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#503 : Le Spectre d'Uther

Arthur, qui a reçu d'une inconnue le don de rappeler les défunts, ne résiste pas à la tentation. Il saisit cette chance de parler à la personne qui lui manque le plus, son père Uther Pendragon.
Mais le monde des esprits est un endroit ténébreux et dangereux, très vite il comprend que cette décision va lui coûter terriblement cher. C'est Merlin qui va devoir corriger l'erreur d'Arthur, envers et contre tout, pour éviter la destruction de Camelot et de tout ce qu'ils ont bâti.

Popularité


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Titre VO
The Death Song of Uther Pendragon

Titre VF
Le Spectre d'Uther

Première diffusion
20.10.2012

Première diffusion en France
29.03.2013

Vidéos

The Death Song of Uther Pendragon  - Episode 5.03 trailer

The Death Song of Uther Pendragon - Episode 5.03 trailer

  

Merlin and Arthur sense trouble - Episode 5.03 - BBC

Merlin and Arthur sense trouble - Episode 5.03 - BBC

  

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Diffusions

Logo de la chaîne NRJ 12

France (inédit)
Samedi 06.12.2014 à 22:30
0.51m / 2.3% (Part)

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France (inédit)
Vendredi 18.01.2013 à 22:00
1.78m / 0.6% (Part)

Logo de la chaîne BBC 1

Grande-Bretagne (inédit)
Samedi 20.10.2012 à 00:00
6.86m

Plus de détails

Titre original : The Death Song of Uther Pendragon

Réalisateur : Justin Molotnikov

Scénariste : Howard Overman


Distribution


Colin Morgan ... Merlin
Bradley James  ... Arthur
Katie McGrath ... Morgane
Angel Coulby ... Guenièvre
Richard Wilson ... Gaius
Tom Hopper ... Perceval
Eoin Macken ... Gauvain
Adetomiwa Edun ... Elyan
Rupert Young ... Léon

Anthony Head ... Uther
Jane Thorne ... Valdis
Alrick Gordon ... Munro

Premières diffusions

Royaume-Uni : 20/10/12
France : 29/03/13
États-Unis : 18/01/13

Arthur et Merlin chevauchent tranquillement côte à côte sur un petit chemin forestier. Tous deux reviennent d'une partie de chasse et le roi est bredouille car, comme à son habitude, son serviteur n'a pu s’empêcher de faire fuir le gibier en éternuant ou en tombant malencontreusement dans un ruisseau au moment crucial. Arthur est dépité mais semble résigné. Alors qu'il rabroue Merlin, le silence de la forêt est rompu par des cris stridents. Convaincu qu'une femme est en danger, Arthur s'arrête aussitôt, s'empare de son épée et commence à gravir rapidement la ravine. Merlin le suit à contre-cœur et tous deux se postent en hauteur pour observer.

Ils découvrent des villageois rassemblés autour d'un bûcher sur lequel est ligotée une vieille femme. Arthur s'approche, Merlin sur ses talons, et il demande des explications au chef du village. Une torche à la main, Alrick, lui répond que la prisonnière est une sorcière et mérite son sort. Arthur comprend rapidement que la vieille femme a été condamnée sans autre forme de procès et il ordonne à l'homme de la libérer. Alrick refuse, si bien qu'Arthur décline son identité et exige en tant que Roi de Camelot, la libération sans délai de la suppliciée. Le chef du village n'obtempère pas, il explique haineusement que Valdis est une sorcière qui a apporté maladie et souffrances à son village. Quand il ajoute que le Roi Uther n'aurait fait preuve d'aucune clémence, Arthur lui répond froidement qu'il n'est pas son père. Menaçant Alrick de son épée, il fait libérer la vieille femme qui lui jette alors un regard surpris et reconnaissant.

Arthur et Merlin ont emmené Valdis avec eux. Installés autour d'un feu de camp, ils veillent sur elle mais la sorcière est très affaiblie et murmure que son heure est venue. Elle s'empare de la main d'Arthur et le remercie pour la gentillesse et la compassion dont il a fait preuve envers elle, des qualités dignes d'un grand roi selon elle. Elle lui remet alors un présent, une corne de Cathbhadh, objet magique qui a le pouvoir d'invoquer l'esprit des morts, puis elle rend l'âme.

De retour à Camelot, Arthur demande à Gaius de lui expliquer ce qu'il sait sur cette corne. Le vieux médecin lui raconte que cet objet avait disparu depuis des années mais qu'il avait eu l'occasion d'en observer jadis l'utilisation, avant la Grande Purge. Les Prêtresses de l'Ancienne Religion soufflaient dans cette corne au cours d'une cérémonie qui se tenait aux Grandes Pierres de Nemeton. Elles pouvaient ainsi prendre contact avec les esprits de leurs ancêtres. Gaius ajoute que l'objet est très puissant et qu'il conviendrait de le garder en lieu sûr. Pensif, Arthur reprend la corne et regagne le château sous le regard soucieux de Merlin.

Le soir venu, les festivités battent leur plein à Camelot. Un grand banquet est donné en l'honneur de l'anniversaire du couronnement d'Arthur. Récemment adoubé Chevalier de la Table Ronde, Mordred est surpris en constatant que le roi ne semble pas particulièrement heureux de cette fête. Elyan lui rappelle que cette date est aussi celle de la mort d'Uther. Arthur dépose un tendre baiser sur la joue de Gwen et s'éclipse de la salle du banquet. Il se rend dans la crypte du château et va se recueillir sur le tombeau de son père. Debout, les yeux embués, le jeune roi contemple le gisant en silence.

De retour dans ses appartements, Arthur tourne et retourne la corne de Cathbhadh entre ses mains. Il est visiblement préoccupé et quand Merlin frappe à la porte, le roi tente maladroitement de dissimuler l'objet sous une coupe à fruits dont il vient de renverser le contenu par terre à la hâte. Le jeune magicien n'est pas dupe et il sait qu'Arthur lui cache quelque chose. Toutefois, il ne parvient pas à s'emparer du récipient pour voir ce qui se trouve en dessous. Arthur prend sa décision, il se lève et ordonne à Merlin de préparer des chevaux et des vivres, lui interdisant formellement d'en parler à quiconque, y compris à Guenièvre.

Au petit matin, les deux jeunes hommes traversent la lande désertique. Bientôt ils arrivent en vue des Grandes Pierres de Nemeton et Merlin comprend les intentions d'Arthur. Il le met en garde contre les risques à utiliser un objet magique mais le roi rétorque en lui demandant ce qu'il ferait à sa place s'il avait l'opportunité d'entrer en contact avec son défunt père. Merlin acquiesce gravement et laisse Arthur s'avancer seul au centre du cercle de pierres. Le roi prend une profonde inspiration puis souffle dans la corne. Une violente lumière apparaît et illumine le site. Lentement mais avec détermination, Arthur s'avance.

Une silhouette apparaît à quelques pas devant lui. N'osant y croire, Arthur garde les yeux rivés sur la forme qui se dessine et ne peut cacher son émotion quand son père, Uther Pendragon émerge de la lumière aveuglante. Chacun avoue que l'autre lui manque et le jeune homme confesse un sentiment de solitude. Uther lui répond alors que s'il était à ses côtés, il lui dirait des choses qu'Arthur n’apprécierait pas. Sommé de s'expliquer, son père lui déclare avec froideur désapprouver ses décisions et ses choix, qui vont à l'encontre de tout ce qu'il lui a appris : adouber des roturiers, épouser une servante... Il l'accuse d'être faible. Arthur rétorque que ses chevaliers sont valeureux et qu'il est profondément épris de Guenièvre. Il ajoute qu'il ne veut pas gouverner dans la crainte mais Uther lui répond qu'il a failli à son devoir. Le jeune roi est profondément meurtri par les paroles paternelles, il parvient cependant à articuler qu'il a toujours fait ce qu'il pensait être juste. Froid et obstiné, Uther lui reproche d'avoir détruit son héritage avant de le congédier. Ébranlé par sa conversation avec son père, le visage inondé de larmes, Arthur refuse de partir mais Uther lui dit que s'il reste davantage, il sera prisonnier du royaume des morts. Le jeune homme ne peut se résoudre à s'en aller, il veut discuter davantage et lui expliquer qu'il a tort mais son père lui ordonne à nouveau de partir et lui disant qu'il n'est pas trop tard pour réparer ses erreurs. Arthur rebrousse alors chemin, mais au moment où Uther lui dit qu'il l'aimera toujours, il se retourne brièvement pour jeter un dernier regard à la silhouette qui disparaît dans un halo lumineux. Le jeune roi ressort au milieu du cercle des Pierres de Nemeton et, sans un mot, se dirige vers sa monture. Très inquiet, Merlin lui emboîte le pas.

A la nuit tombée, les deux jeunes hommes s'installent pour camper au milieu des bois. Merlin brise le silence en demandant à Arthur comment s'est passée sa rencontre avec son père. Le roi lui répond qu'Uther désapprouve la façon dont il gère le royaume et qu'il en vient à douter d'avoir pris les bonnes décisions. Il redoute d'avoir rendu Camelot plus vulnérable de par ses choix. Merlin lui répond qu'il a fait ce qu'il trouvait juste et qu'il a gagné le respect du peuple. Arthur acquiesce avant de s'allonger pour prendre du repos.

