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#311 : Gilli

Le traditionnel Tournoi de Camelot va commencer. Gilli, un jeune homme plutôt fluet, semble déterminé à remporter la victoire...

Fiche de l'épisode 3.11

Popularité


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Titre VO
The Sorcerer's Shadow

Titre VF
Gilli

Première diffusion
20.11.2010

Première diffusion en France
10.04.2011

Vidéos

Merlin 3.11 The Sorcerer's Shadow Trailer

Merlin 3.11 The Sorcerer's Shadow Trailer

  

Merlin demande conseil à Kilgharrah (VO)

Merlin demande conseil à Kilgharrah (VO)

  

Extrait VO - Arthur s'interroge à propos du combat contre son père

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France (inédit)
Samedi 23.03.2013 à 20:45
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Gilli, un jeune homme fluet, se dirige vers Camelot le sourire aux lèvres. Il se rend dans la Cité pour la première fois et il entend bien participer au Grand Tournoi. Deux malfrats, Tindr et Nollar, surgissent sur son chemin et le détroussent. Gilli tente bien de résister mais il ne fait pas le poids face aux deux bandits qui lui volent son épée avant de s'éloigner en ricanant. Gilli se précipite alors sur son sac et en sort un anneau finement ciselé.

À Camelot, Arthur et Merlin passent au milieu de nombreux hommes venus participer au tournoi. Tindr et Nollar en font partie. Gilli arrive à son tour dans la Cité, il regarde avec admiration les décorations qui ornent les rues en l'honneur du tournoi puis il se dirige vers l'auberge, The Rising Sun, où il demande une chambre. Quand l'aubergiste apprend qu'il est venu pour participer aux épreuves, il ne peut retenir un sourire au vu de sa stature puis réclame d'être payé d'avance en expliquant à Gilli qu'il pense qu'il ne sera plus de ce monde à l'issue du premier jour du tournoi. Gilli accepte puis se retire dans sa chambre. Après un court instant d'hésitation, il passe son anneau à son doigt.

Dans l'armurerie, Merlin est affairé à entretenir les armes d'Arthur quand Tindr et Nollar arrivent. Ce dernier lui demande de cirer ses bottes et le blesse avec son fouet. C'est alors que Gilli entre, il reconnaît ses agresseurs et prend aussitôt la défense de Merlin. Il fait appel à la magie de son anneau, s'empare d'une épée et donne une bonne leçon aux deux malfrats qui décident de partir. Merlin est reconnaissant envers Gilli pour son intervention, les deux jeunes hommes se présentent l'un à l'autre.

Morgane, Arthur et Uther dinent tous trois au château.  Ils évoquent les victoires passées d'Uther et le Roi suggère de participer une nouvelle fois. Arthur rétorque que le rôle du Roi est de diriger le royaume et non pas de prendre part aux épreuves. Arthur parti, Morgane glisse à Uther que le voir combattre serait bon pour le moral du peuple. Le Roi reste pensif...

Le lendemain, tous les participants se réunissent devant la loge royale sous les acclamations de la foule. Ils sont prêts à écouter l'allocution du Roi Uther qui, traditionnellement, déclare l'ouverture du tournoi. Arthur voit avec stupeur Morgane faire son entrée et entamer un discours de bienvenue aux hommes présents. Elle déclare le tournoi ouvert à tous sans exception et Uther fait son entrée dans l'arène. Revêtu d'une cotte de mailles, il vient se placer aux côtés d'Arthur stupéfait. Le Roi compte combattre lui aussi.

Le tournoi commence ! Le Roi Uther se bat vaillamment, il n'a rien perdu de sa maitrise du combat et remporte le duel contre son adversaire. Arthur n'a aucune difficulté pour vaincre le sien, pas plus que Nollar. Quant à Gilli, son agilité lui donne un atout considérable mais, pour être sûr de gagner, il fait appel à la magie de son anneau pour coincer l'épée de l'homme qu'il affronte. Il se qualifie donc pour le jour suivant mais son intervention magique n'a pas échappé à Merlin et Gaius qui ont bien repéré son anneau.

Lors du duel, Gilli a été légèrement blessé à l'épaule. il refuse poliment les soins que lui propose Gaius et se retire dans le château. Là, à l'abri des regards, il utilise une nouvelle fois les pouvoirs de son anneau pour cautériser sa plaie. Mais le jeune homme n'a pas été assez discret. Surpris par deux gardes, il panique et s'enfuit dans les corridors en perdant son anneau.

Appelé sur les lieux, le Roi Uther note avec contrariété les traces de brûlure sur la porte et accuse aussitôt la magie. Gaius tente de le persuader qu'il peut y avoir une autre explication puis il aperçoit l'anneau de Gilli sur le sol. Il le ramasse en hâte, sans qu'Uther s'en rende compte.

De retour chez Gaius, le vieux médecin et Merlin discutent de la situation. Merlin décide d'aller parler à Gilli pour lui expliquer les dangers à pratiquer la magie à Camelot et le persuader de cesser immédiatement d'y faire appel. Arrivé au Rising Sun, il s'entretient avec le jeune homme et le met en garde sur les dangers qu'il peut y avoir à pratiquer la magie, surtout à Camelot. Gilli lui explique que l'anneau appartenait à son père qui a toujours refuser de l'utiliser par crainte des conséquences. Il ajoute qu'il n'est rien sans la magie. Merlin écoute son histoire puis décide de lui rendre son anneau.

La deuxième manche du tournoi débute. Une fois encore, le Roi se bat comme un lion et gagne son combat. Arthur se qualifie également. Quand les deux hommes se retrouvent sous leur tente, Arthur lance un regard désapprobateur à son père qui, bien qu'essoufflé, est ravi de sa victoire. Morgane l'encourage en louant ses prouesses. De son côté, Gilli se retrouve face à l'une des brutes qui l'avait agressé en chemin. Le combat s'annonce difficile pour le jeune homme et, quand le deuxième malfrat tente de l'immobiliser depuis les tribunes, Gilli fait une nouvelle fois appel à son anneau pour s'en sortir et vaincre. Dans un accès de rage, il tue son adversaire. Acclamé pour la foule, le jeune homme semble cependant choqué. Il se retire dans l'armurerie où il est bientôt rejoint par Merlin. Gilli lui confie que c'est la première fois qu'il tue un homme et que la seule chose qu'il voulait, c'est qu'on le respecte. Il accepte alors d'abandonner le tournoi.

Quand Gilli rentre à l'auberge, il est applaudi et acclamé par tous. Lui auquel personne n'a jamais prêté attention n'est pas insensible à cette heure de gloire.

Au château, Arthur est atterré: son prochain adversaire est son propre père ! Il se confie à Merlin: le jeune Prince est tout à fait conscient qu'il est meilleur au combat qu'Uther et en bien meilleure condition physique. Mais peut-il vraiment humilier le Roi devant son peuple en gagnant ce combat ? Arthur est bien face à un dilemme...

Le lendemain, Arthur et Uther se présentent face à face pour combattre. Dans la loge royale, Morgane cache difficilement sa joie de les voir s'affronter ! Le combat commence sous les regards attentifs de Merlin et Gaius. Uther se bat avec hargne et ne retient pas ses coups mais Arthur pare sans aucune difficulté. Le Roi s'essouffle et se retrouve bientôt à terre sans son casque. Le Prince marque un temps d'arrêt, enlève à son tour son casque sous les acclamations de la foule déchaînée. Il fixe son père qui se relève puis le combat reprend, sans concession jusqu'à ce que l'épée d'Arthur lui échappe. Le Prince tombe à terre, désarmé, et aussitôt Uther se place au dessus de lui, pointant son arme sur la poitrine de son fils. Arthur est vaincu et le Roi est acclamé par ses sujets. Uther tend la main vers son fils pour l'aider à se relever. Alors qu'Arthur se retire, le Roi profite avec un plaisir visible de son heure de gloire. Dans la loge, Morgane applaudit avec un sourire contrit, le combat n'a pas eu l'issue qu'elle espérait.

