur : Tu vois, je vais être condamné à bavarder sans rien et ni raison.

Gwen : Parfait.

Arthur : Je reviendrais.

Gwen : je l’espère.

Dans la forêt :

Merlin se réveille dans la boue. Il entend des pas de chevaux

Gauvain : Vous sachez ce que j’aime chez Merlin. Il n’attend jamais de louanges. Tout ce qu’il fait, il le fait généreusement et gratuitement.

Arthur lui fait signe de se taire. Le roi descend de son cheval et prend son épée suivit de Gauvain.

Arthur : Dites-nous qui vous êtes.

Merlin sort de son trou et rit devant Arthur qui baisse son épée.

Arthur : Merlin ? J’ai cru qu’on ne te reverrait jamais.

Arthur serre Merlin dans ses bras.

Chez Gaius :

Gaius : Ne recommence jamais, Merlin. Mon cœur ne supporte plus de telles émotions.

Merlin : Oui, normal. Vous n’êtes plus tout jeune. Qu’est-ce que c’est que çà ?

Gaius : Une manière de te souhaiter la bienvenue. Ta soupe préférée.

Merlin (goute la soupe) : Beurk ! Vous devriez vous en tenir à cuisiner vos potions, Gaius. Cela a le gout de la merde dans laquelle Arthur m’a trouvé !

Gaius : Ah ! De quelle façon es-tu échappé ?

Merlin : Avec adresse, Gaius ! J’ai une question à vous poser.

Gaius : Oui, vas-y. Je t’écoute.

Merlin : Quel est le plus violent des poisons que vous possédez ? J’ai eu l’occasion inespérée d’arroser le repas des bandits avec du poison. Mais rien de rien pour le faire.

Gaius : Ce serait bien sûr : l’aconit.

Merlin : L’a..co..nit .A partir d’aujourd’hui, j’en aurais toujours sur moi. On ne sait pas forcement quand on va tuer !

Gaius : Bien sûr.

Dans la cuisine du château :

Merlin verse de l’aconit sur le poulet. Il prend l’assiette et part de la cuisine. Une domestique est sur son chemin.

Merlin : Vous puez plus que votre pitance.

Elle se retourne pour lui répondre et tombe sur une autre domestique qui sourit.

La domestique : Au travail ou crois-moi, c’est avec ta tête que je pourrais bien récurer cette casserole.

Dans le couloir du Château :

Gauvain : Ah ! L’embourbé ! Je dois dire que tu as meilleur odeur.

Merlin : Il se trouve que c’est le repas du roi de Camelot et ne dois pas être souillé par vos doigts crasseux !

Dans la chambre d’Arthur :

Merlin entre d’un pas décidé dans la chambre.

Arthur : Merci, Guenièvre. C’est très aimable.

Merlin : Ah, j’aurais dû m’y attendre !

Arthur : Ça va, Merlin ?

Merlin : Qu’est-ce que je vois là ?

Arthur : Euh, le déjeuner.

Merlin : Ecoute. Je sais que tu profites des moindres occasions pour être à ses côtés. Mais là, cela devient vraiment  ridicule. Fais-lui dont couler son bain, la prochaine fois !

Arthur : Qu’est-ce qui ne va pas au juste ?

Merlin (montre l’assiette sur la table): Voilà ce qui ne va pas !

Gwen : J’essayais juste de t’aider. J’ai cru que tu devais te reposer.

Merlin : Non, quel drôle d’idée ! Avez-vous une idée du temps qu’il m’a fallu pour préparer ce repas. C’est moi qui l’ai fait !

Arthur (reprend l’assiette de Gwen dans les mains de Merlin): Oh, la. Je crois qu’il s’agit d’un simple .. un simple malentendu.

Merlin : Ah, d’accord. Vous êtes de son coté, c’est ça ?

Arthur : Excuse-moi !?Merlin, je crois que tu dois vraiment être fatigué. Tu as subit une terrible épreuve.

Merlin : Tout ce que je veux c’est reprendre mes fonctions habituelles.

Arthur (redonne son assiette) : Je serais absolument ravi d’avoir ton aide, un peu plus tard, pour la cérémonie d’adoubement

Merlin : Merci, votre Altesse.

Merlin quitte mécontent la chambre. Dans la rue, Merlin jette le repas empoisonné dans le parc à cochons.

Chez Gaius :

Merlin arpente la pièce.

Gaius : Merlin, es-tu sûr que ça va ?

Merlin : Je fais les cents pas Gaius.

Gaius : Oui, c’est ce que je vois.

Merlin : Un homme qui va bien n’arpente rien, Gaius.

Gaius : C’est pourquoi je t’ai posé la question !

Merlin : Je me débats avec un problème. Il y a plusieurs facteurs qui doivent être pris en considération. Et je ne trouve toujours pas la solution !

Gaius : Puis-je t’être utile ?

Merlin : Non

Gaius : Veux-tu discuter ce problème avec moi ?

Merlin : Non.

Gaius : Parfois, Merlin, deux têtes valent mieux qu’une.

Merlin : Ouais. Mais pas quand l’une des deux est la vôtre.

Dans l’armurerie :

Sir Léon : Que cherches-tu ?

Merlin : Arthur m’a demandé une arbalète.

Sir Léon : Celle-ci est une antiquité. Elle ne fera  pas de  mal à une mouche.

Merlin : En admettant que l’on veuille tuer une mouche ou être humain. Que faudrait-il utiliser ?

Sir Léon : Il faudrait utiliser une merveille telle que celle-là. Taillée dans un frêne de cinquante ans. Attention !

Merlin : Wouahh !

Sir Léon : J’ai l’impression c’est ce qu’il te faut.

Merlin : Ah ouais, c’est tout à fait ce qu’il me faut.

Sir Léon : Et c’est pourquoi faire exactement ?

Merlin : Tuer Arthur !

Sir Léon : Il te rend fou, hein ?

Merlin (prend l’arbalète): Plus pour longtemps !

Dans la chambre d’Arthur :

Merlin installe l’arbalète dans l’armoire. Il se réjouit du test. Merlin tente de dissimuler la flèche quand Arthur entre dans la chambre.

Arthur : Quelle perte de temps, il y a un traitre potentiel dans nos rang et je dois me préparer pour une cérémonie d’adoubement. C’est peut-être l’un des chevaliers qui veut avoir raison de moi. C’est peut-être toi .Non, je plaisante, Merlin. Je sais bien que tu ne peux pas tuer.

Dans la rue :

Gwen est attirée par la foule qui est amassée autour du parc des cochons. Elle découvre le repas qui était destiné à Arthur.

Chez Gaius :

Gaius (sent  un bout du poulet) : C’est de l’aconit .Autrement dit du tue-loup. L’un des poisons le plus violent connu de l’homme.

Gwen : Que faisait-il sur le repas d’Arthur ?

Gaius : Merlin en a emporté ce matin avec lui.

Gwen : Lorsqu’il a vu qu’Arthur n’en mangerais pas il était hors de lui.

Gaius : Son comportement est très étrange, je l’avoue.

Gwen : Pourquoi Merlin voudrait-il tuer Arthur ?

Gaius : Merlin ne voudra jamais, pas s’il avait tout son entendement.

Dans le couloir du château :

Gaius et Gwen rencontre Sir Léon.

Gwen : Avez –vous vu Merlin ?

Sir Léon : Il était à l’armurerie

Gaius : Qu’était-il venu y chercher ?

Sir Léon : Une arbalète. Je crois qu’Arthur lui tape sur les nerfs en fait.

Gwen : Pourquoi ?

Sir Léon : Il a dit qu’il allait le tuer avec l’arbalète.

Dans la chambre d’Arthur :

Arthur : Qu’est-ce que tu  penses de Perceval ?

Merlin (remet le dispositif en place): Qu’il est vraiment grand.

Arthur : Cela ferait-il de lui un traitre ?

Merlin : Allez-vous finir par vous vêtir ?