De retour à Camelot, le roi assiste à une réunion autour de la Table Ronde. Léon énonce sur un ton monocorde la répartition des troupes et les chevaliers l'écoutent d'une oreille très distraite, trouvant visiblement le sujet fort ennuyeux. Soudain, les portes de la Salle du Conseil s'ouvrent avec violence, faisant sursauter l'assemblée. Léon reprend son assommant discours avec l'accord d'Arthur quand soudain, le lustre se décroche du plafond et vient s'écraser au centre de la Table Ronde. La séance est levée et le roi s'en va non sans demander à Merlin à ce que la table du conseil soit réparée au plus vite. Resté en arrière, le jeune magicien ressent comme une présence dans le corridor alors que les flammes des bougies vacillent.

La nuit est tombée sur Camelot et l'orage gronde dehors. Dans l'armurerie, les chevaliers rangent leurs armes. Gauvain ne peut s'empêcher de taquiner Perceval qui met plus de temps que ses compagnons à retirer son armure. Resté seul, le chevalier a le regard attiré par un courant d'air qui semble faire flotter les étendards entreposés dans la pièce. Il s'approche pour essayer de comprendre lorsqu'un bouclier tombe bruyamment à terre. Intrigué, Perceval demande à haute voix si quelqu'un se trouve dans l'armurerie mais personne ne lui répond. Soudain une hache traverse la pièce et vient le blesser à l'épaule.

Le chevalier est ensuite soigné par Gaius qui est surpris par la profondeur de la blessure. Une hache qui tombe malencontreusement d'une étagère ne peut pas faire une telle entaille. Le vieux médecin déclare à Perceval qu'il est chanceux de s'en tirer ainsi mais le colosse l'écoute d'une oreille distraite, perdu dans ses pensées. Il explique alors à Merlin qu'il a eu la vague impression de sentir une présence quand l'incident s'est produit. Alors que Perceval regagne ses appartements, le jeune magicien rapporte à Gaius qu'il a accompagné Arthur aux Pierres de Nemeton. Aussitôt le vieil homme laisse éclater sa colère et Merlin lui assure avoir tenté d'arrêter Arthur mais en vain. Il ajoute ensuite que lui aussi, a senti comme une présence dans la château. Gaius lui raconte alors qu'en pratiquant le rituel à Nemeton, il importait de ne pas se retourner quand on quittait le monde des esprits, sans quoi on risquait de libérer l'esprit qu'on était venu consulter. Merlin comprend alors qu'Arthur a dû se retourner juste avant de traverser le voile entre les deux mondes.

Le jeune magicien se rend aussitôt dans les appartements du roi et lui explique que, sans le vouloir, il a dû libérer l'esprit de son père. Interrogé par Merlin, Arthur concède s'être retourné une seconde avant de repartir. Pour autant, le jeune souverain refuse de croire son serviteur et quand celui-ci insiste en faisant la liste des incidents survenus ces dernières heures, Arthur se fâche et refuse d'en entendre davantage. Pour lui, Uther ne peut pas être mêlé aux derniers événements. Congédié, Merlin se retire.

Dans un corridor du château, Gwen avance d'un pas décidé lorsqu'elle sent un courant d'air et une présence. Inquiète, elle demande si quelqu'un se trouve dans le couloir mais n'obtient aucune réponse. Bientôt, les portes et les fenêtres se mettent à battre tout autour d'elle. Effrayée, la jeune femme s'enfuit mais arrivée dans un autre couloir, elle est soudainement projetée sur le sol et traînée sur plusieurs mètres. Elle hurle puis heurte un mur. Quand elle se relève, les objets qui se trouvent dans le corridor sont violemment lancés sur elle par une mystérieuse force invisible. La jeune souveraine les évite tant bien que mal et quand une lance arrive en droite ligne dans sa direction, elle court se réfugier dans les cuisines en refermant la porte derrière elle. La lance vient se planter dans la porte close mais Gwen n'est pas au bout de ses peines. Tous les objets qui se trouvent sur les diverses étagères de la cuisine s'animent et sont projetés sur elle. Un pot en terre finit par heurter sa tête et Guenièvre s'écroule sur le sol, inanimée. Le feu de la cheminée se ravive soudain, les flammes s'élèvent et viennent embraser des chiffons pendus non loin de là. Bientôt la cuisine prend feu.

Merlin arrive dans le corridor où se trouvait Gwen et découvre les objets qui jonchent le sol. Il aperçoit ensuite une intense fumée qui s'échappe de la cuisine. Le jeune magicien doit faire appel à la magie pour ouvrir la porte et quand il pénètre dans la pièce, il découvre le corps inanimé de Gwen cerné par les flammes. Il se précipite aussitôt vers elle, la hisse sur son dos et la transporte chez Gaius.

Appelé au chevet de son épouse, Arthur commence à se poser des questions mais il peine à croire à l'implication d'Uther dans les derniers événements. Merlin insiste, et lui dit qu'il comprend que ce soit dur à admettre mais que pourtant, c'est la seule explication. Après avoir été rassuré par Gaius sur le fait que Gwen allait se remettre de sa mésaventure, le roi demande au vieux médecin ce qu'il sait sur les fantômes. Gaius lui explique alors qu'il faut forcer l'esprit d'Uther à repartir dans l'autre monde en utilisant une nouvelle fois la corne de Cathbhadh. Il précise que seul Arthur peut le faire puisque c'est lui qui est allé consulter l'esprit de son père.

De retour dans les appartements royaux, Arthur et Merlin sont tendus. Ils sursautent au moindre bruit en attendant que Gaius leur apporte une potion qu'il a promis de concocter. Quand, intrigués par un bruit dans le couloir, ils s'approchent avec d'infinies précautions de la porte, ils ne découvrent qu'un petit rat en train de trottiner dans le couloir. Quand ils se retournent, soulagés, ils tressautent en découvrant Gaius face à eux. Le vieil homme a terminé la potion promise qui doit leur permettre de voir Uther sous sa forme d'esprit. Chacun d'eux doit boire le liquide verdâtre mais aucun d'eux ne s'y résout. Finalement, Arthur décide d'attendre que Merlin ait bu sa fiole le premier, une précaution qui lui permettra de vérifier que le breuvage ne provoque pas de mort instantanée. Merlin avale courageusement le liquide, prenant soin de ne pas grimacer, et il affiche une mine réjouie quand Arthur boit à son tour et ne peut retenir un haut-le-cœur tant la potion est infecte.

Munis de torches, tous deux commencent à arpenter le château à la recherche du fantôme d'Uther. Ils sursautent quand une porte s'ouvre mais il s'agit simplement de Léon qui est très surpris de les trouver dans cette partie de la citadelle. Arthur tente de balbutier une explication mais, à court d'idées, il se retourne vers Merlin et lui demande d'expliquer à Léon ce qu'ils font dans ce corridor à cette heure tardive. Le jeune magicien affirme alors avec conviction qu'il est en train d'enseigner la poésie au roi. Arthur n'a d'autres choix que celui de déclarer au chevalier qu'il adore effectivement la poésie. Perplexe, Léon poursuit sa ronde tandis qu'Arthur ronchonne après de son serviteur, l'accusant de le faire passer pour une jeune fille enamourée. Soudain Arthur aperçoit son père au bout du couloir. Le temps qu'il se rapproche, l'esprit a disparu. Le jeune roi confesse à Merlin qu'il ne pensait jamais être amené un jour à chasser son père et Merlin en profite pour lui répéter qu'il est différent d'Uther, qu'il fait ce qu'il pense être juste et que ses actions ont été bénéfiques au Royaume de Camelot. Les deux jeunes hommes se séparent.

Merlin pénètre dans la réserve et commence à l'inspecter. Tout semble normal dans cette pièce poussiéreuse. Un pigeon s'envole soudain d'une étagère et fait sursauter le jeune magicien. Bientôt, les objets commencent à s'animer, les planches tombent sur le sol et Merlin crie le nom d'Arthur pour l'avertir. Le roi ne l'entend pas, il a suivi le corridor et s'est brusquement retrouvé dans le noir quand toutes les torches ne sont éteintes. Sentant une présence, Arthur a d'abord cru que c'était Merlin avant d'apercevoir son père. Bien décidé à en finir, il s'est alors saisi de la corne de Cathbhadh et a emboîté le pas au fantôme.

Une porte entrebâillée qui grince permet à Arthur de retrouver son père. Le fantôme d'Uther l'attend, assis sur son trône, le dévisageant avec froideur. Quand le jeune homme s'approche, la porte se referme brusquement derrière lui et se verrouille. Uther déclare à son fils qu'il n'a aucunement intention de le laisser continuer à détruire le royaume qu'il a bâti. Quand Arthur l'accuse d'avoir voulu tuer Guenièvre, l'esprit du vieux souverain ne nie pas et bien au contraire, il justifie ses actes en affirmant qu'une servante ne peut en aucun cas être reine. L'affrontement verbal entre les deux hommes est très dur, Arthur défend ses choix tandis qu'Uther l'accuse de faiblesse. Quand il comprend que son fils a l'intention de continuer à régner selon ses propres règles et en se démarquant de la voie qu'il avait tracée pour lui, l'esprit de l'ancien souverain de Camelot se met en colère. Il projette avec violence un bouclier dans la direction de son fils. Heurté à la tête, Arthur s'effondre sur le sol, inanimé.