Merlin voit avec stupéfaction Gilli se présenter dans l'arène pour affronter un nouvel adversaire. Contrarié, le jeune magicien observe son nouvel ami combattre et tricher en utilisant son anneau. Gilli sort vainqueur du duel et lui aussi, comme Uther, il laisse éclater sa joie d'être acclamé par la foule.

Le soir venu, le jeune magicien évoque une nouvelle fois la situation avec Gaius. puis Merlin décide de parler une nouvelle fois à Gilli. Quand il arrive à l'auberge, il remarque aussitôt à quel point le jeune homme goûte à être au centre de toute l'attention des clients. En colère, Merlin entraîne Gilli dans sa chambre, loin des regards indiscrets, et commence à lui parler. Le jeune homme se défend en expliquant que, pour une fois dans sa vie, les gens remarquent sa présence. Il déclare à Merlin qu'il ne peut pas comprendre ce qu'on ressent à posséder des pouvoirs magiques... Merlin soupire puis montre à Gilli qu'il est magicien en faisant naitre une flamme dans sa main. Sidéré, le jeune homme devient aussitôt plus attentif au discours de Merlin qui lui demande une nouvelle fois de déclarer forfait. Mais Gilli voit ce combat sous un tout autre angle: c'est pour lui une occasion unique de débarrasser le Royaume de l'homme qui a banni la magie et ainsi permettre le début d'une nouvelle ère. Pour lui, Merlin a perdu le sens de ce qu'il était à force de cacher ses pouvoirs.

Pendant la nuit, Merlin est préoccupé, il n'arrive pas à trouver le sommeil. Il se rend dans la clairière aux abords de Camelot et utilise ses pouvoirs de dragonnier pour appeler le Grand Dragon. Alors qu'il sollicite ses conseils par rapport à la situation, la créature magique lui fait remarquer qu'en règle générale, il ne tient pas compte de ses conseils. Il ajoute que si Uther vient à être tué sous les yeux d'Arthur à cause de la magie, alors le Prince développera la même haine que son père. Il lui conseille donc de laisser Gilli être tué pendant le combat. Le Grand Dragon lui annonce aussi que des heures très sombres attendent Camelot.

Alors que le Roi se prépare, persuadé de triompher facilement de son fluet adversaire, Gilli se présente pour combattre. Merlin le voit arriver et il est profondément déçu par sa décision de poursuivre le tournoi. Dans la loge royale, Arthur est installé dans le trône de son père et donne le coup d'envoi du combat. Les épées s'entrechoquent sous le regard attentif de Morgane, installée aux côtés du Prince. Gilli fait bien entendu appel à son anneau magique pour prendre l'avantage sur le Roi mais Merlin, posté au bord de l'arène, utilise ses propres pouvoirs pour rééquilibrer le combat. Gilli lui lance un regard noir, comprenant que pour chacune de ses interventions magiques, Merlin trouvera une parade. Uther prend bientôt le dessus sur son jeune adversaire qui se retrouve à terre, désarmé et vaincu.

Alors que le Roi devient champion du tournoi devant ses sujets enthousiastes, Gilli quitte les lieux et passe devant Merlin sans un mot. Le jeune magicien le rejoint à l'auberge et tous deux s'excusent mutuellement pour ce qui s'est passé. Gilli tend sa main vers Merlin qui la serre chaleureusement. Le jeune homme quitte ensuite la Cité, reprenant son chemin.

Uther fait son entrée dans la salle à manger du château, un large sourire aux lèvres et Morgane à son bras. Sa pupille se moque de la défaite d'Arthur qui est d'humeur maussade. Uther regarde alors son fils et lui dit qu'il sait qu'il l'a laissé gagner. Arthur, médusé, écoute son père poursuivre et déclarer que son attitude prouve une grande maturité et qu'il est désormais prêt pour monter sur le trône. Si ses paroles touchent profondément Arthur, Morgane a, quant à elle, beaucoup de mal à cacher ce qu'elle ressent.

 

Écrit par Locksley pour Merlin HypnoSeries.

 Episode 3.11 - Gilli

 

FORÊT DU ROYAUME DE CAMELOT

Nollar : Ta maman sait que tu traînes par ici ? Comment tu t’appelles petit ?

Gilli : Gilli.

Tindr (lui arrachant le sac): Qui y a-t-il dans ton sac ?

Gilli : Rien du tout !

Nollar : Où vas-tu ainsi ?

Gilli : A Camelot, pour combattre dans le tournoi.

Nollar (riant) : Et c’est pour ça que tu as une belle épée toute neuve ?

Gilli : Oui.

Tindr (prenant l’épée) : Laisse-moi voir !

Nollar : T’as déjà assisté à un tournoi de ce genre ? Tu peux me croire, un gamin comme toi n’a aucune chance... surtout si tu n’as pas d’épée. (il lui vole son épée)

Gilli : Rendez-la-moi !

Nollar (s’en allant) : Je te rends un grand service ! Un jour tu me remercieras !

Gilli : J’ai dit, rendez-la-moi ! (il se jette sur l’un d’eux)

Nollar : Je croyais que t’étais un combattant ! Vienslà ! Je vais te montrer comment on se bat ! (il le met à terre) Bonne chance pour le tournoi.

Gilli se précipite sur son sac et en sort un anneau magique.

***GENERIQUE***

COUR DE CAMELOT :

Merlin accompagne Arthur aux joutes.

Merlin : Est-ce que quelqu'un a vraiment réfléchi aux principes de ce tournoi ? Un concours ouvert à tout le monde et doté d’un prix de cent pièces d’or ! Mmm ! Je me demande à quel genre de personnes on avoir affaire ?

Arthur : C’est une tradition Merlin. Ce tournoi a lieu une fois tous les dix ans depuis des siècles. Aucune inquiétude à avoir.

Merlin : Hum j’espère que la hache est interdite ?

Arthur : Chacun se sert de ce qu’il veut, c’est un tournoi ouvert.

Merlin : Et que fait-on du Code de la Chevalerie ?

Arthur : Il ne compte pas. La seule règle, c’est qu’il n’y a aucune règle.

Merlin (après avoir évité de justesse une hache lancée par Nollar) : Oui vous avez raison. Aucune inquiétude à avoir !

AUBERGE DE CAMELOT :

Gilli : Excusez-moi ? Monsieur, s’il vous plaît ?

Aubergiste : A boire ?

Gilli : Une chambre.

Aubergiste : Je n'accepte que les participants, les spectateurs doivent rester hors de l’enceinte de la ville.

Gilli : Et bien, je suis un participant.

Aubergiste : Bien sûr.

Gilli (lui montrant sa feuille d’inscription) : Tenez. Je voudrais une chambre s’il vous plaît.

Aubergiste (tendant une clé) : Faudra partager.

Gilli : Mais…

Aubergiste : Tu veux un lit ou pas ? Je veux mon argent maintenant.

Gilli : Pourquoi ?

Aubergiste : Parce que tu seras mort avant ce soir.

ARMUERIE DU CHATEAU :

Merlin entretient les armes d’Arthur, quand Nollar et Tindr font leur apparition.

Nollar : Ça par exemple ! N’est-ce pas le Prince de Camelot ?

Merlin : Je suis son serviteur.

Nollar : J’ai toujours eu envie d’un serviteur. (il pose son pied sur le banc de Merlin) Allez, nettoie-les.

Merlin : Quoi ?

Nollar (d’un ton menaçant): Mes bottes. Et tache de faire vite.

Merlin (prenant un coup de fouet) : Ah ! Je cherche un morceau de tissu !

Nollar : Tu peux te servir de ta langue ! Nettoie !

Gilli : Restez où vous êtes !

Nollar : Oh ! Alors t’as décidé de te joindre à nous ?

Gilli : Vous devriez poser ce fouet monsieur.

Nollar (riant) : T’as entendu ça ?