Arthur : Tu as rendez-vous quelque part ?

Merlin : Perceval a vu sa famille anéanti par l’armée de Cenred et depuis il hait tout ce qui est en relation avec Morgane.

Arthur : Tu as raison. Et il m’a juré allégeance. J’ai tort de douter de lui. Tu vois, je dois garder cela en mémoire.

Merlin : Habillez-vous, votre Altesse.

Arthur (réfléchit): Juste un instant ! Elyan n’était pas avec nous ? Peut-être s’inquiète –t-il de mes relations avec Guenièvre ?

Merlin vérifie le mécanisme de son piège qui n’a pas fonctionné quand Arthur a ouvert la porte du placard. En ouvrant la porte, la flèche file se planter sur le poteau.

Arthur (derrière le paravent): Elyan. Serait-ce possible que ce soit lui le traitre ? Mon père a tué son père. Tu me donnes mon épée de cérémonie.

Merlin : Votre épée de cérémonie. Oui, bien sûr !

Arthur : J’ai quand même du mal à croire qu’Elyan en veuille à ma vie mais on ne peut pas faire confiance à personne. En fait, je crois la seule personne en qui je peux  avoir confiance c’est toi.

Merlin lève l’épée et se précipite sur Arthur quand Gaius et Gwen entre dans la chambre.

Arthur : Oui je sais. Je suis retard. J’arrive.

Merlin percute la colonne et tombe au sol. Arthur lui prend l’épée et s’en va. Merlin reprend connaissance et Gwen saisit une cruche pour l’assommer.

Chez Gaius :

Gaius : C’est bien ce que je redoutais.

Gwen : Qu’est-ce que c’est ?

Gaius : C’est un Fomorroh ! La personne qui l’a mis dans cet endroit est très savante.

Gwen : Que fait-il ?

Gaius : A l’époque de l’Ancienne religion, la grande prêtresse l’utilisait pour asservir les esprits de ses ennemis. Une fois qu’un désir était planté, la victime n’avait de cesse de tout faire pour  l’assouvir. Nous devons paralyser le serpent avant tout chose.

Gwen : Il est mort ? Ca y est ?

Gaius : Hélas, non. Il dort. Mais il faut un début à tout. Là, voilà. Cela devrait aller. Passe-moi le scalpel.

Gaius extrait le serpent de la nuque de Merlin et le jette au feu.

Gwen : C’est fini ?

Gaius : Je pense que oui.

Gwen : Nous allons retrouver notre bon Merlin. Arthur ne risque plus rien.

Gaius : Il nous faut l’espérer.

Dans la chambre d’Agravain :

Agravain : Arthur ! Quelle plaisance surprise!

Arthur : Je souhaiterai m’entretenir d’une chose avec vous, mon oncle.

Agravain : Je suis tout ouï.

Arthur : Je ne prends pas aussi légèrement que vous  le fait qu’un traitre soit parmi nous.

Agravain : Sire, j’ose espérer que vous ne pen…

Arthur (lève la main signifiant de se taire) : Je me suis demandé comment  les mercenaires ont su que nous  passerions …par la forêt. Aucun des chevaliers n’auraient pu trahir son serment envers moi. J’ai interrogé les conseils .Trois d’entre eux savaient pour le traité. Parmi eux, nul autre que vous savez quel itinéraire j’avais prévu de suivre.

Agravain : Etes-vous en train insinué que…..

Arthur : Cela me déplait souverainement de douter de vous, mon oncle.

Agravain : Laissez-moi donc vous assurer que vous n’avez aucune raison de douter. Vous êtes tout ce qui reste de ma très chère sœur. Si je vous trahis Arthur, c’est ma sœur que je trahis et cela je ne saurais le faire ! Il y a également une autre personne qui connaissait votre itinéraire. Gaius.

Chez Gaius :

Merlin met quelques fioles dans son sac. Il fait du bruit réveillant Gaius.

Gaius : Alors comment vas-tu ?

Merlin : Très très  bien.

Gaius : Te trouver est un grand bonheur ! De quoi te souviens-tu, Merlin ?

Merlin : A propos de quoi ?

Gaius : J’en déduis que tu ne te souviens de rien.

Merlin se retourne pour mettre sa veste laissant voir à Gaius  qu’un autre serpent  s’était logé dans sa nuque.

Merlin (ravi): J’ai l’intuition que cette journée sera  excellente !

Dans la chambre d’Arthur :

Arthur : Mon père m’avait bien préparé à être roi mais il a oublié d’évoquer la solitude qui en découle. Tous ces yeux fixaient sur toi dans l’attente de la réponse que tu dois apporter. Pendant toutes années, je l’ai observé et il n’a jamais vacillé dans ses certitudes. Il était fort et sûr de lui. Je ne suis pas encore là !

Merlin prépare le bain d’Arthur. Il déversa une poudre blanche et l’eau se met à bouillonner. Merlin plonge une épée dans l’eau du bain. Il constate, satisfait, que l’épée est érodée.

Arthur : Moi, je fais grand cas de la vie des autres. Mais peut-être, étais-je fou d’agir ainsi ? Chacun ne sert que ses propres intérêts. J’ai l’impression de ne plus  pouvoir faire confiance à personne.

Gaius et Gwen entre dans la chambre et la servante se saisit d’une cruche pour assommer Merlin. Gaius l’attrape et le cache derrière le rideau.

Arthur (sort du paravent) : Merlin, t’es d’accord avec moi ? Guenièvre !

Gwen : Arthur !

Arthur  (prend un coussin pour cacher sa nudité.): Gaius ! (puis s’adressant à Gwen) Tu n’es pas Merlin !

Gwen : Non ! Il y avait un problème avec l’eau du bain.

Arthur : Tu crois !

Gwen : Oui. Elle est froide. Très froide. Merlin est parti pour y remédier. Vous ne devriez pas vous baigner aujourd’hui !

Arthur : D’accord. Heureusement que je ne suis pas trop sale.

Gwen : Heureusement que c’est vrai !

Arthur recule pour se dissimuler derrière le paravent.

Chez Gaius :

Gwen : Si j’ai bien compris quand vous en tuez un, un autre repousse à sa place.

Gaius : C’est que j’ai entendu dire dans le passée mais je doutais que cela soit vrai. Voilà qui va le réduire au silence quelque temps.

Merlin (reprend connaissance) : Mais qu’est-ce que c’est ça ? Les chaussettes d’Arthur ? Qu’étiez-vous en train de me faire ?

Gaius : Je suis en train de t’empêcher de tuer le roi !

Toujours chez Gaius :

Gaius : Alors, tu ne te souviens plus de rien ?

Merlin (mange) : Je me souviens que Morgane a fait surgir le serpent et rien de plus.

Gaius : Heureusement que tu es un mauvais assassin

Merlin : Mais tout est réglé maintenant. Je me sens bien !

Gaius : Pour le moment. Le serpent est endormi mais lorsqu’il se réveillera ton esprit obéira à Morgane et rien ne t’empêchera plus de tuer Arthur.

Merlin : Comment faire pour s’en débarrasser s’il persiste à repousser ?

Gaius : Je crains qu’il y ait  un seul moyen. Tu vas devoir tuer le serpent-mère.

Merlin : La créature qui vit dans la cabane de Morgane. Bon, je dispose de combien de temps avant qu’il se réveille ?

Gaius : Une journée, guère plus. Et moi, je ne l’affronterai pas seul.

Merlin : Non, soyez sans crainte ! Je n’irai pas en personne. Enfin pas …(il se lève) …pas tout à fait. Elle ne me reconnaitra pas si j’ai quatre-vingt ans !

Gaius : Que dois-je dire si jamais Arthur demande à te voir ?

Merlin : Oh dites-lui ce que vous voudrez ! Ce que vous voudrez sauf la taverne !

Dans la forêt :

Merlin  se métamorphose en Dragon le Grand. Il tente de remonter sur son cheval quand les quatre chevaliers de Camelot apparaissent derrière lui.