Le fantôme d'Uther s'approche du corps d'Arthur quand la voix de Merlin s'élève du fond de la pièce. Sans marquer le moindre signe de peur, il ordonne à l'esprit de s'éloigner du jeune roi et de retourner dans l'autre monde. Uther le toise avec mépris et lui rétorque qu'il n'est qu'un serviteur. Le jeune magicien lui répond qu'il est bien plus que ça et quand Uther projette un banc sur lui, Merlin arrête l'objet d'un seul regard. L'ancien souverain comprend alors qu'il possède des pouvoirs magiques. Le jeune sorcier peut enfin lui dire ce qu'il a sur le cœur depuis des années : oui il est né avec des pouvoirs, oui la magie a toujours existé à Camelot même sous son règne... Se sentant trahi, Uther laisse exploser sa colère et accuse Merlin d’empoissonner son royaume. En le regardant droit dans les yeux, le jeune homme lui répond qu'il a tort et qu'Arthur est un bien meilleur roi que lui. Le spectre tente alors de l'attaquer mais Merlin le repousse d'un geste de la main. Le fantôme d'Uther est rapidement expulsé de la pièce et disparaît derrière les portes closes.

Le jeune magicien s'aventure à sa recherche, prudemment, arpentant les couloirs avec méfiance. Quand il arrive à l'armurerie plongée dans le noir, il utilise ses pouvoirs pour allumer les torches et commence à inspecter la pièce. Quand Merlin sent une présence, il n'a pas le temps de réagir avant que deux lances ne viennent le clouer sur une porte en se plantant dans les pans de sa veste. Coincé, il voit le fantôme d'Uther s'avancer vers lui, une épée à la main, déclarant qu'il va le tuer. C'est alors qu'arrive Arthur. Comprenant qu'il doit agir vite, le jeune roi approche la corne de Cathbhadh de ses lèvres, ignorant les suppliques de son père. Uther lui dit que tout ce qu'il a fait, c'était pour Camelot et Arthur lui répond que son règne est terminé et que c'est son tour maintenant. Les yeux mouillés de larmes, il souffle dans la corne au moment où son père s'apprête à lui révéler le secret de Merlin. Uther n'a cependant pas le temps d'achever sa phrase, son esprit s'évapore au son de l'instrument. Le jeune magicien adresse un signe de tête de remerciement à Arthur qui acquiesce. Tous deux sont bouleversés par ce qui vient de se passer...

Le lendemain, de retour dans l'armurerie, Merlin aide Arthur à passer son armure. Le jeune roi lui dit que malgré tout le respect et l'admiration qu'il portait à son père, il ne peut le contenter tout en restant honnête avec lui-même. Ils ont certes le même but, protéger Camelot, mais Arthur compte rester fidèle à ses convictions. Quand il affirme que la valeur d'un homme n'est pas lié à son rang, Merlin en profite pour demander si c'est aussi valable pour lui et Arthur est obligé de l'admettre. Les deux jeunes hommes commencent alors à se chamailler, comme toujours...

 

Écrit par Locksley pour Merlin HypnoSeries.

Episode 5.03 – Le spectre d’Uther

 

Voix-off : En un pays de légende, où règne la magie, le destin d'un grand royaume repose sur les épaules d'un jeune homme. Son nom ... Merlin.

 

FORET DE CAMELOT

Arthur et Merlin sont à cheval…

Merlin : Vous êtes encore fâché contre moi, n’est-ce pas ?

Arthur : On n’a passé toute la journée à chasser sans rien attraper. Parce qu’à chaque fois qu’on s’est approché d’une proie, tu as éternué. Cela l’a mise en fuite.

Merlin : Pas la dernière fois.

Arthur : Ah non, cette fois-là, tu es tombé dans un ruisseau. On ne peut pas t’accuser d’être prévisible, Merlin !

Merlin : Je crois que j’suis en train d’attraper un rhume.

Arthur : J’espère que ce s’ra un mauvais rhume !

Un cri étrange se fait entendre.

Arthur : C’était quoi ça ?

Merlin : Oh à mon avis, c’était un oiseau.

Un hurlement retentit.

Merlin : Ça… je pense que c’est une femme qui hurle à pleine voix.

Arthur descend de cheval, prend son épée et court en direction des hurlements.

Merlin : Pourquoi ça ne pourrait pas être un oiseau ? [Il descend de cheval] C’est jamais juste un oiseau.

Il rejoint Arthur et les deux hommes se cachent derrière un arbre. Les cris proviennent d’une procession de villageois qui marche vers un bûcher. Merlin court vers un autre arbre plus près de la procession.

Arthur : Qu’est-ce que tu fais ?

Merlin : Ben vous voudrez sans doute qu’on risque notre vie pour voir ce qui se passe.

Arthur : Jamais je n’aurais cru pouvoir te faire ce compliment. Tu progresses.

Arthur le dépasse. Merlin le suit. Ils rejoignent les villageois qui ont attaché une femme à un bûcher. Un homme tient une torche à la main et lève les bras vers le ciel.

Arthur : Délivrez cette femme !

Les villageois se retournent. Arthur et Merlin les rejoignent.

L’homme à la torche : Cette femme a été condamnée à mort... Cela ne vous concerne pas.

Arthur : J’suis Arthur Pendragon, le roi de Camelot. Votre village est sur mes terres.

Le villageois : Sa sorcellerie… a apporté la maladie et la souffrance dans notre village.

Arthur : A-t-elle eu droit à un procès équitable ?

Le villageois : Votre père ne lui aurait montré aucune pitié.

Arthur : Je ne suis pas mon père alors détachez-la !

Le villageois : Je refuse de mettre en danger la vie de tous les villageois.

Le villageois se dirige, avec sa torche, vers le bûcher. Arthur dégaine son épée et place sa lame sous la gorge du villageois.

Arthur : J’ai dit… détachez-la.

 

FORET DE CAMELOT

Un peu plus tard, la nuit est tombée. Arthur ramène du bois tandis que Merlin s’occupe de la villageoise près d’un feu.

Arthur : Tu ne peux rien faire de plus pour elle ?

Merlin : Elle ne passera pas la nuit.

Arthur : Fais en sorte qu’elle se sente le mieux possible.

Merlin acquiesce de la tête. Soudain, la femme attrape le bras d’Arthur.

La femme : Merci à vous.

Arthur : Essayez de vous reposer.

La femme : Mon heure est maintenant arrivée… Quand on a vécu aussi longtemps que moi, on n’a plus aucune peur du grand voyage vers l’autre monde. J’ai ici un cadeau pour vous… [Elle lui donne un objet enveloppé dans un morceau de tissu] Vous avez fait preuve de bonté et de compassion. Ce sont là les qualités d’un vrai roi. Déballez-le.

Arthur s’exécute. Il s’agit d’une sorte de petite corne de brume richement décorée.

Arthur : Il est magnifique

La femme : Il a le pouvoir de faire apparaître les spectres des défunts.

La femme meurt. Arthur est intrigué par son cadeau.

 

***GENERIQUE***

 

 

APPARTEMENTS DE GAIUS

Gaius : Le cor de Cathbhadh. Quand Uther a attaqué l’île des bienheureux, le cor de Cathbhadh a été caché dans un lieu sûr avant que le temple ne s’écroule. Depuis, nul n’en avait plus jamais retrouvé trace.

Arthur : La femme a dit qu’il pouvait servir à ouvrir la porte du monde des spectres.

Gaius : En effet, j’ai vu cela de mes propres yeux. Bien avant l’époque de la Grande Purge, j’ai pris part à certaines cérémonies de ce genre. Tous les ans à Beltain, les grandes prêtresses se réunissaient aux Hautes Pierres de Németon et elles faisaient apparaître les spectres de leurs lointains ancêtres. La magie de ce cor est très puissante… Vous devez le garder en lieu sûr.

 

CAMELOT (GRANDE SALLE DU CHÂTEAU)

Les chevaliers dînent en compagnie du roi et de la reine de Camelot. Mais Arthur semble ailleurs. Intrigué, Mordred regarde Arthur.

Elyan (à Mordred) : Il est toujours comme ça à l’anniversaire de son couronnement.

Mordred : Je croyais que c’était une occasion de faire la fête.

Elyan : Tout à fait. Mais c’est aussi l’anniversaire de la mort d’Uther.

Arthur embrasse Guenièvre et quitte la table.

 

CAMELOT (LES CATACOMBES)

Arthur se recueille auprès du tombeau de son père.

 

CHAMBRE D’ARTHUR

Arthur tient le cor de Cathbhadh entre ses mains quand on frappe à la porte. Surpris, il jette à terre les fruits contenus dans une coupe et recouvre le cor de Cathbhadh avec cette dernière. Merlin entre alors dans la pièce et remarque les fruits éparpillés sur le sol.

Merlin : Qu’est-ce que vous faîtes ?

Arthur : Mais rien… Je réfléchis.

Merlin ramasse les fruits.

Merlin : Vous, vous réfléchissez ? Alors là, j’ai vraiment de quoi m’inquiéter.

Arthur : Silence Merlin.