Tindr (riant) : Oh ! J’ai bien entendu oui !

Nollar : Essaie donc de le redire ?

Merlin : Je suis désolé, tout ça est de ma faute.

Nollar (à Gilli): Je ne t’entends pas.

Gilli : J’ai dit ce que j’avais à dire.

Gilli use de la magie de sa bague pour prendre une épée et blesser Nollar.

Merlin (à Gilli): Attention !

Gilli : Maintenant, sortez ! (à Merlin) Merci de m’avoir prévenu.

Merlin : C’est moi qui devrais te remercier.

Gilli : Pas de quoi ! J’ai déjà eu une altercation avec ces deux individus.

Merlin : Ah oui ?

Gilli : Je sais ce que c’est que d’être embu aux moqueries.

Arthur (au loin) : Merlin !

Merlin : Merci encore.

Arthur : Merlin !

Merlin : Hum ! Merlin ! C’est moi !

Gilli : Et moi, Gilli.

Arthur (criant de toutes ses forces) : Merlin !

Merlin : Il faut que je file !

SALLE DU CHATEAU :

Uther, Morgane et Arthur sont en train de dîner.

Morgane : Uther, rappelez-moi combien de fois vous avez déjà remporté ce tournoi ?

Uther : Trois fois !

Morgane : Un sacré défi à relever Arthur !

Arthur : En effet.

Morgane : Je me souviens de votre dernière victoire. Vous étiez le maître sur le terrain. Quel dommage qu’on ne puisse pas vous voir à nouveau.

Uther : Il se peut qu’on me voit.

Morgane : N’avez-vous pas dit que vous étiez trop vieux pour entrer en lice ?

Uther : L’âge n’est pas un obstacle, je peux encore tenir tête à n’importe qui.

Arthur : Nous n’allons pas le vérifier.

Uther : Pourquoi donc ?

Arthur : Parce que je ne veux pas que vous soyez blessé. (Uther en rit)

Morgane (à Uther) : Vous croyez encore pouvoir gagner ?

Arthur : Le royaume a encore besoin de lui pour gouverner, pas pour combattre.

Uther : Tu crois que je ne peux pas faire les deux ?

Morgane : Vous n’êtes plus aussi jeune que par le passé. Et j’ai besoin de quelqu’un pour me tenir compagnie dans les tribunes.

Arthur : Si vous voulez bien m’excuser, je dois me préparer pour le tournoi. Merlin.

Morgane : C’est vraiment dommage. Ça aurait été bien pour le peuple de vous voir participer une dernière fois. Mais Arthur a probablement raison, Vous ne pouvez pas tout faire.

CHAMBRE DU PRINCE ARTHUR :

Merlin aide Arthur à se préparer pour le tournoi.

Merlin : Comment vous sentez-vous ?

Arthur : Confiant.

Merlin : Vous êtes sûr ?

Arthur : Oui.

Merlin : Parce que lors du dernier tournoi de ce genre, trois hommes sont morts.

Arthur : C’est vrai.

Merlin : Et je ne parle que du premier jour.

Arthur : Merci pour l’information.

Merlin : Et puis le deuxième jour…

Arthur : Contentons-nous de survivre le premier jour.

Merlin : Vous avez raison. C’est là, qu’il y a le plus de morts.

Arthur : Merlin ?

Merlin : Oui.

Arthur : Tais-toi.

AU PIED DES REMPARTS :

Le tournoi va commencer.

Morgane : J’ai le plaisir de vous souhaiter à tous, la bienvenue à Camelot ! Cette compétition ne ressemble à aucune autre. Elle est ouverte à tous les candidats. (Uther fait son entrée) Y compris à notre champion en titre, notre Roi !

Peuple : Vive le Roi ! Vive le Roi !

Arthur, Gaius, et Merlin sont surpris.

Morgane : Il n’y a aucune règle, et aucune arme n’est interdite. Le dernier homme debout remporte le prix ! Que le tournoi commence !

Les combats s’enchaînent. Uther gagne, ainsi qu’Arthur et même Gilli, grâce à sa bague.

Gaius (à Merlin) : Qui aurait pu le croire ! (A Gilli) Belle victoire !

Gilli : Merci. (il est blessé)

Gaius : Il va falloir soigner ça.

Gilli : Oh ce n’est pas grave.

Merlin : Gaius est le médecin de la Cour.

Gilli : Ce n’est qu’une égratignure, je vais très bien. (il s’en va)

Merlin : Il se sert de la magie.

Gaius : C’est que je soupçonnais. Sa bague pour un insigne de l’Ancienne Religion. De telles bagues sont très rares, mais elles servent d’intermédiaire ou de… ou de canal pour les pouvoirs magiques.

Merlin : Alors c’est un magicien comme moi ?

Gaius : Oh, il ne possède pas tes pouvoirs Merlin. Mais se servir d’une bague comme celle-là requiert des dons considérables.

Merlin : Il est plus courageux que moi pour se servir de magie en présence de tout ce monde.

Gaius : Courageux ou stupide. Si Uther s’en aperçoit, il le fera exécuter.

ARMUERIE DU CHATEAU:

Gilli dépose ses armes. Sa blessure lui fait très mal. Il se rend dans un couloir à l'abri des regards.

COULOIRS DU CHATEAU:

Là, il use de sa magie pour se guérir. La retournant, il active sa bague et la pose sur sa blessure.

Gilli : Pera heylè exa men. (souffrant) Argh !

Il est pris sur le fait par deux gardes qui tentent de l'arrêter.

Soldat : Eh toi !

Gilli s'enfuit, en faisant tomber son anneau. Une fois à l'abri, il remarque que sa blessure est guérie mais sa bague a disparu. Les cloches d'alarme retentissent.

 

Un peu de temps après, Uther, Gaius et Merlin sont sur les lieux. Ils observent un coin de la porte où l'on peut voir des marques de brûlures.

Uther : De la sorcellerie. C'est la seule explication.

Gaius : Ne tirons pas de conclusions hâtives.

Uther : Quelle autre explication peut-il y avoir ? Les gardes affirment avoir vu une lumière anormalement brillante. Sa chaleur était si intense qu'on la sentait jusqu'au bout du couloir. Et ces marques de brûlures semblent confirmer ce qu'ils ont dit.

Gaius : Cependant, ils ont l'air d'être là depuis quelques temps. (remarquant l'anneau de Gilli au pied de Uther alors que ce dernier ne l'a pas vu) Les gardes ont-ils vu clairement cet homme ?

Uther : Non, il faisait trop sombre.

Gaius (à Merlin): Quelle malchance. Je ne vois rien qui démontre l'usage de la magie.

Uther : Il y a une odeur étrange, comment expliquez-vous cela ?

Gaius : Elle vient de la réserve à grains, là-bas. C'est de l'herbe aux coqs pour la taverne. Il l'utilise dans leur brassage.

Uther : Brassage ?

Gaius : En effet Sire. Elle apporte un... un goût particulier.

Uther : Fort bien.

MAISON DE GAIUS :

Gaius : Il est clair que c'est Gilli. A en juger par les marques de brûlures et par l'odeur. Il existe un ancien sortilège curatif, il est brutal mais il marche. On chauffe la peau pour coaguler le sang, et ça cautérise la blessure.

Merlin : A son épaule ? (regardant la bague) Pas étonnant qu'il n'ait pas voulu se faire soigner.

Gaius : Il faudra que tu lui parles, avant qu'il ne soit trop tard.

AUBERGE DE CAMELOT :

Au soir, Merlin se rend chez Gilli.

Gilli (sur ses gardes): Qui est là ?

Merlin : Merlin. (entrant dans la pièce) Je viens voir comment tu vas ?

Gilli : Ça va bien mieux.

Merlin : Je peux regarder ?

Gilli : Y a rien à voir.

Merlin : Ah ! La façon dont tu t'es battu tout à l'heure... c'était... incroyable.

Gilli : Ouais.