Dragon le Grand : Chers, très chers messieurs ! Quelle bonne surprise !

Sir Léon : Nous aimerions en dire autant monsieur. Eloignez-vous de ce cheval ! De grâce.

Merlin : Quelles excellentes manières ! J’avoue que j’admire les hommes qui disent « de grâce »

Sir Léon (dégaine son épée) : Maintenant.

Les chevaliers encerclent Dragon le Grand.

Dragon le Grand : Aurais-tu grandir par hasard ?

Perceval : Vous persistez, je vous raccourcis sans hésiter.

Dragon le Grand : C’est gentil. Je suis très touché. Franchement, Léon. Il y a un article de chevalerie qui indique comment traiter un vieillard ?

Sir Léon : Vous êtes loin d’être n’importe quel vieillard, non ?

Gauvain : Vous avez échappé aux flammes, une fois ! Vous ne nous échapperez pas !

Dragon le Grand : Tu es loin d’être fidèle à ce que tu sembles d’être.

Gauvain : De quoi parle-t-il ? Je suis d’humeur à vous en brocher sans tarder !

Sir Léon : Je crois qu’Arthur préférerait  l’avoir vivant.

Dragon le Grand : Non, je vous assure qu’Arthur n’a aucune envie de me voir, messieurs. Croyez-moi ! En fait, si Arthur me voyait, il courait un grave danger.

Elyan : Menacez-vous la vie de notre roi, monsieur ?

Dragon le Grand : Perceval, tu tiens une épée qui pique et c’est douloureux. J’ai bien peur de devoir le dire. Si vous refusez de me laisser partir, il y a alors  toutes les chances que je tue  tôt ou tard votre roi.

Gauvain : Répétez, si vous l’osez !

Dragon le Grand : Pourquoi ? Tu as de la bière dans les oreilles ?

D’un geste, Dragon le Grand assomme ses adversaires. Et il se sert de ces chevaliers allongés à terre comme d’un escalier pour monter sur le cheval.

Dragon le Grand : Merci, très chers messieurs ! C’est tellement gentil de votre part.

Dans la cabane de Morgane :

Morgane : J’espère que vous êtes venu m’apprendre la mort prématuré de mon frère.

Agravain : J’aurais aimé qu’il en fût ainsi mais je vous apporte une information dont la nature est toute aussi séduisante. J’ai planté la graine du soupçon dans l’esprit du jeune roi. J’ai réussi à porter un coup au cœur de l’ancien Camelot.

Morgane : Continuez.

Agravain : Arthur s’est interrogé sur mes agissements mais j’ai tourné la situation à notre avantage.

Morgane : De quelle façon ?

Agravain : J’ai décidé d’impliqué un vieil ami à vous, Gaius. J’imagine que les temps à venir de manqueront pas d’intérêts pour notre médecin.

Morgane : Vous avez très bien fait mais c’est loin d’être une information si séduisante. Gaius est-il mort ?

Agravain : Non.

Morgane : Est-il mortellement blessé ? Souffre-t-il ne serait-ce d’une migraine ?

Agravain : Non, madame.

Morgane : Alors, monsieur, vous pouvez mieux faire. Et vous ferez mieux.

Dragon le Grand voit Agravain sortir de la cabane de Morgane. Cette dernière sort à son tour laissant au vieux magicien le champ libre. Il commence à fouiller quand Morgane revient les bras chargés de bois. Elle se fige en le reconnaissant et s’enfuit .Dragon le Grand continue ses recherches lorsque Morgane apparait de nouveau devant lui.

Morgane : Vous n’existez pas.

Dragon le Grand : Si c’est vous qui le dites !

Morgane (tenant un poignard): Vous êtes le fruit de mon imagination.

Dragon le Grand (Il découvre le serpent-mère dans le bocal): C’est exact ! Je ne suis pas là. Faites comme si ..si je n’étais vraiment pas là. Je garderais cela et irai voir ailleurs.

Il saisit le bocal et d’un regard envoie Morgane par terre. Puis quitte la cabane. Elle le poursuit. A son tour, elle projette le vieux magicien au sol qui lâche le bocal.

Morgane : Alors, Emrys ! Vous ne causerez pas me perte, en fin de compte.

Morgane tente de le poignarder mais le magicien dit une formule qui jette la jeune sorcière violemment sur le sol. Dragon le Grand se lève péniblement et s’approche de Morgane. Il tend sa main au-dessus d’elle.

Morgane : Si je dois mourir de votre main, dites-moi au moins qui vous êtes. C’est Arthur qui vous envoie. Vous n’êtes pas ami ou ennemi. La magie n’a nulle place à Camelot. Elle n’en aura jamais. Pas avant que je m’empare du trône. Epargnez-moi de grâce. Tout ce que je veux, c’est ce qui me vient de droit. Peut-être n’est-il pas trop tard !

Dragon le Grand évite de justesse le poignard lancé grâce à la magie de Morgane. Mais  il ne peut pas parer le coup de la jeune sorcière qui le projette de nouveau au sol. Morgane se lève et prend le bocal. Elle s’en va. Sans plus hésiter, Dragon le Grand  récite une formule magique. Un tourbillon de vent se forme. Morgane se retourne et voit le tourbillon se diriger vers elle. Dragon le Grand se relève et tend la main. Morgane tente de lui résister mais en vain. Elle est prise par le tourbillon qui la rejette violemment au loin.

Le vieux magicien allume un feu . Il ouvre le bocal et jette le serpent-mère dans le feu en prononçant une formule magique. Il ressent une douleur dans sa nuque.

Chez Gaius :

Gaius : Cela commence à devenir une habitude.

Merlin : J’espère que non.

Gaius (montre le serpent à Merlin): Sois sans crainte. Il ne serait repoussé cette fois.

Guenièvre entre dans la pièce.

Gwen : Merlin ! Tu es de retour ! Montre-moi !

Merlin : T’inquiète pas .Il est mort cette fois ! Je n’ai plus le désire de tuer Arthur.

Gwen : C’est une bonne nouvelle. Cela dit à présent, je crains que ce soit lui qui veuille te tuer.

Chez Arthur :

Arthur : Deux jours entiers à la Taverne.

Merlin : Cela m’étonnerait que ce fût aussi long !

Arthur : Donne-moi une seule raison de ne pas te congédier sur le champ, Merlin !

Merlin : Pour que vous ayez quelqu’un pour faire briller votre armure. Pour vous apporter votre petit-déjeuner ainsi que vos vêtements.

Arthur : Ah, c’est en cela que tu fais erreur ! Georges ! (Georges entre)Merlin, voici Georges. Georges est sans nul doute le meilleur serviteur que j’ai rencontré. Il passera le restant de la semaine à te donner des leçons.

Merlin : Comment cela ?

Arthur : Si tu veux rester à mon service, tu devras l’écouter.

Georges : Nous commencerons par l’armurerie. Cette leçon est ma favorite ! Polir et faire briller.

Merlin : C’est celle que je préfère aussi, Georges.

Georges lui fait signe de le suivre.

Merlin (à Arthur): Juste une toute petite question. S’il est aussi doué que vous le dites. Pourquoi vous en privez ?

Arthur : Il est ennuyeux à mourir .Je n’ai jamais rencontré un être aussi morne. Il aime à plaisanter sur le cuivre et les brosses .A ton tour. Je te plains. Profites-en bien !

Dans la forêt :

Agravain arrive à la cabane  de Morgane :

Agravain : Morgane ! Morgane !

Il la cherche dans les bois et la découvre étendue sur le sol, évanouie.

Agravain : Oh, non, non.

Il la transporte dans ses bras.

 

Écrit par crystal14 pour Merlin HypnoSéries.

Many thanks to Liz (lika_mikala) for the transcription of the episode.