Merlin veut prendre la coupe de fruit mais Arthur l’en empêche.

Arthur : Laisse ça.

Merlin : Pourquoi ?

Arthur : Parce que je te l’ordonne et que je suis le roi de Camelot. Même si apparemment ça ne signifie rien pour toi.

Merlin fait semblant de prendre une cruche se trouvant un plus loin sur la table avant de se précipiter sur la coupe renversée mais Arthur le devance.

Arthur (se levant) : Prépare les chevaux et prends des provisions.

Merlin : Où est-ce qu’on va ?

Arthur : Tu n’as pas à le savoir. [Il tient une petite cuillère devant le visage de Merlin] Et ne parle de ceci à personne… Pas même à Guenièvre.

Merlin : Vous me menacez avec une petite cuillère ?

Puis on entend un bruit sec et un cri de Merlin.

 

TERRES DE CAMELOT

Arthur et Merlin sont à cheval sur une grande plaine déserte.

Merlin : Cet endroit me donne un très mauvais présentiment.

Arthur : Ça, c’est parce que tu es un lâche.

Merlin : Non, c’est parce que je tiens à ma vie et que je ne veux pas mourir d’une mort affreuse.

Arthur : Très juste.

Merlin : Bon, alors on va faire demi-tour ?

Arthur : Non.

 

Un peu plus tard, Arthur et Merlin marchent en tenant leurs chevaux par la bride et s’approche d’un cromlech.

Merlin : Qu’est-ce que c’est ?

Arthur : Les Hautes Pierres de Németon

Arthur sort de la sacoche de son cheval le cor de Cathbhadh et se dirige vers le cromlech.

Merlin : Vous allez vous en servir ?

Arthur : C’est la seule chance que j’ai de revoir mon père. Pas question de la laisser passer.

Merlin : Ce cor a une magie très puissante.

Arthur (se retourne vers Merlin) : Mon père m’a été arraché bien avant son heure. A présent, il ne se passe pas une journée sans que je pense à toutes les choses que j’aurais aimé lui dire. Si on te donnait la même chance, de revoir ton père, de lui parler… ne ferais-tu pas de même ?

Merlin acquiesce de la tête. Puis les deux hommes se rendent au cromlech. Merlin s’arrête au bord du cercle de pierre et laisse Arthur se rendre seul au centre du monument. Arthur souffle dans le cor. Une vive lumière apparaît puis il marche vers elle et disparait aux yeux de Merlin.

 

MONDE DES MORTS

Arthur marche dans la lumière. Il voit une ombre apparaître et marcher à sa rencontre. Il s’agit du spectre d’Uther.

Arthur : Père !

Uther : Arthur !

Arthur : Oh, je croyais ne plus jamais vous revoir. Il ne se passe pas une journée sans que je pense à vous.

Uther : Et moi à toi.

Arthur : Par moment je me sens tellement seul que j’aimerais par-dessus tout que vous soyez à mes côtés.

Uther : Si j’étais à tes côtés à vrai dire, je crains que certaines choses que j’ai à te dire ne te déplaisent.

Arthur : Qu’entendez-vous par là ?

Uther : Bon nombre des décisions que tu as prises depuis que tu es devenu roi vont à l’encontre de tout ce que je t’ai enseigné.

Arthur : J’ai fait ce qu’il me semblait être juste.

Uther : Tu n’as pas tenu compte de nos traditions… ni de nos lois anciennes. Tu as permis à des hommes du peuple de devenir chevalier.

Arthur : Et ils figurent parmi les meilleurs chevaliers que l’on ait jamais vu à Camelot. Ils donneraient leur vie avec joie pour le royaume.

Uther : Ils contestent tes décisions. Ils te font paraître faible.

Arthur : Ecoutez les autres est un signe de force et non de faiblesse.

Uther : Comment veux-tu que qui que ce soit craigne un roi qui ne sait pas lui-même ce qu’il veut ?

Arthur : Je ne souhaite pas que mes sujets me respectent parce qu’ils me craignent.

Uther : Alors ils ne vont pas te respecter du tout… Ton mariage aurait dû servir à établir une alliance avec un autre royaume. Tu as choisi d’épouser une servante.

Arthur : Je me suis marié par amour. J’aime Guenièvre… plus que… plus que je ne saurais le dire.

Uther : Il y a certaines choses qui sont plus importantes que l’amour. Il était de ton devoir de fortifier et de protéger le royaume. Et tu as échoué.

Arthur (extrêmement déçu) : J’ai J’ai toujours cherché à vous rendre fier de moi.

Uther : Comment puis-je être fier d’un fils qui ne tient aucun compte de l’ensemble de mes enseignements ? Et qui ose détruire mon héritage.

Arthur (meurtri) : J’ai apporté la paix dans le royaume.

Uther : A quel prix ? Cette paix ne serait durée. Si tu n’es pas un homme fort, le royaume courra à sa perte… Tu dois maintenant t’en aller !

Arthur (en larmes) : Il me faut plus de temps parce qu’il… il y a tellement de choses que j’ai à dire.

Uther : Si tu restes, tu seras à tout jamais enfermé dans le monde des morts. Tu dois t’en aller maintenant… Va-t-en.

Arthur : Je refuse de croire que cela puisse être la dernière fois que je vous voie.

Uther : Réfléchis à tout ce que je viens de te dire. Il n’est pas trop tard. Maintenant va-t-en.

Résigné, Arthur fait demi-tour et marche droit devant lui sous le regard d’Uther.

Uther : Je t’aimerai toujours Arthur.

Arthur se retourne et voit Uther disparaître dans la lumière. Arthur poursuit son chemin et revient dans le cromlech.

 

CROMLECH

Arthur marche vers Merlin le regard absent.

Merlin : Arthur ?

 

TERRES DE CAMELOT

Le soir venu, Merlin et Arthur sont assis autour d’un feu. Arthur est silencieux et préoccupé.

Merlin : Vous avez envie d’en parler ?... De dire ce qui s’est passé ?

Arthur : Il semble que mon père n’approuve pas la manière dont j’ai choisi de gouverner son royaume.

Merlin : Vous voulez dire… votre royaume.

Arthur : Il a fait des remarques à propos des chevaliers et à propos de mon mariage avec Guenièvre. Et s’il avait raison et si j’avais… affaibli Camelot.

Merlin : Vous croyez vraiment cela ? Vous avez toujours fait ce qui vous semblez être juste. Les gens ont du respect pour vous.

Arthur : Je te remercie Merlin.

Merlin : Même si certaines personnes voient toujours en vous un crétin arrogant.

Arthur : Qui ça ?

Merlin hausse les épaules.

Arthur : Très drôle… Il est temps de dormir un peu.

Arthur et Merlin se couchent.

 

SALLE DU TRÔNE

Arthur et ses chevaliers sont réunis autour de la table ronde. Sir Léon, débout, fait son rapport.

Léon : Nous avons parcouru le secteur qui va de Pawledge jusqu’à Meldreth. Nous avons posté 30 hommes à Bawtry, 15 hommes à Talan, 10 à Chime. 9 à Brune…

Soudain, les portes de la salle s’ouvrent avec fracas. Tous les chevaliers se retournent mais rien ne se passe. Sir Léon reprend son intervention.

Léon : 11 hommes à Burvel…

Le candélabre, suspendu au plafond, tombe brutalement au centre de la table. Les chevaliers sont stupéfaits.

 

COULOIR DU CHÂTEAU DE CAMELOT

Arthur : Je veux que la table soit réparée avant la prochaine réunion du conseil. Est-ce que tu m’écoutes… MERLIN ?

Merlin : Quoi ? Pardon, je réfléchissais à ce qui s’est passé.

Arthur : Tu as eu affreusement peur, hein ?

Merlin : Ouais et j’ai carrément failli sauter au plafond.

Arthur : Tu devrais peut-être passer la journée à te reposer ?

Merlin : Vraiment ?... C’était une blague.

Arthur : Vraiment y’a aucune limite à ton intelligence Merlin.

Arthur quitte Merlin. Ce dernier ressent alors un courant d’air le traverser et emprunter le couloir. Il voit les bougies du couloir vaciller.

Voix d’Arthur (au loin) : Merlin !

 

SALLE D’ARMES DES CHEVALIERS

A l’extérieur, l’orage gronde tandis que les chevaliers quittent la salle en bavardant.

Gauvain : Pourquoi vous faut-il toujours deux fois plus de temps pour enlever votre armure ?

Perceval : Eh bien parce que je suis deux fois plus grand que vous mon petit bonhomme.

Gauvain : Alors comment se fait-il que votre cerveau soit si petit ? [Il lui tapote le crâne] Toc, toc

Perceval se relève mais Gauvain s’éclipse rapidement, laissant Perceval seul à continuer d’enlever son armure. Un courant d’air se fait entendre puis le bruit d’un bâton qui tombe par terre. Perceval va voir ce qui se passe. Soudain, un bouclier tombe à terre à ses côtés.

Perceval (intrigué) : Qui va là ?... Y’a quelqu’un ?... Allez montrez-vous !

Perceval se baisse pour ramasser le bouclier. Il entend alors un courant d’air. Puis soudain une hache fonce sur lui et s’enfonce dans son omoplate. Perceval hurle de douleur.