Merlin : Ouais, pour quelqu'un de ta taille, réussir à... à battre un gaillard comme ça ! Je suis sûr que beaucoup de monde croira que tu utilises la magie ? (silence) Je ne dirai rien à personne.

Gilli : Je ne me sert pas de la magie.

Merlin (sortant  l'anneau de Gilli de sa poche) : Tu n'as rien à craindre de moi. Elle... elle porte l'insigne de l'Ancienne Religion. (lui rendant le bijou) Où tu t'es procuré cette bague ?

Gilli : C'est mon père, il me l'a laissée.

Merlin : Il avait les même pouvoirs que toi ?

Gilli : C'était un homme aux nombreux talents mais il n'a jamais touché à la magie. Il a juré de ne jamais s'en servir. Il la craignait, il ne me laissait même pas en parler.

Merlin : Pourquoi ?

Gilli : Il avait peur qu'Uther découvre la vérité, peur que le Roi s’aperçoive qu'il était magicien. Même quand il a été agressé et qu'il a eu trois hommes contre lui, il n'a pas voulu se servir de ça.

Merlin : C'est comme ça qu'il est mort ?

Gilli : Il n'est pas question que je devienne comme lui.

Merlin : Parce que tu veux être fier de qui tu es ?

Gilli (sur la défensive): Pourquoi toutes ces questions ?

Merlin (parlant de lui-même): Tu me rappelles quelqu'un que je connais.

Gilli : Qui ?

Merlin : Tu m'as sauvé la vie, et j’essaie de sauver la tienne. Il faut que tu te retires du tournoi.

Gilli : C'est un concours ouvert à tous, on est sensé utiliser tous les talents qu'on possède !

Merlin : Les talents de combattant. Tu n'es pas une fine lame, ni un gladiateur. Le combat, ce n'est pas ton talent. La magie est ton talent.

Gilli : Mais pourquoi ne puis-je pas m'en servir ?

Merlin : Parce qu'elle est interdite.

Gilli : Sans la magie, je suis un moins que rien. Tout le monde croit qu'on peut me jeter de la boue à la figure.

Merlin : Tu n'es pas un moins que rien. Tu es quelqu'un de particulier.

Gilli : Alors laisse-moi en donner la preuve.

Merlin : Si tu continues à te servir de ta magie ici, tu vas te faire prendre et Uther te fera exécuter.

AU PIED DES REMPARTS :

Les combats s’enchaînent, et Uther en gagne ainsi que le Prince.

LOGE ROYALE :

Uther (à Arthur): As-tu vu qui tu affronteras demain pour l'avant-dernière épreuve ? Tu ferais mieux de t’entraîner un peu !

Morgane : Le public est très impatient d'assister à ce combat et moi aussi. La lutte devrais être serrée.

Arthur ne répon pas..

AU PIED DES REMPARTS :

Plus loin, Gilli se fait intercepter par Nollar.

Nollar : On dirait que tu es mon prochain adversaire ?

Gilli (voulant passer) : Excusez-moi. (Nollar le retient) Laissez-moi passer s'il vous plaît.

Nollar : Non, parce que je veux que tu m'aides à choisir  avec laquelle de ces armes je vais te tuer ? (rires)

 

Merlin distingue Gilli au loin, il est déçu de sa décision. Ce dernier se rend sur le terrain. Il est rapidement immobilisé par Thindr depuis les tribunes.

Thindr : Re-bonjour mon grand !

Gilli fait à nouveau appel à la bague, ce qui propulse Nollar. Ce dernier rampe jusqu'à son arme mais Gilli l'achève sans pitié. Il semble ensuite choqué par ce qu'il vient de faire.

ARMURIE DU CHATEAU :

Gilli est assis et est rejoint par Merlin.

Gilli : Je n'avais jamais encore tué un homme. Je voulais juste éprouver... quel effet ça faisait d'être... respecté. Mais ça... je ne suis pas un tueur. Ça ne me correspond pas.

Merlin : Il faut que tu te retires.

Gilli : Oui, je vais le faire.

AUBERGE DE CAMELOT :

Gilli rentre à l'auberge où il est acclamé.

Aubergiste (tendant une bière) : C'est la maison qui régale !

Un homme : A la santé du patron et celle de Gilli ! Hip hip hip hourra !

CHAMBRE DU PRINCE :

Arthur demande conseil à Merlin.

Arthur (soupirant): Que dois-je faire Merlin ? Si je combat mon père demain, comme je sais combattre, je vais lui faire honte et l'humilier devant son peuple. Pire encore ! Je pourrais le blesser ou le tuer !

Merlin : Hum... il ne reviendra pas sur sa décision. Il est... il est déterminé à prouver ses capacités. Vous devez le laisser gagner.

Arthur : Mais toi, tu n'es pas obligé de supporter sa jubilation triomphante ! As-tu seulement une idée de ce que c'est que de vivre avec un homme qui croit constamment qu'il est le meilleur ?

Merlin (ayant l'idée en tête): Mmm... ça doit être agaçant !

AU PIED DES REMPARTS :

Le lendemain, le combat va débuter entre le Roi et son fils.

Arthur : Bonne chance.

Uther : A toi aussi. Tu en auras besoin.

Arthur : N'en soyez pas si sûr Père.

Uther : Quand j'avais ton âge, quand j'ai conquis Camelot, je n'ai pas hérité de son royaume, je l'ai gagné. Un jour, tu seras assez fort pour prendre ma couronne mais pas tout de suite. Prêt ?

Arthur : Prêt !

Uther (le prenant par surprise) : Je croyais que tu avais dit prêt ?

Le combat est rude.

Arthur : Besoin de souffler Père ? (mettant son Père à terre) Votre jeu de jambes, ça été toujours votre point faible.

Arthur perd son épée et est mis à terre à son tour par son père. Le Roi est acclamé par son peuple.

Peuple : Vive le Roi ! Vive le Roi !

Merlin (à Arthur) : Bien joué ! Ça n'a pas dû être facile.

Arthur (en colère): Si ce n'était pas mon père...

Gaius : Le Roi est qualifié pour la finale. Tu as du souci à te faire pour son prochain adversaire.

Merlin aperçoit à nouveau Gilli en train de combattre. Celui-ci use encore et toujours de sa magie via l'anneau. Il gagne le duel.

MAISON DE GAIUS :

Gaius : Tu m'avais pourtant dit que ce garçon allait se retirer.

Merlin (déçu) : C'est ce que je croyais.

Gaius : On va devoir prévenir le Roi.

Merlin : Non !

Gaius : Pourquoi le protèges-tu ainsi ?

Merlin : Vous savez ce que fera Uther.

Gaius : Gilli se sert de sa magie pour son propre avantage. Elle le pervertit, elle l'empoisonne.

Merlin : Laissez-moi lui parler.

Gaius : Je crains qu'il ne soit trop tard.

Merlin : Gaius je vous en prie. Vous m'avez appris à quoi servait la magie, vous m'avez donné la possibilité d'être la personne que je suis et j'ai pu bénéficier de votre aide. Donnez-moi encore une chance de lui parler.

Gaius : il va falloir y mettre fin. S'il combat demain, ses dons de magicien vont être découverts, ou encore pire, le Roi va mourir.

AUBERGE DE CAMELOT :

Le soir venu, Merlin se rend encore à l'auberge. Là, il voit Gilli en train de raconter ses exploits.

Gilli (aux hommes): Beaucoup de gens me demandent comment j'ai réussi à le faire tomber ? Mais je lui ai juste fait un croche-pied comme ça. Je suis costaud, vous ne vous rendez pas compte.

Dans sa chambre :

Gilli (à Merlin) : De quoi veux-tu parler ?

Merlin : De ton adversaire. Tu aimerais peut-être savoir comment il va ?

Gilli : Il va survivre ?

Merlin : Gaius pense qu'il va s'en tirer, mais... mais il aurait pu ne pas avoir autant de chance !