 

Episode 4.06 – A Servant Of Two Masters

 

---

Forest

Merlin, Arthur, and the Knights ride through the woods. They slow. Merlin catches sight of the king's stone head in the grass.

Merlin: Arthur, you are not serious.

Arthur: What else do you have in mind?

Merlin: Anything. Nothing good ever happens in the Valley of the Fallen Kings. No-one in their right mind would go in there.

Percival: Exactly.

Arthur: The routes are secret, Merlin. That's why we chose it.

[BATTLE CRIES]

A band of armed men rushes down the hillside yelling.

Merlin: Not so secret after all.

Arthur: No need to get cocky!

More men rush down from the other hillside. The knights draw their swords. Cavalry charges them from behind.

[SCREAMS]

Percival: Ya!

Percival charges and cuts a man down from his horse. Arthur fights with a man on foot and is pulled off his horse. Arthur cuts him down and fends off another attacker, but Merlin dismounts as he sees a horseman charging Arthur from behind.

Merlin: Arthur!

Merlin cast a spell and the horseman falls off and is dragged behind his horse. Arthur finishes off his attacker. Merlin turns just in time to see a horseman swing a mace into his chest.

[SLOW HEART BEAT SOUND]

Merlin slowly falls on the ground.

Arthur slices another attacker and stops in horror when he sees Merlin sprawled limply face first on the ground.

[BATTLE CRIES FADE OUT]

– Opening Credits –

Valley of the Fallen Kings

Arthur supports Merlin's weight as they hurry through the forest, pursued by the mercenaries. They hide behind some tree roots and the pursuers pass by.

Merlin: They need to work through their anger.

Arthur: They just did. On you.

Merlin chuckles through his pain. Arthur looks disconcerted by Merlin's condition.

---

Arthur supports Merlin's weight as they make their way through the forest.

Arthur: A night's rest and you'll be polishing my armour. They could definitely do with a scrub.

Arthur eases Merlin down against a fallen log, takes off his glove and checks Merlin's wound. Merlin looks at the wound and up at Arthur, struck by the role reversal. Arthur tries to make light of it to cover how bad it looks.

Arthur: I've seen worse. I've definitely seen worse.

Merlin: On a dead man?

Arthur: You're not going to die, Merlin. Don't be such a coward.

Merlin: If I do die, will you call me a hero?

Arthur: Probably.

Merlin: But whilst I'm still alive, I'm a coward.

Arthur: That's the way these things work, I'm afraid. You get the glory when you're not around to appreciate it.

Merlin: Unless you're the king.

Arthur: Come on, it's got to have some advantages.

Merlin: You have a very good servant.

Merlin smiles at his joke, but can't block out the pain.

Arthur: You're right. I do. A servant who is extremely brave and incredibly loyal, to be honest, not at all cowardly.

Merlin: Thank you for saving my life.

Arthur: You'd do the same for me.

Birds chirp. Arthur starts as he hears twigs crack and a bird take flight. He looks over at Merlin who is still lying in pain. Arthur gets up sharply and sheathes his sword.

Arthur: I'd love to say we can stay here and rest, but another ten minutes, we'll be mercenary mincemeat.

He pulls Merlin up by the arm and lifts him into a fireman's carry.

Merlin: Leave me.

Arthur: Now's not the time for jokes.

Merlin: Please, leave me.

Arthur: Sure. Whatever you say.

Arthur ignores him and heads off with Merlin on his back.

[MERLIN WINCES]

Arthur comes to a set of stairs in a crevice and sees a mercenary at the other end. He sets Merlin down, who grunts in pain, and draws his sword. Arthur fights the mercenary. Another mercenary comes at Arthur from behind. Arthur kills the two men, but many more run past Merlin and rush into the crevice after Arthur.

Merlin: ***Gewican ge stanas!***

Boulders fall into the crevice, cutting off the mercenaries. Arthur realises he's being cut off from Merlin and panics.

Arthur: Merlin!

Boulders entirely fill the crevice. Merlin lies back exhausted and someone picks him up.

---

Forest

Agravaine leads the mercenaries as they drag Merlin unconscious to Morgana's feet.

Morgana: We lost how many men? And you bring me how many men? Or should I say, how many servants?

Morgana angrily kicks Merlin over.

Agravaine: Arthur was within our grasp.

Morgana: Is that supposed to make me feel better?

Agravaine: The rock fall was hardly our fault. I must show my presence in Camelot. The old physician already suspects me.

Morgana: Oh, Gaius is shrewd, you should take care. After all, if your true nature's revealed, I really don't know what use I'll have for you.

Agravaine: Morgana...

She turns away. He stops.

Agravaine: I'll dispatch this servant.

Agravaine draws his sword and poises to strike.

Morgana: You will do no such thing. Arthur is strangely fond of the boy. He could prove useful. Very useful, indeed.

Morgana walks off with a smile.

---

Morgana's hovel

Morgana douses Merlin with a bucket of water and he jolts awake, hanging from the ceiling by his wrists.

Morgana: Good morning.

Merlin: Is it?

Morgana: Oh, don't be like that. We have a lot of catching up to do. After all, I haven't seen you since you condemned my sister to a slow and painful death, thwarted my plans to take over Camelot, and forced me to live in a hovel.

Merlin: Couldn't do me a favour, could you? Let Arthur know? He still thinks of me of an under-achiever, but I'm quite proud of those accomplishments. I can die happy.

Morgana: Oh, you're not going to die. Oh, no. I'm not going to make it that easy.

---

Valley of the Fallen Kings

The Knights search the woods. Sir Leon directs the search, but hears something behind him and turns to attack. Arthur parries his swing. Sir Leon smiles in relief.

Arthur: Nice to see you, too!

 

---

Camelot

The knights ride into Camelot.

---

Council Chamber

Gaius enters. The knights, Arthur, and Guinevere are already gathered.

Gaius: Where's Merlin?

Arthur: He's alive. Last I saw of him, he was still alive. (to Sir Leon) Dispatch patrols at first light. Scour every inch of that forest.

Sir Leon: Yes, sire.

Sir Leon and the knights exit.

Arthur: We'll find him, Gaius.We will.

---

Morgana's hovel

Morgana: You know, there's one thing I don't understand, Merlin.You're Arthur's servant, nothing more. Yet time and again, you've proved yourself willing to lay down your life for him.

Merlin: What are you doing?

Morgana: Have you never seen Gaius clean a wound before?

Merlin: All right, I know what you're doing. What I don't know is why.

Morgana grabs his face.

Morgana: I believe I asked you a question first. Why are you so loyal to Arthur?

Merlin: I don't expect you to understand, Morgana. You have no sense of duty, no sense of loyalty.

Morgana: You're wrong. Don't think I don't understand loyalty just because I've got no-one left to be loyal to.

Morgana places her hand over Merlin's wound.

Morgana: *** Ic de durhhaele dinu licsa mid dam sundorcraeft daere ealdan ae. Drycraeft durhhaele dina wunda.***

She grabs Merlin's face again and shoves him as he falls unconscious.

---

Council Chamber

Agravaine: We have scoured the forest.

Arthur: Scour it again.

Sir Leon: Sire, there is no sign of Merlin.

Agravaine approaches Arthur.

Agravaine: None, but this.

Agravaine places a scrap of Merlin's bloody jacket on the map in front of Arthur. Arthur stares at it.

Agravaine: I am sorry you've lost such a loyal and...

Arthur holds up a hand, stopping him.

Arthur: The mercenaries, what news of them?

Sir Leon: We found no trace.

Agravaine: Surely sent by that snake Alinor.

Arthur: It can't be. How? Our route was known only to a few within Camelot.

Sir Leon: Then there's only one conclusion we can draw. We have a traitor in our midst.

Gaius looks slowly at Agravaine.

---

Morgana's hovel

Morgana holds up a medallion with a snake-tree on it and incants a spell.