 

APPARTEMENTS DE GAIUS

Gaius termine de panser la blessure de Perceval sous le regard de Merlin.

Perceval : La hache a dû tomber de son support.

Gaius : Je suis surpris que la chute d’une hache puisse causer une blessure aussi profonde.

Perceval : J’étais encore plus surpris que vous.

Gaius : J’imagine. Une chance que vous n’ayez pas été blessé plus grièvement.

Perceval : C’est étrange.

Merlin : Qu’est-ce qu’est étrange ?

Perceval : Juste avant que ça se produise, j’ai senti quelque chose comme si quelqu’un était là et m’observait. Ça doit être mon esprit qui me joue des tours.

Merlin est intrigué.

Gaius : Appliqué un nouveau cataplasme demain matin et pas d’entrainement.

Perceval : Merci Gaius.

Merlin lui tend une veste et l’aide à se rhabiller.

 

COULOIR DE CAMELOT

Perceval marche dans le couloir mais entend à nouveau un déplacement d’air. Intrigué, il se retourne mais ne perçoit rien d’anormal. Il continue alors son chemin.

 

APPARTEMENTS DE GAIUS

Le médecin range ses pansements pendant que Merlin ramasse un seau l’esprit ailleurs.

Gaius : Aurais-tu un souci Merlin ?

Merlin se retourne brièvement, le regard inquiet, mais ne dit rien.

Gaius : Merlin, j’ai la nette impression qu’il y a quelque chose que tu ne me dis pas.

Merlin : Non. Pourquoi dites-vous ça ?

Gaius : Parce que je me trompe rarement.

Merlin (se retournant) : On est allé aux Hautes Pierres de Németon.

Gaius : Je t’avais pourtant prévenu du danger !

Merlin : J’ai tenté de l’en empêcher. Il a beaucoup insisté.

Gaius : Qu’est-ce qu’il y a Merlin ?

Merlin : Après la chute du grand candélabre, j’ai marché dans le couloir de la salle du conseil et j’ai senti quelque chose. Comme l’a dit Perceval, j’ai perçu une sorte de présence.

Gaius : Au temps de l’ancienne religion, les prêtresses s’entrainaient pendant des années avant de pénétrer dans le monde des spectres. Il est rempli de danger. Il y avait une chose qu’on leur enseignait à ne jamais faire. Lorsque le voile se refermait, elles ne devaient jamais se retourner en direction du spectre.

Merlin : Et si elles le faisaient ?

Gaius : Elles laissaient entrer dans notre monde le spectre en question.

Merlin : Arthur a dû se retourner.

 

APPARTEMENTS D’ARTHUR

Arthur est assis à sa table en train de manger.

Arthur : Quoi ?

Merlin : Là-bas, aux Hautes Pierres de Németon, je crois que vous avez pu libérer le fantôme de votre père.

Arthur : Et… Qu’est-ce qui te fait croire ça ?

Merlin : Vous êtes-vous retourné ? Quand le voile s’est refermé, vous êtes-vous retourné vers votre père ?

Arthur : Il se peut que… j’aie regardé juste une seconde en arrière.

Merlin : Durant cette seconde, vous avez délivré le fantôme d’Uther. Toutes ces choses étranges qui sont arrivées. Le candélabre qui est tombé sur la Table Ronde.

Arthur : Parce que la chaîne s’est brisée.

Merlin : La hache tombée sur Perceval.

Arthur : C’était un accident !

Merlin : Vous êtes sûr ?

Arthur : Tu veux vraiment me faire croire que c’est le fantôme de mon père qui est responsable de tout cela.

Merlin : La Table Ronde représente tout ce qui a changé depuis que vous êtes devenu roi. Vous m’avez dit à quel point Uther le désapprouvait. Il est en colère contre vous et cela le rend très dangereux.

Arthur : Je connais mon père. Jamais, il ne ferait de telles choses.

Merlin : Je crois qu’il est prêt à tout pour protéger son héritage. Qui sait de quoi il peut être capable…

Arthur : Assez ! Assez ! Il suffit !... Laisse-moi.

Mais Merlin ne bouge pas.

Arthur : Va-t-en.

Merlin se retire.

 

COULOIR DU CHÂTEAU DE CAMELOT

La Reine Guenièvre marche seule dans un couloir. Elle s’arrête lorsqu’elle entend un bref courant d’air. Puis elle se retourne mais ne voit rien d’anormal. Elle continue son chemin. Au détour du couloir, elle entend claquer une porte. Elle se retourne.

Guenièvre : Il y a quelqu’un ?

Personne ne répond. Elle poursuit son chemin mais passe devant une fenêtre qui se met à s’agiter. Elle referme la fenêtre. Elle reprend sa route lorsque d’autres bruits inquiétants se font entendre. La fenêtre qu’elle venait de fermer recommence à s’agiter tout comme la porte un peu plus loin. Puis toutes les fenêtres et les portes du couloir s’agitent. La reine s’enfuit en courant. Elle s’arrête lorsque tous les bruits cessent. Elle se retourne et voit que toutes les lumières sont éteintes. Puis d’un seul coup, une main invisible la fait tomber à terre et l’entraîne dans le couloir. Guenièvre hurle de terreur. Elle est projetée contre le mur puis, effrayée, elle se relève. Elle avance prudemment en longeant l’un des murs du couloir mais un bouclier fixé sur le mur d’en face manque de peu de l’atteindre. Un bougeoir mural se détache et la frappe au visage. La reine tombe à terre. Elle se relève mais tous les objets du couloir s’agitent dans tous les sens. Une lance fonce alors sur elle. Elle court se mettre à l’abri derrière une porte qu’elle referme aussitôt et sur laquelle vient se planter la lance.

 

CUISINES DU CHÂTEAU DE CAMELOT

Guenièvre s’est refugiée dans les cuisines où, d’un seul coup, tous les objets s’animent et l’attaquent.

Guenièvre : Au secours ! A l’aide !

L’un des objets la frappe derrière la tête. Elle tombe à terre inanimée. Les flammes du foyer s’élèvent d’un seul coup mettant le feu à des linges suspendus au-dessus du foyer.

 

COULOIR DU CHÂTEAU DE CAMELOT

Merlin emprunte le même couloir que Guenièvre et aperçoit de la fumée s’échappant du bas de la porte où s’est refugié la reine. Il ouvre la porte et aperçoit la jeune femme au sol au milieu de l’incendie.

Merlin : Guenièvre !... Guenièvre ! [Il la porte sur son dos]

 

CHAMBRE DE MERLIN

Gaius soigne Guenièvre.

Merlin : Vous savez bien que c’est l’œuvre d’Uther.

Arthur : Nous ignorons ce qui s’est passé.

Merlin : Alors Guenièvre s’est retrouvée mystérieusement enfermée dans les cuisines qui ont mystérieusement pris feu ? Vous avez dit vous-même qu’Uther désapprouvait votre mariage avec Guenièvre.

Arthur : En aucun cas, il n’aurait fait cela.

Merlin : Je sais combien cela doit être dur pour vous.

Arthur : Gaius, comment va-t-elle ?

Gaius : La fumée a pénétré dans ses poumons mais avec le temps elle se remettra. Je lui ai donné une potion pour dormir. Elle a eu de la chance d’en réchapper.

Arthur : J’ai toujours su que mon père pouvait être cruel. Pourquoi aurait-il fait cela à Guenièvre ? Il sait tout l’amour que j’ai pour elle... Gaius… Que savez-vous sur les fantômes ?

 

APPARTEMENTS DE GAIUS

Le médecin prépare une potion.

Voix de Gaius : Il faut contraindre le spectre d’Uther à retourner dans l’autre monde avant qu’il ne cause de nouveaux malheurs. Nous devons nous servir du cor de Cathbhadh pour réouvrir le voile entre les deux mondes… Mais nous devons nous souvenir d’une chose…

 

CHAMBRE D’ARTHUR

Arthur regarde fixement le cor de Cathbhadh posé sur la table.

Voix de Gaius : …seule la personne qui a fait apparaître le spectre peut le contraindre à quitter ce monde.

Soudain un fracas retentit et fait sortir Arthur de son intense réflexion. Il s’agit de Merlin qui a fait tomber son plateau.

Merlin : Désolé.

Arthur (bombant le torse) : Tu as de la chance que je n’ai pas peur facilement.

Merlin : Ah vraiment ? Parce que vous avez eu l’air de quelqu’un qui saute au plafond.

Arthur : C’est parce que tu n’es qu’un empoté. Ramasse-moi ce plateau.

Merlin s’exécute.

Arthur : Où est Gaius ? Si c’est long de préparer une potion ?

Merlin : Ces choses-là prennent du temps. Si on veut qu’elles soient faites comme il faut. 

Un bruit sourd se fait entendre derrière Merlin. Ce dernier se retourne.

Arthur : Qu’y-a-t’il ?

Merlin : J’ai entendu un bruit derrière la porte.

Arthur : Tu as beaucoup d’imagination Merlin.

Un autre bruit se fait entendre. Cette fois, Arthur l’entend également. Les deux hommes s’approchent en silence de la porte.

Merlin (chuchotant) : Qu’est-ce qu’on fait ?

Arthur s’approche de la porte tandis que Merlin s’est arrêté le plateau à la main. Arthur lui fait signe de poser son plateau et de venir le rejoindre. Arthur fait signe à Merlin d’ouvrir la porte pour qu’il puisse se précipiter à l’extérieur.