Gilli : Et j'aurais pu être blessé à sa place.

Merlin : Je croyais que tu n'allais pas combattre !

Gilli : Tu as vu comment les gens se conduisent avec moi ? On me manifeste du respect. Tu ne sais pas ce que ça représente pour moi.

Merlin : Oh si.

Gilli : Non. Non, personne ne le sait.

Merlin ferme la porte, et souffle un mot à sa main.

Merlin : Forben an.

Il ouvre sa main, et la montre à Gilli.

Merlin : On se sent très... très seul. Quand on est bien plus puissant que tous les hommes qu'on connaît et qu'on doit vivre comme une ombre, quand on est quelqu'un de particulier, et qu'on doit faire comme si on était un idiot. Je sais ce qu'on ressent, et je te comprends.

Gilli : Alors tu dois comprendre pourquoi je dois combattre ? Si Uther est tué, quelle importance ? Car combien d'entre nous sont morts par sa faute ? Et combien mourront encore ? Il est temps pour nous autres magiciens de passer à la riposte !

Merlin : Gilli...

Gilli : Tu n'as pas le droit de me dire ce que je dois faire !

Merlin : Tu dois apprendre à utiliser ta magie pour le Bien ! C'est cela son vrai but ! Elle n'est pas faite pour ta vanité !

Gilli : Je n'ai pas l'intention de m'excuser pour ce que je suis ! Toi, tu peux être un serviteur et faire comme si tu valais moins qu'eux. Mais moi, il n'en est pas question !

Merlin : Ce n'est pas ce que je fais non !

Gilli : Non ? Tu défends le Roi ! Tu protèges un homme qui... qui ne souhaite que ta mort !

Merlin : C'est plutôt toi que je protège !

Gilli : Tu fais semblant depuis si longtemps maintenant qu'en réalité tu oublies qui tu es.

Merlin : Ce n'est pas vrai.

Gilli : Tu n'es pas de mon avis ?

Merlin : Non.

Gilli : Il est temps que quelqu'un frappe un grand coup pour ceux qui sont comme toi et moi. Et si tu es trop faible, ce sera moi qui le ferait.

MAISON DE GAIUS :

Merlin ne dort pas de la nuit, il part prendre conseil auprès du Grand Dragon.

FORÊT DE CAMELOT :

Merlin : Oh… drakon, e male soi ftengometh tesd’hup’anankes, erkheo...

Le Grand Dragon arrive et se pose.

Grand Dragon : Je commençais à espérer que tu m'avais oublié.

Merlin (riant) : Non, aucun risque.

Grand Dragon : Le problème, jeune magicien, c'est que tu as envie de parler mais que tu n'as pas envie d'écouter. Après notre dernière rencontre, tu as choisi d'ignorer mon conseil.

Merlin : Je suis désolé...

Grand Dragon : Un Seigneur des Dragons ne doit jamais abuser de son pouvoir. Quelle raison as-tu de faire appel à moi cette fois-ci ?

Merlin : Vous êtes une créature magique, et il n'y a qu'une créature magique qui a une chance de comprendre. Uther va combattre dans un tournoi contre un jeune magicien, et Gaius veut que je l'empêche de faire usage de la magie. Mais si je fais cela, il y a de fortes chances pour qu'il meurt.

Grand Dragon : Ton dilemme est fort cruel jeune magicien. Pourtant, tu dois, comme moi, garder l'espoir qu'Arthur va faire apparaître une nouvelle ère. Une ère où ceux qui sont comme toi et moi seront respectés à nouveau. Si Arthur voit son père tué par l'usage de la magie, cela endurcira son esprit à tout jamais.

Merlin : Non, non il doit y avoir une autre solution.

Grand Dragon : Voir mourir quelqu'un de sa famille n'est jamais chose facile mais tousles grand combats exigent des sacrifices. Je suis désolé jeune magicien, j'aimerais disposer de mots capables de t'aider.

Merlin : Certains choix sont faciles, d'autres demeurent... à tout jamais impossible.

APPARTEMENTS DU ROI :

Le lendemain, Arthur rend visite à son père qui se prépare pour la finale contre Gilli.

Arthur : Je vous souhaite bonne chance.

Uther : Contre un enfant ?

Arthur : Il a atteint la finale.

Uther : Arthur, même toi, tu pourrais le battre.

AU PIED DES REMPART :

La finale débute.

Uther (levant son épée) : Pour la gloire !

Gilli (faisant de même) : Pour la gloire !

Le combat s'avère difficile pour Gilli qui use de son anneau, Merlin lui met des bâtons dans les roues, rééquilibrant l'affrontement. Gilli le comprend rapidement. Il est vaincu par Uther.

Merlin (à Gilli) : Je suis désolé.

Sur le coup Gilli ne veut rien entendre et passe son chemin.

AUBERGE DE CAMELOT :

Gilli plie bagages. Merlin arrive.

Merlin : Je n'avais pas le choix.

Gilli : Tu as fait ce que tu avais à faire. Mais tu as trahi les tiens.

Merlin : Non, c'est plutôt toi. Tu nous as trahi. Tu avais gagné mais tu allais tuer le Roi de toute manière. Il n'y a aucun honneur à agir ainsi. Allons ! Regarde en toi-même, tu vaux mieux que ça ! La magie n'est pas faite pour les combats, elle n'est pas faite pour t'apporter la gloire.

Gilli : Je n'ai jamais compris mon père. Je croyais qu'il avait peur de la magie, mais c'était pas ça. Il avait peur de ce qu'elle pouvait faire, de la façon dont elle peut nous corrompre. Et je sais maintenant qu'il... qu'il était fort. Enfin, qu'il était plus fort que moi. (prenant son sac) Je suis désolé.

Merlin : Je sais que ça paraît peu probable maintenant, mais un jour la magie sera de nouveau autorisée et quand ce jour-là arrivera, tu n'auras plus à cacher qui tu es, et tes dons seront reconnus, et nous... nous serons libres. Et qui sait ? Peut-être... peut-être que nos chemins se recroiserons ?

Gilli : Je l'espère.

Merlin : J'en suis sûr. On est frère ?

Gilli (faisant ses dieux): Mon frère.

Merlin (faisant ses adieux): Mon frère.

Gilli s'en va.

SALLE DU CHATEAU :

Morgane arrive au bras d'Uther à table. Arthur s'est déjà installé.

Uther (à Morgane) : J'ai bien cru que ce garçon allait me tuer !

Morgane : Je l'ai cru aussi !

Uther : Et puis, tout d'un coup, mon vieil esprit combatif est entré en action. J'ai puisé dans mes réserves, j'ai trouvé ma force et tout s'est passé avec une grande facilité ! Je ne faisais plus qu'un avec mon épée, mes pieds se déplaçaient de façon instinctive.

Morgane : Et à présent, vous êtes de nouveau le champion. Vous pouvez peut-être donner quelques leçons à Arthur ?

Uther : En fait, c'est moi qui ai beaucoup appris de notre combat.

Morgane : Je ne vois pas quoi.

Uther : Arthur est bien meilleur guerrier que vous ne croyez, c'est lui qui aurait dû remporter le prix.

Morgane (regardant Arthur): Mais hélas, il n'a pas été assez bon ?

Arthur prend son mal en patience.

Uther : Parce qu'il a faussé ce combat pour que je puisse sauver la face.

Arthur (abasourdi): Vous le saviez ?

Uther : J'ai suivi tes progrès à l'épée depuis que tu étais petit garçon. Je sais que tes capacités surpassent celles de quiconque. Je t'en serai éternellement reconnaissant. J'espère que quand tu seras roi, et que tu auras toi-même des fils, ceux-ci te procuront le même honneur. En vérité, le résultat le plus satisfaisant de ce tournoi c'est... c'est qu'Arthur m'a démontré par ses actes qu'il était désormais réellement prêt à être roi.

Ils lèvent leurs verres. N'ayant pas le choix, Morgane les imite.