Morgana: *** Astige du wyrm fah ond gedeowie daet mod disse deowes. Hine bind ond da heold. Awend hi ealle.***

Morgana  casts the medallion in the flames. A hiss rises out of the metal bowl as the flames disappear. The snake-tree has come to life. Morgana smiles.

Morgana: I take it you've never met a Fomorroh before.

The Fomorroh hisses and Morgana giggles evilly.

Morgana: Oh, he's a little grumpy.

Morgana pets the Fomorroh.

Morgana: He's not used to being out in the light. Well, my friend, I have called you from your depths for a very good reason.

Morgana takes a dagger and slices off one of the Fomorroh's heads. It writhes, still alive, and another head grows back on the main body. Merlin looks on, unsettled.

Morgana: Thz Fomorroh are creatures of dark magic. Even if you cut off their heads, you cannot kill them. Another will just grow in its place.

Merlin glares at Morgana, dreading what's coming.

Morgana: In the days of the Old Religion, they were revered by the High Priestesses because they allowed them to control people's minds.

Morgana approaches Merlin menacingly and he glares at her, disgusted.

Morgana: The Fomorroh will suck the life force out of you and everything that makes you Merlin will be gone. And in its place there will be just one thought. One thought that will grow until it's consumed you completely. One thought that will be your life's work. You will not be able to rest until it's done. And that one thought is simple. You must kill Arthur Pendragon.

Morgana places the Fomorroh at Merlin's neck and it burrows into it, making him writhe in pain.

[MERLIN SCREAMS]

It squirms under the surface of his skin.

---

Camelot

The sun rises over Camelot. Morning bells ring in the city.

---

Arthur'S Chambers

[COCK CROWS]

Arthur stirs groggily as a rooster crows, joining in the morning bells. He opens his eyes to see a blurry vision that looks like a general outline of Merlin. He opens his eyes to focus and sees a very prim looking servant waiting at the end of his bed, dressed much like Merlin.

Arthur: Who are you?

George: I am your new man servant, sire. I have polished your armour, sharpened your sword, selected your clothes. There is a slight chill in the air today, sir. And now, if you would allow me, I would like to serve you breakfast.

Arthur looks over at the table and sees it covered in bread and fruit.

Arthur: What's your name?

George: George, sire, at your service.

George unfolds a napkin and places it over Arthur's chest as he lies in bed.

Arthur: George. Llisten George, it’s all very impressive.

George places an extra pillow behind Arthur's head.

Arthur: Very impressive, indeed. Bbut I already have a man servant. All right, he's shabby looking, has appalling manners...

George hands Arthur a goblet.

Arthur: ...he's extremely forgetful. He seems to spend most of his time in the tavern.

George hands him a plate.

Arthur: But he is...

Arthur looks at the cup and plate in his hand and George fetches a fork.

Arthur: My man servant.

Arthur hands the plate and cup back to George.

Arthur: To be honest, I quite like it that way.

Arthur tosses the napkin at George and scrambles out of bed, leaving George confused.

---

Castle square

Gwen follows Arthur out of the palace.

Gwen: I’m as worried about Merlin as you are.

Arthur: You're not going to change my mind.

Gwen: Who knows if the mercenaries have even left the forest?

Arthur: I have to go.

Gwen: The patrols found no sign of him.

Arthur: Do you really expect me to accept that? Just to sit here and take their word that Merlin's gone? I won't rest until I at least try.

Gwen: I know, but just...do one thing for me. Please don't go alone.

Gwaine: He won't be going alone.

Gwaine rides up, ready to go. They turn to look at him.

Arthur: See, now you've condemned me to a day of mindless chatter.

Gwen: Good.

Arthur places a comforting hand on her shoulder.

Arthur: We'll return.

Gwen: You better.

Arthur mounts and the two of them ride off.

---

Forest

Merlin awakens in the woods, completely covered in mud.

Gwaine: You know what I like about Merlin? He never expects any praise. All these things he does just for the good of doing them.

Arthur holds out his arm for silence, sensing something. They stop and dismount as they hear someone and draw their swords.

Arthur: Declare yourself.

Merlin struggles out of the mud and steps onto the path.

[MERLIN LAUGHS]

Arthur: Merlin!

Arthur sticks his sword in the ground and walks over to Merlin.

Arthur: I thought we'd lost you.

Arthur gives the extremely muddy Merlin a big hug.

---

Gaius Chambers

The Fomorroh writhes under Merlin's skin. Gaius serves Merlin supper.

Gaius: Don't do that again, Merlin. My heart cannot take the strain.

Merlin: Yes, well, you are getting on a bit.

Gaius looks at Merlin in surprise.

Merlin: What is this?

Gaius: It's a special welcome home. Your favourite.

Merlin takes one sip of the soup and gags.

Merlin: I think that you should stick to cooking up potions, Gaius. This tastes like the bog Arthur found me in.

Gaius gives an uncertain chuckle.

Gaius: How did you escape?

Merlin: With great skill. Can I ask you something?

Gaius: Yes, of course. Anything.

Merlin: What is the strongest poison that you possess?

Gaius regards Merlin.

Merlin: I had this great opportunity to lace the bandits' food with poison and nothing to do it with.

Merlin gets up and walks over to a table full of potions.

Gaius: Well, that would be aconite.

Merlin: A… conite?

Merlin spots it on the table and takes the bottle.

Merlin: Well, I think I should take some of this with me from now on. You never know when you might need to kill someone.

Merlin takes off and Gaius mulls over Merlin's curious behaviour.

Gaius: Indeed.

---

Castle kitchens

Merlin prepares Arthur's meal. He finishes it off by dousing it with aconite, then places the bottle back in his jacket pocket. He bumps into the head cook.

Merlin: You stink worse than your food.

One of the cook's assistants grins.

The Cook: Back to work. Or I'll be using your face to scrub that pot clean.

The assistant turns back to her work.

---

Phoenix corridor

Gwaine intercepts Merlin on his way to Arthur's chambers.

Gwaine: Ah, bog man. I have to say, you're smelling better.

Gwaine pulls off his glove with his teeth and tries to take some food off of the plate.

Merlin: This is food for the king of Camelot, and is not meant to be soiled by your filthy fingers!

Merlin is able to avoid Gwaine's grasp. Gwaine stares at Merlin as he grumpily hurries off.

---

 Arthur's chambers

Merlin walks in to find Gwen already serving Arthur a meal.

Arthur: Thank you, Guinevere. That's very kind.

Merlin: Oh, I might've known.

Gwen pours Arthur's drink.

Arthur: Hello, Merlin.

Merlin: What's this?

Arthur: Er...lunch.

Merlin (to Gwen): Look, I know you like to take every opportunity to be by his side, but this is just getting ridiculous. You'll be pouring his bath water next.

Arthur: Merlin, is something wrong?

Merlin: This is what's wrong.

Merlin points to the food Gwen brought.

Gwen: I was just trying to help. I thought you needed some rest.

Merlin: Rest? No, I don't need rest. Do you know how long it took me to prepare this meal? I cooked it myself.

Merlin switches the plates.

Arthur: I think this is just a case of a simple misunderstanding.

Arthur switches the plates back.

Merlin: Oh, yes. Well, you would take her side.

Arthur: Excuse me? Merlin, I think you must be tired. You've been through quite an ordeal.

Merlin: I just want to resume my normal duties.

Arthur: Well, I'll be pleased to have your assistance preparing for the knighting ceremony later.

Arthur hands Merlin's plate of food back to him.

Merlin: Thank you, sire.

Merlin glares at Gwen. She gives an uncertain smile. Merlin starts to leave, turns to say something, then thinks better of it and exits.

---

Lower town

Merlin walks down the street and tosses the plate into a pigsty.

---

Gaius Chambers

Merlin is pacing behind Gaius.

Gaius: Merlin, are you all right?

Merlin: I'm pacing.

Gaius: Yes, I can see that.

Merlin: A man who is “all right” does not pace, Gaius.

Gaius: Well, that's why I asked.