Arthur (en silence) : Un, deux, trois.

Merlin ouvre violemment la porte tandis qu’Arthur est prêt à se battre. Soudain, Merlin sursaute. Une souris court le long du mur.

Arthur : Le voilà ton fantôme, Merlin.

Les deux hommes se retournent et sursautent tous les deux. Gaius se tient devant eux.

 

Les trois hommes sont assis à une table. Gaius tient une potion dans chaque main et les pose sur la table.

Gaius : Cette potion vous permettra de voir Uther sous sa forme de spectre. Une fois que vous serez en sa présence, vous devrez sonner du cor. C’est la seule façon de le forcer à retourner dans le monde des spectres.

Arthur et Merlin prennent chacun une fiole. Merlin la sent et tire au cœur.

Arthur (examinant la fiole) : C’est inoffensif ?

Gaius : Hé… Je ne peux pas dire que j’en sois totalement sûr.

Arthur et Merlin se regardent mutuellement et s’apprêtent à boire la potion mais Arthur s’arrête. Voyant cela, Merlin arrête son geste.

Merlin : Qu’est-ce que vous attendez ?

Arthur : De voir si c’est sans danger.

Merlin : Alors si je ne meurs pas, vous boirez la vôtre ?

Arthur : Voilà… Dépêche-toi.

Merlin avale le contenu de sa fiole.

Arthur : Au moins on sait que la mort n’est pas instantanée. [Arthur avale la sienne.] Oh ! J’ai jamais gouté un truc aussi infecte.

Merlin : Désolé. Aurais-je oublié de signaler cet aspect-là ?

 

COULOIR DE CAMELOT

Arthur et Merlin sortent de la chambre d’Arthur. Ce dernier prend un des flambeaux du couloir.

Merlin : Là-bas.

Arthur : Où ça ?

Arthur le rejoint. Mais Merlin constate qu’il regarde son ombre.

Merlin : Oh ! Ce ne sont que nos ombres.

Arthur lui donne une claque derrière la tête.

Merlin : Ah !

 

COULOIR DE CAMELOT

Arthur et Merlin continuent l’exploration du château à la recherche du fantôme d’Uther. Soudain, ils entendent un courant d’air et les bruits de pas derrière la porte devant eux. Mais il s’agit de Sir Léon qui sursaute en les voyant tous les deux.

Léon : Arthur ?... Merlin ?

Merlin et Arthur : Léon !

Léon : Est-ce que tout va bien, Majesté ?

Arthur : Oui parfaitement bien.

Merlin : Nous…

Arthur : Merlin, dis à Léon ce qu’on fait !

Merlin : Nous… J’apprends à Arthur des poésies.

Léon : Des poésies ?

Arthur : Ah euh je… j’adore la poésie.

Merlin : J’ai été surpris tout autant que vous. Il ne s’en lasse jamais.

Léon : Bon… Alors je vous laisse à vos poésies, Majesté.

Sir Léon les contourne et continue son chemin.

Arthur : De la poésie ! Tu n’as pas pu trouver plus mièvre ?

Merlin : Oh qu’est-ce que vous vouliez que je dise ?

Arthur : J’en sais rien. Quelque chose qui ne me donne pas l’air d’une jeune fille énamourée.

Soudain Arthur voit le fantôme d’Uther derrière Merlin.

Merlin : Qu’est-ce que c’était ?

Arthur : Ça c’était mon père.

Il suit le chemin du fantôme, Merlin sur ses talons.

 

Arthur : Jamais je n’aurais cru qu’un jour je pourchasserais mon propre père. Quand je suis devenu roi, je voulais avant tout qu’il soit fier de moi.

Merlin fait la moue.

Arthur : Qu’y-a-t’il ?

Merlin : Vous avez toujours fait ce que vous pensiez être juste même quand vous saviez que votre père le désapprouverait. Vous ne voyez donc pas combien vous êtes différent de lui ? On est beaucoup mieux à Camelot depuis que vous êtes devenu roi.

Arthur : Manifestement mon père n’est pas de cet avis.

Merlin : Votre peuple croit en vous, Arthur… Et que vous croyez en vous ou non n’y changera rien.

Ils continuent d’avance dans les couloirs du château mais ils entendent un bruit suspect derrière une porte puis devant eux.

Arthur (à voix basse) : Inspecte la réserve.

Merlin se dirige vers la porte tandis qu’Arthur poursuit son chemin.

 

LA RESERVE

Merlin entre dans la réserve mais tout semble normal. Soudain, un pigeon s’envole le faisant sursauter. Puis une étagère portant des tonneaux s’agite puis les étagères tombent les unes après les autres.

Merlin : ARTHUR !

 

COULOIR DU CHATEAU

Arthur poursuit son avancé. Un courant d’air se fait entendre. Il se retourne mais sa torche s’étend. Sur le qui-vive, il entend des pas dans le couloir.

Arthur (chuchotant) : Merlin ?... Merlin est-ce que c’est toi ? Père ?

Le fantôme d’Uther passe derrière lui. Arthur se retourne mais il n’y a plus personne. Arthur balance sa torche sur le sol et prend le cor dans sa main. Il continue son chemin. Il emprunte un autre couloir et s’arrête devant une porte entrouverte qui grince. Il ouvre la porte et pénètre à l’intérieur.

 

SALLE DU CONSEIL

Les portes se referment brutalement et se verrouillent toutes seules derrière lui. On entend un courant d’air.

Arthur : Je sais que c’est vous, père.

Arthur se retourne et voit le fantôme de son père assis sur le trône.

Arthur : Pourquoi faites-vous cela ?

Uther : Je n’ai pas passé ma vie tout entière à édifier ce grand royaume pour voir mon propre fils le détruire.

Arthur : Vous avez voulu tuer Guenièvre.

Uther : Je l’ai fait pour ton bien. Comment une servante peut-elle comprendre ce que signifie être reine ?

Arthur : Guenièvre est intelligente et forte. J’ai confiance en elle, plus qu’en quiconque.

Uther : Et c’est là ta faiblesse. Tu accordes trop de confiance aux autres. C’est toi et toi seul qui doit gouverner Camelot.

Arthur : J’aimerais mieux ne pas gouverner du tout que de gouverner seul.

Uther : Tout au long de ta vie, j’ai tenté de te préparer pour le jour où tu deviendrais roi. N’as-tu retenu aucune leçon ?

Arthur : Je vous ai regardé gouverner. Et j’ai appris que si on n’a confiance en personne, on vit dans la peur. Votre haine venait de votre peur, pas de votre force.       

Uther : Comment oses-tu ?

Arthur : Je vous aimais et je vous respectais mais je dois gouverner le royaume à ma manière. Je dois faire ce que je pense être le plus juste.

Uther : Je ne te permettrais en aucun cas de détruire tout ce que j’ai bâti.

Arthur : Alors vous devrez me tuer ! Je ne suis pas vous, père. Et je ne puis gouverner comme vous le faisiez.

Uther : Camelot doit passer absolument avant tout le reste. Même avant toi.

Un bouclier se détache du mur et vient frapper Arthur derrière la tête. Il est assommé. Uther s’approche d’Arthur, inconscient, allongé sur le sol. Merlin surgit derrière Uther.

Merlin : Non ! N’approchez pas de lui, Uther ! Vous avez causé assez de mal. Vous n’avez rien à faire ici. Vous devez retourner dans l’autre monde.

Uther : Ceci est mon royaume. [Il se retourne vers Merlin] Tu te crois capable de m’en chasser. Tu n’es rien d’autre qu’un simple petit domestique.

Merlin : Je suis beaucoup plus que cela.

Soudain, un banc fonce sur Merlin mais ce dernier utilise la magie pour le stopper.

Uther (surpris) : Tu pratiques la magie.

Merlin : Je suis venu au monde avec ce talent !

Uther : Je t’ai fait le serviteur d’Arthur. Tu es un sorcier.

Merlin : Même au temps où vous étiez roi, il y avait de la magie au cœur de Camelot.

Uther : Je ne permettrais ni à toi ni à tes semblables d’empoisonner mon royaume.

Il se dirige vers Merlin d’un pas décidé.

Merlin : Vous avez tort. Vous avez tort sur toute la ligne.

Uther : Arthur est un meilleur roi que vous. Plus vertueux que vous ne l’avez jamais été.

En rage, Uther se met à hurler. Merlin, utilisant ses pouvoirs, le projette à travers la pièce. Uther disparait à travers la porte.

Merlin le poursuit. Il poursuit son chemin mais ne voit pas qu’Uther est derrière lui.

 

SALLE D’ARMES DES CHEVALIERS

Merlin entre et allume les torches par magie.

Merlin : Bael onbryne !

Il avance et arrête le balancement d’une des armes des chevaliers. Il entend alors un courant d’air. Il se retourne et voit deux lances lui fonçaient dessus. Les deux armes se plantent de chaque côté de son torse et le clouent au mur. Il entend alors des bruits de pas. Il voit Uther, une épée à la main, s’avancer vers lui.

Uther (levant son épée sur Merlin) : Je vais avoir beaucoup de plaisir à te tuer, crois-moi.

Arthur entre dans la pièce.