 

MAISON DE GAIUS :

Gaius apporte un bon repas à Merlin.

Gaius : Je suis fier de toi.

Merlin : Je ne le mérite pas.

Gaius : Tu es très dur avec toi-même. (Merlin n'arrive pas à manger, Gaius prend le plat et le mange à sa place) Tu as raison.

Merlin (étonné) : Mais qu'est-ce que vous faites ?

Gaius : Tu as dis que tu ne le méritais pas.

Merlin ; Mais j'ai rien mangé.

Gaius : Dommage ! C'est délicieux !

Merlin (voulant reprendre le plat) : Gaius !

Gaius lui met une tape sur la main.

Gaius : Bon ! Très bien !

Il lui donne un autre plat copieux qu'il avait déjà préparé à l'avance et mis à côté de lui, à l'abri du regard de Merlin.

Merlin (riant): Merci !

***FIN***

 

Écrit par Ashni pour Merlin HypnoSeries.

Episode 3.11 - The Sorcerer's Shadow

 

A FOREST

A young man is walking when two men show up.

Nollar: Your mother knows you’re out here? What’s your name, boy?

The young man: Gilli.

Tindr: What’s in the bag?

Gilli: Nothing

Tindr grabs Gilli’s bag and empties it.

Nollar: Where you’re heading?

Gilli: Camelot. To fight in the tournament ...

Nollar (laughs): Is that what your pretty new sword’s for?

Gilli: Yeah

Tindr (grabs the sword): Let me see.

Nollar: You ever seen this tournament? Believe me, a little boy like you is got no chance. Especially without a sword.

Gilli (as the men leave): Give it back.

Nollar: I’m doing you a favor, one day you’ll thank me.

Gilli: I said, give it back.

Gilli assaults them but he is pushed back

Nollar: I thought you were a fighter!? Here, I’ll show you how to fight!!

Gilli assaults him once more but the man punches him.

Nollar: Good luck at the tournament.

They leave, laughing. Gilli takes a ring from his stuff. As he looks at it, the ring starts to shine in gold, as well as Gilli’s eyes.

 

***Open credits***

 

CAMELOT, THE COURTYARD

Arthur and Merlin are walking; Merlin holds pieces of Arthur’s armor.

Merlin: Did anyone think this tournament through? A contest opens to all comers with a prize of hundred gold coins. Hum, I wonder what kind of people are going to turn up?

Arthur: It’s a tradition Merlin, the tournament’s been held every ten years to centuries … Nothing to worry about.

 

THE TRAINING FIELD

Many men are gathered, training for the tournament.

Merlin (seeing a man cutting the head off of a mannequin with an axe): Tell me he can’t use that in the contest.

Arthur: He can use what he likes, it’s an open tournament.

Merlin: What about the Knight’s Code?

Arthur: It counts for nothing. The only rule is: there are no rules.

Arthur leaves and Merlin avoids only just an axe thrown by Nollar.

Merlin (for himself): Yeah, you’re right, there’s nothing to worry about!

 

THE LOWER TOWN

Gilli comes in the Rising Sun Inn.

Gilli (to the innkeeper): Excuse me? Hello?

The innkeeper: Drink?

Gilli: A room

The innkeeper: I’m only taking competitive. Spectators have to stay outside the city walls.

Gilli: But I am a competitor.

The innkeeper : Of course you are …

Gilli (presenting a parchment): Here. (The innkeeper reads it) I’d like a room please.

The innkeeper (giving him a key): You’ll have to share.

Gilli: But …

The innkeeper: D’you want a bed or not? And I’ll have my money now.

Gilli: Why?

The innkeeper: Because you’ll be dead by sunset.

 

CAMELOT’S ARMORY

Merlin prepares Arthur’s armor. Nollar and Tindr show up.

Nollar (to Merlin): My! If it’s not the Prince of Camelot …

Merlin : I’m his servant.

Nollar: I’ve always wanted a servant. (Putting his foot on the bench where Merlin sits) Here. Clean them.

Merlin: What?

Nollar: My boots. (Threatening Merlin with a whip) Hurry up.

Merlin stands up and moves across the armory. Nollar gives him a lash of whip.

Merlin: I’m looking for a cloth!

Nollar: I don’t care if you use your tongue! Clean them!

Gilli (comes out from behind the three of them): Stay where you are.

Nollar: Oh so you’ve decided to join us after all.

Gilli (about the whip): I think you should put that down sire.

Nollar (to his companion): Did you hear that?

Tindr: Oh I heard it all right.

Nollar (to Gilli): Why don’t you say it again?

Merlin: I’m sorry, this is my fault.

Nollar gesture him to stay quiet while Tindr faces him.

Nollar (to Gilli): I’m not hearing you.

Gilli: I’ve said what I had to say.

Nollar makes his whip cracks. The ring on Gilli’s finger starts to shine while he magically grabs a sword. He manages to disarm the man. But Nollar gets a small axe out of his belt.

Merlin (to Gilli): Watch out!

Gilli disarms his opponent once again.

Gilli: Now, get out.

The men leave the Amory.

Gilli (to Merlin): Thanks for the warning.

Merlin: It’s me who should be grateful.

Gilli: It’s all right. I’ve already had a run in with those two.

Merlin: You have?

Gilli: Yeah, I know what it’s like to be picked on.

Arthur (from outside): Merlin!

Merlin (to Gilli): Well, thanks again. I’m -

Arthur’s voice (Impatient): Merlin!

Merlin (shaking Gilli’s hand): Merlin. That’s me.

Gilli: I’m Gilli

Arthur’s voice (shouting): Merlin!!!!!

Merlin: Arrg! I got to go.

He leaves.

 

THE DINNER ROOM

Arthur, Uther and Morgana having lunch while Merlin is doing service

Morgana: Remind me how many times have you won this tournament Uther?

Uther: Three

Morgana: That’s a lot to leave up to, Arthur.

Arthur: Indeed.

Morgana (to Uther): I remember your last victory. You were a master in the arena. It’s such a shame we won’t see you compete again.

Uther: Who say you won’t?

Morgana: I thought you said you were too old to take the field?

Uther: Not ages stops me. I’m still proving the match for any man.

Arthur: Well, we won’t be finding out.

Uther (to Arthur): Why ever not?

Arthur: Because I don’t want you getting hurt.

Uther laughs

Morgana (to Uther): Do you think you could still win the crown?

Arthur: The Kingdom needs him to rule, not to fight.

Uther (to Arthur): You think I can’t do both?

Morgana: But you’re not as young as you used to be. Besides, I need someone to keep me company in the stands

Arthur: If you’ll excuse me, I need to prepare for the tournament. Merlin?

They both leave the room.

Morgana (to Uther): It is such a shame. Would‘ve been good for the people to see you competed one last time? But still, Arthur is probably right. You can’t do everything …

Uther seems thoughtful has they finish their lunch.

 

THE ARMORY

Merlin gets Arthur ready for his first battle

Merlin: How’re you feeling?

Arthur: Confident

Merlin: You’re sure?

Arthur: Yes

Merlin: The last time this tournament was held (whispering) three men died.

Arthur: Really

Merlin: And that was just on the first day …

Arthur: Thanks for that Merlin.

Merlin: And on that second day …

Arthur: Let’s just … gets to the first!

Merlin: You’re right. That’s when most people die

Arthur: Merlin …?

Merlin: Yes?

Arthur: Shut up.

 

THE ARENA OF CAMELOT

All the fighters are gathered in the field. Gaius and Merlin are standing among the other servants. Morgana shows up in the royal stand and start the opening speech.

Morgana: It’s my pleasure to welcome you all to Camelot. This is a contest like no other. It is open to all comers. (Uther comes along the other competitors) Including our reigning champion, the King. There are no rules, no weapons are banned. The last man standing takes the prize. Let the tournament begin.

The tournament began with a fight involving Uther who win without too much difficulty. Arthur wins his own fight with only one punch.