Merlin: I am wrestling with a problem and there are many factors to take into consideration, and I have not yet come up with a solution.

Gaius: Can I be of assistance?

Merlin (scoffs):Ah, no.

Gaius: Would you like to share the problem with me?

Merlin: No.

Gaius: Sometimes two heads are better than one.

Merlin: Yes, but not when one of them's yours.

---

Armory

Sir Leon puts away a sword and sees Merlin searching for something.

Sir Leon: What are you after?

Merlin: Arthur wants a crossbow.

Sir Leon: That one's ancient - probably wouldn't hurt a fly.

Merlin: If you did want to hurt a fly, or even a human, what would you use?

Sir Leon: You would use a thing of beauty like this.

Merlin is excited as Sir Leon pulls a shiny new crossbow off the wall.

Sir Leon: Carved from fifty-year-old ash.

Sir Leon admires the crossbow, then hands it to Merlin with a smile. Merlin holds it as if to fire it.

Sir Leon: Erm, be careful …

Merlin accidentally releases the arrow and it blows apart a barrel across the room. Merlin stares open mouthed.

Merlin: Oh!

Sir Leon: Will that do the job?

Merlin beams, excited.

Merlin: Oh, yes. That will do the job nicely.

Merlin laughs gleefully.

Sir Leon: Er, what is the job, exactly?

Merlin (gleefully): To kill Arthur.

Sir Leon: He's driving you mad, is he?

Merlin: Not for much longer.

Sir Leon laughs as Merlin heads out with the crossbow and quiver.

---

Arthur's chambers

Merlin sets up a crossbow booby-trap in Arthur's wardrobe. He tests it and the arrow flies straight into the bedpost. Merlin sighs excitedly.

Arthur: Talk about a bad use of time.

Merlin uses the bed curtain to hide the arrow while he pulls it out.

Arthur: We have a potential traitor in our midst and I have to prepare for a knighting ceremony. Maybe it's one of the knights who wants to kill me.

Merlin finally pulls out the arrow and closes the wardrobe.

Arthur: Maybe it's you. Ha.

Merlin tenses. Arthur notices.

Arthur: Don't look so worried, Merlin. I don't really think you want to kill me.

---

Lower town

Gwen walks by the pigsty and notices a crowd gathered around it. She skirts around to find an opening and sees Arthur's silver platter next to half-eaten food and a dead pig.

---

Gaius chambers

Gaius holds the chicken up to his nose and sniffs it.

Gaius: Aconite…  Wolfsbane to you. The most deadly poison known to man.

Gwen: What was it doing on Arthur's food?

Gaius: Merlin took some from here earlier.

Gwen: He was really angry when he realised Arthur wasn't going to eat it.

Gaius: He has been behaving very strangely.

Gwen: But why would Merlin want to kill Arthur?

Gaius: Merlin wouldn't. Not if he was in his right mind.

---

Corridor

Gwen and Gaius pass Sir Leon in the hallway.

Gwen: Have you seen Merlin?

Sir Leon: He was in the armoury.

Gaius: What did he want in there?

Sir Leon (chuckles): A crossbow. I think Arthur must be getting on his nerves.

Gwen: Why?

Sir Leon (whispers): He said he was going to kill him.

Sir Leon bursts out laughing and walks off. Gwen and Gaius exchange a worried look.

---

Arthur's chambers

Merlin resets the wardrobe booby-trap while Arthur dresses.

Arthur: What do you think about Percival?

Merlin: He’s very big.

Arthur: Does that make him a traitor?

Merlin: Are you going to get dressed?

Arthur steps out from behind his dressing screen.

Arthur: Have you got somewhere to be?

Merlin: Percival's family were killed by Cenred's army. He hates everything to do with Morgana.

Arthur: You're right. He has pledged his allegiance.

Arthur walks over to the wardrobe and pauses with his hand on the doorknob, thinking. Merlin waits impatiently.

Arthur: I'm wrong to doubt him. I need to put it from my mind.

The Fomorroh writhes in Merlin's neck.

Merlin: You must get dressed.

Arthur: Indeed.

Arthur opens the wardrobe, but the crossbow doesn't fire.

Arthur: Elyan didn't ride out with us.

Merlin lets out his breath, surprised that it didn't fire. Arthur closes the wardrobe and walks away.

Arthur: Maybe he's concerned about my relationship with Guinevere.

Arthur goes behind the dressing screen and Merlin stomps over to the wardrobe and opens it, narrowly dodging the arrow as it shoots into the bedpost. Merlin pulls it out.

Arthur: Elyan, could he be the traitor? My father killed his father. Could you get me my ceremonial sword?

Merlin gets an idea.

Merlin: The ceremonial sword - of course.

Merlin fetches it to kill Arthur.

Arthur: I find it hard to believe that Elyan would think ill of me, but you can't trust anyone.

Merlin tests out the sword.

Arthur: In fact, I think you, Merlin, are the only person I CAN trust.

Merlin raises the sword to strike just as Gwen and Gaius burst in.

Arthur: I know, I'm late.

Merlin rushes forward to attack, but Arthur moves and Merlin runs into the column and falls over. Arthur turns around and sees Merlin on the floor unconscious. He picks up the ceremonial sword, and then strolls out. Gwen gives Arthur a fake smile on his way out. Merlin wakes and Gwen smashes a metal pitcher over his head, knocking him out again.

---

Gaius chambers

Gaius reads an entry in a book as Gwen grimaces at the creature crawling under Merlin's skin.

Gaius: I feared as much.

Gwen: What is it?

Gaius hands her the book.

Gaius: It's a Fomorroh.

She looks at the drawing of it in the book.

Gaius: Whoever put it there was very highly skilled.

Gwen: What does it do?

Gaius: In the days of the Old Religion, they were used by the High Priestess to enslave the minds of their enemies. Once a thought was planted, the victim would not stop till they'd accomplished it. First we must paralyse the serpent.

Gwen hands him a bowl and Gaius dabs a saturated pouch on Merlin's neck. The Fomorroh grows still.

Gwen: Is it dead?

Gaius: Sadly not. Merely dormant. Now for the tricky bit. Pass me the blade.

Gwen hands it to him. She grimaces as Gaius cuts it out. Gaius tosses it into the fire.

Gwen: That's it?

Gaius: I believe so.

Gwen (relieved): We have the old Merlin back. Arthur is safe once more.

Gaius: Let us hope so.

---

Agravaine's chambers

Arthur slowly enters gravely as Agravaine sits at his desk.

 Agravaine: Arthur. What an unexpected pleasure.

Arthur: There's something I wish to discuss with you, Uncle.

Arthur enters slowly, his hand on his sword.

Agravaine: Of course.

Arthur: I'm afraid I don't take the matter of the traitor as lightly as you do.

Agravaine: Sire, I hope you don't think I meant…

Arthur holds up a hand to stop him.

Arthur: I have been looking into how the mercenaries discovered the route through the forest. None of the knights had the opportunity to betray me. I have questioned the councillors. Only three were aware of the treaty. Of those, none but yourself knew of the route I was planning to take.

Agravaine: Are you seriously suggesting that I… ?

Arthur: It brings me no pleasure to doubt you, Uncle.

Agravaine: Then let me reassure you that you have no reason to doubt. You are all that is left of my dear sister.

Agravaine steps closer to Arthur.

Agravaine: If I betray you, Arthur, I betray her, and that I will never do.

Arthur still isn't convinced.

Agravaine: There is one other person who knew your route. Gaius.

---

Camelot

The sun rises over Camelot.

---

Gaius chambers

Merlin emerges from his room with a smile he gathers supplies from Gaius's work table. Gaius wakes. Merlin smiles.

Gaius: How do you feel?

Merlin: Never better.

Gaius: It's great to have you back.

Merlin looks confused.

Gaius : What do you remember?

Merlin: About what?

Merlin turns around.

Gaius: I take it that means nothing.

Gaius spots the Fomorroh in Merlin's neck.