Arthur : Père !

Uther arrête son geste et regarde son fils. Ce dernier lève le cor de Cathbhadh devant lui.

Uther (inquiet) : Arthur ! Non ! Je t’en prie. Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait pour… pour Camelot.

Arthur : Vous avez eu votre tour. Maintenant, c’est le mien.

Les yeux remplis de larmes, Arthur souffle dans le cor.

Uther : Merlin est un…

Mais Uther est désintégré avant d’avoir fini sa phrase. Merlin est soulagé. Arthur est triste.

 

SALLE D’ARMES DES CHEVALIERS

Merlin aide Arthur à revêtir son armure.

Arthur : J’ai toujours vénéré mon père. Je l’admirais et je le respectais plus que quiconque. Je dois accepter de pas pouvoir lui plaire et être fidèle à moi-même.

Merlin : Uther faisait ce qu’il croyait devoir faire pour protéger le royaume.

Arthur : Cela ne veut pas dire qu’il avait raison. Je veux bâtir un royaume équitable et juste… où tout le monde est respecté quel que soit son rang.

Merlin : Ça vaut aussi pour moi ?

Arthur : Bien sûr.

Merlin : Alors… Est-ce que ça veut dire que vous n’allez plus me frapper ?

Arthur : Et quand m’arrive-t-il de te frapper ?

Merlin : Tout le temps.

Arthur : Ah mais ça, c’est pas frappé, Merlin. C’est… Ce sont des tapes amicales. C’est pour rire.

Merlin : Alors je peux vous donner une tape amicale.

Arthur : Tu peux toujours essayer.

Merlin se retourne et prend les gants d’Arthur. Il réfléchit quelques secondes puis se retourne rapidement et frappe Arthur derrière la tête avec les gants.

Arthur (se retourne) : C’était quoi ça ?

Merlin : C’était… un coup pour rire.

Arthur lui reprend ses gants.

Arthur : Tu sais Merlin. Tu finis tout de travers. [Il enfile ses gants et ferme le poing] Est-ce que tu veux que je te montre ?

 

MERLIN…

***GENERIQUE DE FIN***

 

Ecrit par byoann pour Merlin Hypnoweb.net.

KILGHARRAH In a land of myth and a time of magic, the destiny of a great kingdom rests on the shoulders of a young man. His name: Merlin.

MERLIN: You're still angry with me, aren't you?

ARTHUR: We spend the entire day hunting, catch nothing, because every time we got anywhere near anything you sneezed and frightened it away.

MERLIN: Not the last time.

ARTHUR: No, that time you fell into a stream. No-one could accuse you of being predictable, Merlin.

MERLIN: I think I'm getting a cold.

ARTHUR: Let's hope it's a bad one.

(Women screaming in the distance)

ARTHUR: What was that?

MERLIN: I think it was a bird.

(Women screams again)

MERLIN: That? That was definitely a woman screaming. Why couldn't it have just been a bird? It's never just a bird.

(Merlin runs closer)

ARTHUR: What are you doing?

MERLIN: I assume you want to risk our lives and see what's going on.

ARTHUR: I never thought I'd say this, Merlin, but you're learning.

(They walk up to the towns people)

ARTHUR: Let the woman go.

TOWNCHIEF: This woman has been sentenced to death. It does not concern you.

ARTHUR: I am Arthur Pendragon, King of Camelot, and your village is in my lands.

TOWNCHIEF: Her sorcery has brought sickness and suffering to this village.

ARTHUR: Did she receive a fair trial?

TOWNCHIEF: Your father would have shown her no mercy.

ARTHUR: I am not my father. Now cut her down.

TOWNCHIEF: I will not endanger the lives of all who live here.

(Arthur puts his sword to the Town chief's chest)

ARTHUR: I said... cut her down.

(It shows Merlin and Arthur later in the forest with the old lady, Valdis. Merlin is shown trying to heal her)

ARTHUR: Is there anything more you can do for her?

MERLIN: She won't make it through the night.

ARTHUR: Make her as comfortable as possible.

VALDIS: Thank you.

ARTHUR: You should try and get some rest.

VALDIS: My time has come. When you have lived as long as I, you no longer fear the journey to the next world. I have a gift for you. You showed kindness, and compassion. Those are the qualities of a true king.

(She gives Arthur something that is covered in a cloth)

VALDIS: Open it.

(Arthur opens it and finds a horn)

ARTHUR: It's beautiful.

VALDIS: It has the power to summon the spirits of the dead.

(Valdis dies. It shows Gaius in his chambers inspecting the horn)

GAIUS: The Horn of Cathbhadh. When Uther attacked the Isle of the Blessed, the Horn of Cathbhadh was smuggled to safety before the temple fell. It hasn't been heard of since.

ARTHUR: The old woman said it could be used to open the door to the spirit world?

GAIUS: I have seen it with my own eyes. Long before the time of the Great Purge, I took part in such ceremonies. Each year at Beltain, the High Priestesses would gather at the Great Stones of Nemeton and summon the spirits of their ancestors. It holds powerful magic. You must keep it safe.

(Shows the knights, Arthur, and Gwen at the dining hall. Elyan notices Mordred watching Arthur)

ELYAN: He's always like this at the anniversary of his coronation.

MORDRED: I thought it was a cause for celebration?

ELYAN: It is, but it's also the anniversary of Uther's death.

(Arthur is in his room fiddling with the horn. Merlin knocks on the door and Arthur grabs a bowl to cover the horn, spilling fruit all over the floor.)

MERLIN: What are you doing? (Goes to pick up the fruit)

ARTHUR: Nothing... Thinking.

MERLIN: You, thinking? Well, now I'm really getting worried.

ARTHUR: Shut up.

(Merlin starts to pick up the bowl)

ARTHUR: Leave it!

MERLIN: Why?

ARTHUR: Because I'm telling you to and I'm the King of Camelot, not that that seems to mean anything to you. Ready the horses and gather some supplies.

MERLIN: Where are we going?

ARTHUR: You don't need to know. Do not breathe a word of this to anyone. Not even Guinevere.

(Arthur holds a spoon up to Merlin's face)

MERLIN: You're threatening me with a spoon? (A smack is heard) Ow! (Later) I'm getting a very bad feeling about this place.

ARTHUR: That is because you're a coward.

MERLIN: No. It's because I value my life and I don't want to die horribly.

ARTHUR: Fair point.

MERLIN: So, are we going to turn back?

ARTHUR: No.

MERLIN: What are they?

ARTHUR: The Great Stones of Nemeton.

MERLIN: You're going to use it?

ARTHUR: This will be the only chance I have to see my father again. I can't let it pass.

MERLIN: This is powerful magic.

ARTHUR: My father was taken from me before his time. Now there isn't a day that passes when I don't think of the things I wish I'd said to him. If you were given the same chance to see your father, talk to him. Wouldn't you do the same? Father.

UTHER: Arthur.

ARTHUR: I thought I would never see you again. There isn't a day that passes when I don't think of you.

UTHER: And I, you.

ARTHUR: There are times when I feel so alone, I wish more than anything that you were by my side.

UTHER: If I were at your side, I fear you would not like all that I have to say.

ARTHUR: What do you mean?

UTHER: Many of the decisions you have made since you have become King go against all that I taught you.

ARTHUR: I have done what I have believed to be right.

UTHER: You have ignored our tradition, our ancient laws. You have allowed common men to become knights.

ARTHUR: They are some of the finest knights that Camelot's ever known. They would gladly give their lives for the kingdom.

UTHER: They question your decisions. They make you look weak.

ARTHUR: Listening to others is a sign of strength, not weakness.

UTHER: How do you expect anyone to fear a King who does not know his own mind?

ARTHUR: I don't want my people to respect me because they fear me.

UTHER: Then they will not respect you at all. Your marriage should have served to form an alliance with another kingdom and you choose to marry a serving girl.

ARTHUR: I married for love. I love Guinevere. More than... I can express.

UTHER: There are some things that are more important than love. It is your duty to strengthen and protect the kingdom. You have failed.

ARTHUR: I have always strived to make you proud.

UTHER: How can I be proud of a son who ignores everything that I taught him? Who is destroying my legacy?

ARTHUR: I have brought peace to the kingdom...

UTHER: At what price? The peace cannot last. If you are not strong, the kingdom will fall. You must go now.

ARTHUR: I need more time. There is still so much I wish to say.

UTHER: If you stay, you will be forever trapped in the world of the dead. You must go now. Go.

ARTHUR: This can't be the last time I will ever see you.

UTHER: Think about everything that I have said to you. It isn't too late. Now go. I will always love you, Arthur. (Arthur turns to look back for a brief second)

MERLIN: Arthur? Do you want to talk about it? What happened at the stones?

ARTHUR: It seems my father doesn't approve of the way I have chosen to rule his kingdom.

MERLIN: You mean your kingdom.

ARTHUR: The things he said about the knights, about marrying Guinevere. What if he's right? What if I have weakened Camelot?

MERLIN: Do you really believe that? You have always done what you believed to be right. People respect you.

ARTHUR: Thank you, Merlin.

MERLIN: Some people still think you're a foolish, arrogant ass.

ARTHUR: Who? Very funny. We should get some sleep.