Nollar almost loses his but finally stabs his opponent and kills him.

Then it’s Gilli’s turn. He wins by using magic.

Gaius (about Gilli‘s fight): Who would believed it?

 

NEAR THE ARENA

As Gilli passes by, Gaius and Merlin talk to him

Gaius: That was a fine victory.

Gilli: Thank you.

Gaius (about Gilli’s wound): That will need treating.

Gilli: No, it’s all right.

Merlin: Gaius is the court physician.

Gilli: It’s just a nick, I’m fine.

He leaves quickly.

Merlin: He’s using magic.

Gaius: I suspected as much. The ring bears the mark of the old religion. Such rings are very rare but they acted as a conduit. A channel for magical powers.

Merlin: So, he does have magic like me?

Gaius: He doesn’t have your powers, Merlin but to wield a ring such as that needs considerable gift.

Merlin: Well, he’s braver than me, using magic in front of all those people.

Gaius: Brave or stupid. If Uther finds out, he’ll have him killed.

 

THE ARMORY

Gilli put his sword on the sword rack. As his wound hurts he goes in the corridors to cast a spell and heals his arm. The spell unleashes a bright light and let a mark on the wall. As two guards had seen the light, they try to stop him. Gilli succeed to escape, losing his ring.

 

IN THE ARMORY ‘S CORRIDOR

King Uther, Gaius and Merlin are gathered around the mark on the wall.

Uther: Sorcery. It’s the only explanation.

Gaius: We mustn’t jump to conclusions Sire.

Uther: What other explanation could it be? The guard report saying “an unnaturally bright light”. It’s heat so intense that they could feel at the other side of the corridor. These scorch marks would seem to support their story.

Gaius: But they appear to have been there for some time (seeing the ring on the floor behind Uther). Did the guards could get a look at this man?

Uther: No, it was too dark.

Gaius: Unfortunate. I can see no evidence of magic.

Uther: This is strange odour. How do you explain that?

Gaius (pointing in the end of the corridor to make a diversion): It’s coming from the grain store there. It’s  alecost for the tavern. (He picks up the ring)They used it in their brewing.

Uther: Brewing?

Gaius: Indeed sire. It imparts a special flavour.

Uther (leaving): Very well.

 

GAIUS’ CHAMBERS

Gaius: It’s cleary Gilli’s judging by the scorch mark and the odour. This is an old healing spell. It’s crude but its works. You heat the skin to coagulate the blood and there cauterizes the wound.

Merlin: On his shoulder. Well, no wondering why he didn’t want treatment.

Gaius: You’ll have to talk to him before it’s too late.

 

THE RISING SUN TAVERN

Merlin knocks at Gilli’s door.

Gilli: Who is it?

Merlin (opens the door): Merlin. I’ve come to see how you are.

Gilli: It’s a lot better.

Merlin (about Gilli’s wound): Can I have a look?

Gilli: There’s nothing to see.

Merlin (sitting in a bed): Wow, the way you fought earlier, that was incredible.

Gilli: Yeah?

Merlin: Yeah. Someone your size to go beat a man like that. Sure a lot of people are going to think you’re using magic …  I’m not gonna tell anyone.

Gilli: I’m not using magic.

Merlin gets out the ring.

Merlin: You don’t have to fear me. (Looking the ring) It bears the mark of the old religion (giving the jewel back to Gilli).  Where did you get it from?

Gilli: My father. He left it me.

Merlin: Did he have the same powers as you?

Gilli: He was a gifted man, but he would not touch magic. He vowed never to use it. He feared it. Wouldn’t even let me talk about it.

Merlin: Why?

Gilli: He was scared Uther would found out. That the King would discover he was a sorcerer. Even when he was attacked and … he’d three men on him; he still wouldn’t use this.

Merlin: Is that how he died?

Gilli: I am not gonna be like him.

Merlin: Because you want to be proud? … Of who you are?

Gilli: Why all these questions?

Merlin: You remind me someone I know.

Gilli: Who?

Merlin (stand up and walking up to Gilli): You saved my life and I’m trying to save yours. You need to withdrawn from the tournament.

Gilli: It’s an open competition. You’re supposed to be up to use whatever skills you have.

Merlin: Fighting skills! … And you’re not a swordsman, or a gladiator. Fighting is not your talent. Magic is.

Gilli: Then why can’t I use it?

Merlin: Because is banned.

Gilli: Without magic, I’m a Nobody. People think they can kick dirt in my face.

Merlin: You’re not a Nobody. You’re … special.

Gilli: Then let me prove that.

Merlin: If you continue to use magic here, you will be caught, Uther will have you executed.

Another customer enters the room putting the conversation to an end.

 

BACK TO THE AREANA

Uther and Arthur both win their second fight.

As Arthur is in the tent, Uther comes in, followed by the Lady Morgana.

Uther (to Arthur): Have you seen who you are to face in the semi final tomorrow? Might need to put in some practice.

Morgana: Well, the crowd are really looking forward to it. So am I. (as Arthur leaves) It should be quite a match !

 

NEAR THE ARENA

Gilli headed to his battle when he meets Nollar.

Nollar: Seems like you’re my next opponent.

Gilli (trying to leave): Excuse me.

Nollar don’t let him pass.

Gilli: Can you let me past please?

Nollar (as he shows his weapons): No. ‘Cause I want you to help me decide which of these I’m gonna kill you with?

The two men laugh as Gilli leaves.

Few minutes later, Gilli and Nollar meet in the arena. Under the man’s assaults Gilli is pushing against the arena’s wall, right into Tindr’s arms who was standing in the crowd.

Tindr : Hello again!

Nollar is about to pass Gilli through. The young man uses his magic and ejects his opponent. He manages to escape from Tindr, reaches Nollar and kills him.

 

THE ARMORY

Gilli is sitting on a bench, still shocked by Nollar death. Merlin shows up.

Gilli (looking straight): I’ve never killed a man before. I just wanted to feel … what was like to be … respected. But this … I’m not a killer. This isn’t me.

Merlin: You need to withdraw.

Gilli: I’m going to.

 

THE RISING SUN TAVERN

As Gilli enters, he is warmly welcomed by the crowd.

The crowd: Here he is.

Everybody applauses and shakes Gilli’s hand. The innkeeper buys him a drink.

The innkeeper (to everyone): The drinks are on the House!

 

ARTHUR’S CHAMBERS

Merlin sharps Arthur’s sword. The prince is slouched on his table.

Arthur: What do I do Merlin? If I fight my father tomorrow, the way I can … I’ll show him up, I’ll humiliate him. In front of his people. Or worse! I could wound him, even kill him!

Merlin: He does not gonna back down, isn’t it? (Arthur gives him a look that means “no”) He’s determined to prove himself … You have to let him win.

Arthur: You don’t have to put it up with the gloating! Do you have any idea what it’s like to live with a man who constantly thinks he’s the best!

Merlin: Hum, must be irritating …!

 

THE FOLLOWING DAY, IN THE ARENA

Uther is about to fight against Arthur.

Arthur: Good luck.

Uther: And you … you’ll need it.

Arthur: Don’t be so sure, Father.

Uther : When I was your age, I conquered Camelot. I didn’t inherit this Kingdom I won it. One day you’ll be strong enough to take my crown. But not yet.

They both put their helmets.

Uther: Ready?

Arthur (without looking): Ready.

Uther instantly attacks his son whom succeeds to ward off Uther’s blow.

Uther: I thought you said you were ready.

Then the fight began. Arthur and Uther gives back to back to one another.

Arthur (sarcastic): Need a breather Father?

All in all, Arthur is stronger than Uther and he succeeds to make Uther fall. Uther seems to have issues to get up.

Arthur: Footwork always was your weakness!

Uther finally stand up. He looks very weak so as Arthur noticed. The prince decided to let his father win and felt intentionally. Uther gives a hand to Arthur to gets up and takes a bow in front of his people. In the royal stand, Morgana seems frustrated.