Merlin: I got a feeling today is going to be a good day.

Gaius stares at Merlin as he leaves.

---

Arthur's chambers

Arthur: My father prepared me well for being king, but he told me nothing of the loneliness of the job.

Merlin pours Arthur's bath water.

Arthur: What it's like to have all eyes on you, waiting for you to provide the answer.

Merlin pulls out a bottle of salts.

Arthur: In all the years I watched him, he never wavered in his certainty.

Merlin uncorks the bottle and pours the salts in the water.

Arthur: He was strong, he was sure. And I'm not in that place yet.

The water foams and bubbles.

In the corridor, Gwen and Gaius hurry towards Arthur's chambers.

Arthur: I value the guidance of others. Maybe I've been foolish to do so.

Merlin places a sword in the bath water. He pulls it out and it's deformed. Those weren't bath salts.

Arthur: Everyone has their own agenda.

Gwen enters with Gaius and sees Merlin with the deformed sword.

Arthur: It feels like I can trust no one anymore.

Gwen rushes forward and knocks Merlin out with the same pitcher. Merlin falls back into Gaius's arms and Gaius hides him behind the column. Just then, Arthur chooses to step out from behind the screen completely undressed.

Arthur: Is that how you see it, Merlin? Guinevere!

Arthur covers himself.

Gwen: Arthur!

Gwen tries to pretend there's nothing awry, then realises he's naked and averts her eyes. He grabs a pillow from his bed and covers himself more effectively. Arthur tries to act dignified.

Arthur: Gaius.

Gwen and Gaius just stand there, trying to think of a way out of this.

Arthur: You're not Merlin.

Gwen: No. There was a problem with the bath water.

Arthur: Really?

Gwen: Yes. It's cold. Very cold.

Arthur steps forward to look at it.

Gwen (quickly): Merlin's gone to remedy it. I don't think you can have a bath today!

Arthur looks up sharply. Gwen tries to cover her panic with an awkward smile. Arthur steps back.

Arthur: Right... Good job I'm not very dirty, then.

Gwen (nervous laughter): It's a good job indeed!

Gaius chuckles with her, trying to hide and support Merlin behind the column. Arthur nods awkwardly, waiting for them to leave. They don't. He side steps awkwardly behind his dressing screen.

---

Gaius chambers

Merlin lies face down on a table while Gaius examines the revived Fomorroh.

Gwen: So, let me get this straight. If you kill one, another grows in its place.

Gaius: I've heard such stories in the past, but never thought they were true.

Gaius dabs Merlin's neck with the paralyser concoction.

Gaius: That will silence it for a while.

Gaius opens a smoking canister and holds it under Merlin's nose. He jerks awake, coughing.

Merlin: What is that? Arthur's socks?

Gwen smiles a little and Merlin takes in his situation.

Merlin: What are you trying to do to me?

Gaius: I'm trying to stop you from killing the king.

Merlin: Ooh.

Merlin staggers as he feels something. Merlin stuffs his face with berries.

Gaius: So, you don't remember anything?

Merli: I remember Morgana conjuring the snake, but...nothing more. No.

Merlin flips through a book.

Gaius: Lucky for us you're such a bad assassin.

Merlin: Well, all is well now. I feel fine.

Gaius: For now the serpent is dormant and when it wakes, your mind will be Morgana's once more and nothing will stop you from killing Arthur.

Merlin: But how do we get rid of it, if it keeps growing back?

Gaius: There's only one way, I'm afraid. You have to kill the mother beast.

Merlin: That creature that lives in Morgana's hut?

Gaius nods.

Merlin: Great. How long have I got? How long before this thing wakes up?

Gaius: A day, no more. And I wouldn't face her alone.

Merlin: Don't worry, I won't be there at all. Well, not exactly.

Merlin picks up a potion bottle from another table.

Merlin: She won't recognise me if I'm eighty-years-old.

Merlin hurries off.

Gaius: Well, what should I say if Arthur asks for you?

Merlin: Er, tell him I'm anywhere.

Merlin closes the door, then pops his head back in.

Merlin: Anywhere but the tavern.

---

Forest

Merlin rides through the woods and dismounts. He ties his horse to a tree and ducks behind a tree to turn into Old Merlin.

Old Merlin: Ah!

Old Merlin walks back to the horse and tries to mount. He struggles, but it's too much for him. Elyan, Leon, Gwaine, and Percival saunter up to him and Old Merlin turns around.

Old Merlin: Ah. Gentlemen. What a pleasant surprise.

Sir Leon: I wish we could say the same thing. Move away from the horse. Please.

Old Merlin: What lovely manners. I do admire a man who says please.

Sir Leon: Now.

Sir Leon draws his sword and the others follow suit. Old Merlin moves away from the horse and they surround him. Old Merlin regards Percival.

Old Merlin: Have you got bigger?

Percival: You'll be getting shorter if I have my way.

Old Merlin: Nice. I like it.

Old Merlin spins around.

Old Merlin: Leon, really. There must be something in the Knight's Code about how to treat an old man.

Sir Leon: You're not just any old man, though, are you?

Gwaine: You escaped the flames once, you won't escape again.

Old Merlin: Sir! And you are not what you seem.

Gwaine draws his sword.

Gwaine: What is he talking about? I'm a good mind to run you through right now.

Sir Leon puts out a hand.

Sir Leon: I think Arthur would prefer to see him alive.

Old Merlin: Oh--oh-oh. No, really, Arthur doesn't not want to see me, believe me. In fact, if Arthur does see me, he will be in grave danger.

Elyan is the last to draw his sword.

Elyan: Are you threatening the life of our king?

Percival pokes Old Merlin in the back with his sword. He pokes him again.

Old Merlin: Percival! That is a sword, it does hurt. Yes, I am afraid to say, if you don't let me go, then there is every chance that I will kill your King!

Gwaine: Say that again!

Old Merlin:  Why? Have you got ale in your ears?

Gwaine yells and goes for the attack, but Old Merlin holds up a hand and stops him dead in his tracks, knocking him out. Percival tries next, but Old Merlin breaks his sword in half and magically shoves Percival and Leon into each other, then throws them on top of Elyan.]

Old Merlin: Ha! Thank you, gentlemen.

Merlin uses them as a set of stairs.

Old Merlin: So considerate to help an old man.

Old Merlin cackles as he climbs onto his horse and rides off.

---

Morgana's hovel

Morgana: I trust you bring me news of my brother's untimely death?

Agravaine: I wish it were so, my lady, but I do bring information of an equally enticing nature. I have planted the seed of suspicion in our young king's mind. I've struck a blow at the very heart of Old Camelot.

Morgana: Go on.

Agravaine: Arthur grew unsure of my motives, but I've turned the situation to our advantage.

Morgana: How so?

Agravaine: I've used it to implicate an old friend of yours. Gaius. I think there are some interesting times ahead for our physician.

Agravaine goes to pour himself a drink.

Morgana: You have done well. But it's hardly information of an enticing kind, is it?

Agravaine pauses.

Morgana: Is Gaius dead?

Agravaine: No.

Morgana: I Gaius mortally wounded? Does Gaius have so much as a sore head?

Agravaine: No, my lady.

Morgana: So, my lord...you can do better. And you will do better.

---

Morgana's hovel

Old Merlin crawls to the edge of the ridge overlooking Morgana's hovel. He sees her exit with Agravaine. Agravaine heads back to Camelot, but she walks off in the opposite direction.

---

Old Merlin enters Morgana's hut and looks through her things. Morgana walks in with some firewood. She looks up and sees Emrys. He snarls and she drops the firewood and backs out quickly, terrified. He's surprised, thinks it over, and then shrugs it off and continues searching. Morgana creeps back in slowly, shaking with fear.

Morgana: You're not real.

Old Merlin: Whatever you say!

She jerks at his barked out reply. He continues searching. She continues slowly forward and pulls out a dagger. He finds the Fomorroh.