LEON: We covered the area from Pawlett down to Meldreth. This includes 30 troops at Bawtry. 15 at Talan. Ten at Chime. Nine at Brune. 11 at Burwelle... (Candelabra falls on the Round Table)

ARTHUR: I want the table repaired before the next council meeting. Are you listening to me, Merlin?

MERLIN: What? Sorry. I was just thinking about what happened.

ARTHUR: Did you get a terrible fright?

MERLIN: Yes. My heart nearly jumped out through my mouth.

ARTHUR: Oh, well maybe you should have the rest of the day off and put your feet up?

MERLIN: Really? You were joking?

ARTHUR: There really is no limit to your intelligence, is there, Merlin?

GWAINE: Why does it always take you twice as long to change out of your armour?

PERCIVAL: Because I'm twice the size of you, little man.

GWAINE: Then why is it that your brain is so small?

PERCIVAL: Hello? Is someone there? Show yourself.

GAIUS: The axe must have fallen off the rack. I'm surprised that a falling axe would cause such a deep wound.

PERCIVAL: Not as surprised as I was.

GAIUS: Quite. You were lucky you weren't more severely injured.

PERCIVAL: It's strange...

MERLIN: What's that?

PERCIVAL: Just before it happened. I sensed something, like there was someone there, watching me. I'm sure it was just my mind playing tricks on me.

GAIUS: Apply a second poultice in the morning. And no training.

PERCIVAL: Thank you, Gaius.

GAIUS: Is there something wrong, Merlin? Merlin, I get the distinct impression there is something you're not telling me.

MERLIN: No. Why would you say that?

GAIUS: Because there usually is.

MERLIN: We went to the Stones of Nemeton.

GAIUS: Merlin, I warned you of the dangers...

MERLIN: I tried to stop him. He was insistent.

GAIUS: What is it, Merlin?

MERLIN: After the candelabra fell, I was in the corridor outside the Council Chambers. I could sense something. It was like Percival said, a presence of some kind.

GAIUS: In the days of the Old Religion, the priestesses trained for years before entering into the spirit world. It was fraught with dangers. There was one thing they were schooled never to do. As the veil closed, they were never to look back at the spirit.

MERLIN: What happened if they did?

GAIUS: They'd release the spirit into this world.

MERLIN: Arthur must have looked back.

ARTHUR: What?

MERLIN: At the Stones of Nemeton, I think that you may have released your father's spirit.

ARTHUR: And what makes you think that?

MERLIN: Did you look back? As the veil closed, did you look back at your father?

ARTHUR: I may have glanced round for a second.

MERLIN: In that second, you unleashed Uther's spirit. All these strange things that have been happening? The candelabra falling onto the Round Table.

ARTHUR: Yes, because the chain broke.

MERLIN: The axe falling on Percival.

ARTHUR: It was an accident.

MERLIN: Was it?

ARTHUR: Do you really expect me to believe that my father's spirit is responsible for these things?

MERLIN: The Round Table represents everything that's changed since you became King. You told me how Uther disapproved. He's angry with you and that makes him dangerous.

ARTHUR: I know my father. He wouldn't do these things.

MERLIN: I think he'd do anything to protect his legacy. Who knows what he's capable of?

ARTHUR: Enough! That's enough. Leave me. Go!

GWEN: Is someone there?

MERLIN: Gwen! Gwen! You know this was Uther.

ARTHUR: We don't know what happened.

MERLIN: So Gwen just mysteriously ended up locked in the kitchens, which just mysteriously caught fire. You said yourself Uther disapproved of you marrying Gwen.

ARTHUR: He wouldn't do this.

MERLIN: I know how hard this is for you.

ARTHUR: Gaius, how is she?

GAIUS: Smoke has entered her lungs, but with time she will heal. I have given her a sleeping draught. She was lucky to escape with her life.

ARTHUR: I've always known my father could be cruel, but why would he do this to Guinevere? He knows how much I love her. Gaius. What do you know about ghosts?

GAIUS: We must force Uther's spirit to return to the other world before he does any more harm.We must use The Horn of Cathbhadh to reopen the veil between the worlds. But we must remember one thing...only the person who summoned the spirit can force it from this world.

MERLIN: Sorry.

ARTHUR: You're fortunate I'm not easily frightened.

MERLIN: Really? Because it looked like you jumped out of your skin.

ARTHUR: That's because you're a clumsy oaf. Now pick that lot up. Where is Gaius? How long does it take to make a potion?

MERLIN: These things take time if they're to be done properly.

ARTHUR: What is it?

MERLIN: I heard something behind the door.

ARTHUR: You're imagining things, Merlin.

MERLIN: What do we do?

ARTHUR: There's your ghost, Merlin.

GAIUS: The potion will allow you to see Uther in his spirit form. Once you are in his presence, you must blow the horn. It is the only way you can force him to go back to the spirit world.

ARTHUR: Is it safe?

GAIUS: I can't say I'm entirely sure.

MERLIN: What are you waiting for?

ARTHUR: To see if it's safe.

MERLIN: So, if I don't die, you'll take yours?

ARTHUR: Precisely. Get on with it. Well, at least we know it doesn't kill you instantly. Eurgh! That... That is the foulest thing I've ever tasted.

MERLIN: Sorry. Did I forget to tell you about that part? There!

ARTHUR: Where?

MERLIN: Oh, it's just our shadows. (Arthur smacks Merlin) Ow!

LEON: Arthur. Merlin.

ARTHUR and MERLIN: Leon.

LEON: Is everything all right, my Lord?

ARTHUR: It's perfectly fine. We are... Merlin. Tell Leon what we're doing.

MERLIN: We're... I'm teaching him some poetry.

LEON: Poetry?

ARTHUR: I...love poetry.

MERLIN: I was as surprised as you are. He can't get enough of it.

LEON: I'll leave you to your poetry, then, my Lord.

ARTHUR: Poetry? That's the best you could come up with?

MERLIN: What did you want me to say?

ARTHUR: I don't know. Something that didn't make me sound like a love struck girl.

MERLIN: What was that?

ARTHUR: It was my father. I never thought the day would come when I would be hunting my own father. When I became King, more than anything, I wanted to make him proud. What is it?

MERLIN: You've always done what you believed to be right even if you knew your father would disapprove of it. Do you not see how different you are to him? Camelot is a better place since you became King.

ARTHUR: My father clearly doesn't think so.

MERLIN: The people believe in you, Arthur. It counts for nothing if you don't believe in yourself.

ARTHUR: Check the storeroom.

MERLIN: Arthur!

ARTHUR: Merlin? Merlin, is that you? Father? I know it's you, Father. Why are you doing this?

UTHER: I did not spend my entire life building this kingdom to see my own son destroy it.

ARTHUR: You tried to kill Guinevere.

UTHER: For your own good. How can a serving girl understand what it means to be Queen?

ARTHUR: Guinevere is wise, and strong, and I trust her more than anyone.

UTHER: And that is your weakness. You put too much trust in other people. You, and you alone must rule Camelot.

ARTHUR: I would rather not rule at all, than rule alone.

UTHER: Your whole life, I tried to prepare you for the day you would become King. Did you learn nothing?

ARTHUR: I watched you rule, and I learnt that if you trust no-one, you will always live in fear. Your hatred came from fear, not strength.

UTHER: How dare you!

ARTHUR: I loved, and respected you. But I have to rule the Kingdom in my own way. I have to do what I believe to be right.

UTHER: I will not allow you destroy all that I built.

ARTHUR: Then you will have to kill me. I am not you, Father. I can't rule the way you did.

UTHER: Camelot must come before all else. Even you.

MERLIN: Get away from him, Uther! You've caused enough harm. You don't belong here. You must return to the other world.

UTHER: This is MY kingdom! You think you can drive me from it? You are nothing but a serving boy!

MERLIN: I am much more than that.

UTHER: You have magic?

MERLIN: I was born with it!!

UTHER: I made you Arthur's servant. You are a sorcerer?

MERLIN: Even while you were King, there was magic at the heart of Camelot.

UTHER: I will not allow you and your kind to poison my Kingdom.

MERLIN: You're wrong. You're wrong. About so much. Arthur is a better, and more worthy King than you ever were.

UTHER: No!

MERLIN: Bael onbryne!

UTHER: It will give me great pleasure killing you.

ARTHUR: Father!

UTHER: Arthur! No! Please. Whatever I have done, I have done for Camelot.

ARTHUR: You've had your turn. Now it's mine.

UTHER: Merlin has...

ARTHUR: I always looked up to my father. I admired and respected him more than anyone. I have to accept that I can't please him, and be true to myself.

MERLIN: Uther did what he thought he had to do to protect the Kingdom. That doesn't mean he was right.

ARTHUR: I want to build a kingdom that is fair and just. One where everyone is respected, regardless of rank.

MERLIN: Does that include me?

ARTHUR: Of course.

MERLIN: So, does that mean you're not going to hit me anymore?

ARTHUR: When do I ever hit you?

MERLIN: All the time.

ARTHUR: That's not hitting, Merlin. That's merely friendly slaps. It's horseplay.

MERLIN: So, can I give you a friendly slap?

ARTHUR: You can certainly try. What the hell was that?

MERLIN: It was, um...horseplay.

ARTHUR: No, Merlin, you're doing it all wrong. Why don't I show you?

 

Source

Kikavu ?

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