Morgana: You're just my imagination.

Old Merlin: That's right. I'm not really here. Just pretend that I'm not really here and I'll just get this and go.

Merlin grabs the jar with the Fomorroh and Morgana moves forward to strike him. Before she goes two steps, his eyes glow and he tosses her backwards into a shelf, knocking it over.

Old Merlin hurries off with the Fomorroh jar, but Morgana pursues him. She raises her hand.

Morgana: ***Ablinn du, forlaete du!***

Old Merlin is knocked off his feet and the jar goes flying. Morgana smiles in relief of her success. She hurries forward and pulls out her dagger confidently as he lays there.

Morgana: So, Emrys, it seems you'll not be my doom after all.

She raises the dagger to strike.

Old Merlin: ***Forp fleoge!***

Morgana is thrown backwards. She loses her dagger. They both lie there for a moment, fighting back the pain. Merlin struggles to stand and walks over to her. He raises a hand to curse her.

Morgana: If Iam to die by your hand, you can at least tell me who you are. Did Arthur send you?

Merlin regards her.

Morgana: But you're no friend of his. Magic has no place in Camelot. It never will. Not until I take the throne. Please spare me. I only want what is rightfully mine. Perhaps… you can still be saved.

Morgana flicks her hand and the dagger shoots from behind Old Merlin. He dodges it, but Morgana sits up and her eyes glow and she throws him with a turn of her head. He gasps in pain. She fetches the Fomorroh jar and begins to walk off.

Old Merlin: *** Ic her acciege anne windraes! ***

Old Merlin's spell begins a whirlwind.

Old Merlin: *** Farbled waw! Windraes ungetermed - gehiere! ***

Morgana turns and sees what he's doing. She tries to raise a hand to stop it.

Old Merlin: *** Ic de bebeod mid ealle strangnesse daet du geblawest ond syrmest strange.  Ge spurn peos haegtesse!***

Now standing, hand raised, Old Merlin overpowers Morgana and forces the whirlwind towards her. She is thrown through the air and lands unconscious. Old Merlin collapses from the effort.

---

Forest

Old Merlin sits on a log and lights a fire with a flick of his hand. He removes the lid from the Fomorroh jar and quickly tosses it into the fire.

Old Merlin: ***Ontend disne wyrm paet he licge unastyred a butan ende!***

The Fomorroh squeals and Merlin suddenly jerks as he feels it die in his neck. He sighs in relief.

---

Gaius chambers

Gaius: This is becoming something of a habit.

Merlin (grins with pain): I hope not.

Gaius extracts the dead Fomorroh.

Gaius: Don't worry. It cannot grow back again.

Merlin's feels the back of his neck painfully. Gwen enters happily.

Gwen: Merlin.

Merlin smiles.

Gwen: You're back. Dare I look?

Merlin: Don't worry, it's completely gone. I've no desire to kill Arthur.

Gwen: That's great news. Although, I'm afraid right now he does want to kill you.

---

Arthur's chambers

Arthur beats his fingers on his arm rest.

Arthur: Two whole days in the tavern.

Merlin balks.

Merlin: I'm not quite sure it was that long.

Arthur: Give me one good reason why I shouldn't get rid of you on the spot.

Merlin: Because you would have no-one to polish your armour, make you breakfast, organise your clothes…

Arthur: Ah, well. That's where you're wrong. George!

George enters primly.

Arthur: Merlin, meet George. George is, perhaps, the most efficient servant I've ever seen. He'll be spending the rest of the week teaching you.

Merlin: Teaching me?

Arthur: If you wish to remain in my service.

George: We will start in the armoury. Lesson one is my favourite. Polishing.

Arthur tries not to laugh.

Merlin: Yes, that's my favourite, too.

George nods, then jerks his head to indicate Merlin should follow him. Merlin stops at the door.

Merlin: Tell me something...

Arthur puts on a mock-serious expression as Merlin walks back.

Merlin: If he's so good, why don't you just give him the job?

Arthur drops the act.

Arthur: He's seriously boring. I've never met anyone so dull. The man makes jokes about brass.

Arthur pats Merlin on the arm.

Arthur: Anyway, off you go. It'll be fun.

Arthur is enjoying this. Merlin gives a fake smile and nods and walks to the door. He pauses to look back at Arthur who gives him a smug smile and nod and Merlin exits with a grin.

---

Forest

Agravaine rides hurriedly to Morgana's hovel.

---

Morgana's hovel

Morgana's home is trashed when he arrives.

Agravaine: Morgana?

He stops at the sight of it, then walks in slowly, taking in the wreck.

Agravaine: Morgana?

Agravaine searches the woods nearby. He spots Morgana lying on the ground and rushes to her. He turns her face toward him gently, clearly distraught. He carries her through the woods.

 

 

 

Compléments et adaptation Realbion pour HypnoSeries 

 

Kikavu ?

Au total, 93 membres ont visionné cet épisode ! Ci-dessous les derniers à l'avoir vu...

ElevenStra 
30.10.2021 vers 14h

Emmalyne 
04.05.2020 vers 11h

Blair16 
04.05.2019 vers 13h

ouatdark 
26.04.2019 vers 17h

isadu35 
19.02.2019 vers 09h

crystal14 
26.05.2018 vers 18h

Derniers commentaires

Avant de poster un commentaire, clique ici pour t'identifier.

Sois le premier à poster un commentaire sur cet épisode !

Contributeurs

Merci aux 6 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

byoann 
choup37 
crystal14 
Locksley 
Merlinelo 
realbion 
Ne manque pas...

Opération maintenance : aidez-nous à faire du ménage sur la citadelle.
Job d'été ! | Plus d'infos

De nouvelles HypnoCards sont disponibles pour les collectionneurs !
HypnoCards | Nouvel arrivage !

Activité récente
Actualités
Tom Hopper : Une comédie romantique sur Netflix

Tom Hopper : Une comédie romantique sur Netflix
La comédie romantique Love in the Villa met en vedette Tom Hopper (Sir Perceval) et Kat Graham. Le...

Rupert Young dans

Rupert Young dans "La Chronique des Bridgerton"
Notre Premier Chevalier Sir Léon passe en ce moment sur Netflix. Rupert Young interprète Lord Jack...

Anthony Head au Wales Comic Con

Anthony Head au Wales Comic Con
Oyez, Oyez, bonnes gens Pour tous ceux qui aimeraient revoir le roi Uther Pendragon ... Anthony Head...

Nouveau Calendrier et nouveau sondage

Nouveau Calendrier et nouveau sondage
Coup de chaud à Camelot ! Le Grand Dragon est venu nous rendre visite et a fait monter la...

Nouvelle Photo du mois !

Nouvelle Photo du mois !
En juillet... de l'année dernière, vous aviez choisi le petit Aithusa sur son rocher. A partir...

Newsletter

Les nouveautés des séries et de notre site une fois par mois dans ta boîte mail ?

Inscris-toi maintenant

Sondage
HypnoRooms

quimper, 08.08.2022 à 17:07

Viens aider le célèbre détective londonien à départager huit criminels en votant dans le sondage. Bonne semaine à tous

lolhawaii, 09.08.2022 à 01:24

Le calendrier d'août est arrivé sur les quartiers Hawaii 5-0 et MacGyver Ce sont des créations de Terillynn, venez nous donner votre avis svp !!

Supersympa, 09.08.2022 à 23:06

Bonsoir à tous ! Nouveau mois (encore très chaud) sur les quartiers Alias, Angel, Dollhouse et The L Word.

ShanInXYZ, 10.08.2022 à 18:12

Voyage au centre du Tardis : thème de la semaine, l'Aventure qui vous a le plus marqué, on attend vos photos alors passez voir le Docteur

sanct08, 10.08.2022 à 21:43

Bonsoir, animations + forums + sondages vous attendent sur Le Caméléon et X-Files ! De même un nouvel EV vous attend chez Jarod !

Viens chatter !