 

THE FIGHTER’S CAMP

Merlin (to Arthur): Well done. It can’t have been easy.

Arthur: If he wasn’t my father …! (He leaves)

Gaius (to Merlin): The king’s reachs the final. You need to worry about who he might be facing next.

Merlin looks in the arena and sees Gilli fighting. Once again, Gilli’s opponent is about to win but the young man uses his magic to defeat him.

 

GAIUS’S CHAMBERS

Merlin is thoughtful when Gaius comes in.

Gaius: I thought you said the boy was going to withdraw.

Merlin: That’s what I thought.

Gaius: We have to warn the King

Merlin: No!

Gaius: Why are you protecting him?

Merlin: You know what Uther would do!

Gaius: Gilli is using magic for his own gain. It’s corrupting him. Poisoning him.

Merlin: Just let me talk to him.

Gaius: I fear it’s too late.

Merlin: Gaius, please! You taught me what magic was for. You gave me the opportunity to be the person that I am today. I’ve had you to help me. Give me one more chance to talk to him.

Gaius: We’ll have to put an end to this. If he fights tomorrow, either his magic will be found out or worse, the King would die.

Merlin leaves.

 

THE RISING SUN TAVERN

As Merlin comes in, Gilli is in the middle of the crowd, explaining his fight.

Gilli: Now, lot of people asks me how did he fell on his back. I just tripped him like that. I’m strong, you don’t realize it.

Seeing Merlin, Gilli meets him in Gilli’s empty room.

Gilli: What’s this is about?

Merlin: Your opponent? ‘Thought you might like to know how he is?

Gilli: Is he alright?

Merlin: Gaius thinks he’ll pull through but he might not have been so lucky.

Gilli: It could’ve been me that got injured.

Merlin: I thought you weren’t going to fight!

Gilli: You’ve seen the way people are now. They’re showed me respect. You don’t know what that’s like for me.

Merlin: I do.

Gilli: No. No, no one does.

Merlin seems thoughtful for a moment then shuts the door. He faces Gilli, whispers an incantation and present his closed fist. When he openes it, there is a flame burning on his palm. Gilli looks at Merlin, as if he sees him for the first time.

Merlin: It’s lonely … to … be more powerful than any man you know and have to live like a shadow. To be special and have to pretend you’re a fool. I know how it feels … I understand.

Gilli: Then you understand why I have to fight. If Uther is killed, so what? How many of our kind have died at his hands?! How many more will?! It’s time those with magic fought back!

Merlin: Gilli …

 Gilli: You can’t tell me what to do!

Merlin: You need to learn to use your magic for good! That is the true purpose! It’s not meant to your own vanity!

Gilli (shouting): I’m not gonna apologize for who I am!! You can be a servant, and, and pretend you’re less than them, but I’m not gonna …

Merlin (interrupting): No! That’s not what I do!

Gilli: No?! You’re defending the King! Protecting a man that would have you dead!

Merlin: I’m protecting you!

Gilli: You’ve been pretending for so long now, that you’ve actually forgotten who you are.

Merlin: No. That’s not true.

Gilli: Isn’t it?!

Merlin: No …

Gilli: It’s time someone struck a blow for the likes of you and me. And if you’re too weak, then I will.

Gilli leaves the room, letting Merlin on his own.

 

GAIUS' CHAMBERS

At night, Merlin is lying on his bed thinking. He suddenly gets up, run to the clearing next to Camelot and summon the Great Dragon.

Kilgharrah (as he landed): I was beginning to hope you’d forgotten me.

Merlin (smiling): I don’t think so

Kilgharrah: The problem is, young warlock, that you wish to talk, but you don’t wish to listen. The last time we met, you chose to ignore my advice and overrule me.

Merlin: I’m sorry.

Kilgharrah: A Dragonlord should never abuse their power. What reason do you have to summon me this time?

Merlin: You are a creature of magic … and only a creature of magic could hope to understand. Uther is to fight a young sorcerer in the tournament tomorrow. Gaius wants me to prevent him from using magic but if I do that there is every chance he would die.

Kilgharrah: Your choice is a hard one, young Warlock. Yet, you, like I, must hold hope that Arthur will bring about a new age. An age where the likes of you and I are respected once again. If he sees his father killed through the use of magic, it would harden his mind for ever.

Merlin: No … no, there must be some … other way.

Kilgharrah: To see one of your kin die is never an easy thing. But all great struggles demand sacrifices. I am sorry young warlock. I wish I had some words to help you.

Merlin: Some choices are easy … some stay with you forever …

 

CAMELOT, BY MORNING

Uther is in his apartment, preparing for his fight against Gilli. Arthur enters

Arthur: Come to whish you luck

Uther: Against a boy?

Arthur: He’s reached the final.

Uther: Arthur, even you could beat him! (He leaves the room)

 

IN THE ARENA

Uther stands in the middle of the pitch. Merlin watches worryingly Gilli’s arrival. The two of them share a very expressive look.

In the pitch, the fight is about to begin. Uther put his helmet and raise his sword.

Uther: For glory

Gilli: For glory

Then the battle starts. As Uther is obviously better than Gilli, the young man starts to use his magic. But, from the crowd, Merlin fought him back with his own powers. Uther finally wins and is cheered by his people.

Gilli leaves the arena, depressed.

Merlin (to Gilli as the young man passes next to him): I’m sorry.

But Gilli doesn’t even respond and just walks away.

 

THE RISING SUN TAVERN, GILLI’S ROOM

Gilli is packing when Merlin enters.

Merlin: I didn’t have a choice.

Gilli: You did what you had to do. And you betrayed your kind.

Merlin: No that was you. You betrayed us. You’d won. But you were going to kill the king anyway. There’s no honor in that. Come one, look inside yourself, you’re better than this. Magic is not meant for fighting. It’s not meant to bring you glory.

Gilli: I never understood my father … I thought that he was afraid of magic. But he wasn’t. He was afraid of what it can do. How it can corrupt. I know now that he was … he was strong. Well … he was stronger than me. (He grabs his bag) I’m sorry.

Merlin: I know it doesn’t seem like it now but one day magic will be permitted once again. And when that day arrives, you’ll not longer have to hide who you are. Your gifts will be recognized and we … will be free! And who knows, maybe … maybe then our path will cross again.

Gilli: I hope so

Merlin: Oh, they will. We’re kin

Gilli (shaking Merlin’s hand): Kin.

Later, Gilli leaves Camelot and the lower Town as Merlin watches him from the round path.

 

THE DINNER ROOM

Uther (to Morgana as they reach the table where Arthur is already sitting at): I thought the boy was going to kill me.

Morgana: So did I!

Uther: Then, suddenly, the old fighting spirit kicked in. I dug deep, found my strength and whole thing just began to flow. I felt at one with the sword. My feet moved instinctively.

Morgana: And now, you’re champion once again. Maybe you can give Arthur some lessons!

Uther: It is I who learnt a great deal to our fight.

Morgana: I can’t see what.

Uther: He’s a far better warrior than you think. It is Arthur who should have claimed the prize.

Morgana: But sadly he wasn’t good enough.

Uther: Because he threw the fight (Arthur choke with his water) that I might save face.

Arthur: You knew?

Uther: I have followed your progress with a sword since you were boy. I know your abilities better than anyone. I’m eternally grateful. I hope that when you are king and have sons of your own, that they will afford you the same honour. Indeed, the most satisfying outcome of the tournament is that Arthur’s actions have shown me that he is now truly ready to be king.

Uther raise his glass. Arthur and Morgana raise theirs and the three of them choke their glasses.

 

GAISUS’ CHAMBERS

Gaius and Merlin are ready to eat; Gaius put a very well served plate in front of Merlin.

Gaius: I’m proud of you.

Merlin: Oh, I don’t deserve it.

Gaius: You’re being hard on yourself.

Merlin doesn’t respond sighs and seems ready to eat …

Gaius (taking Merlin’s plate for himself): All right!

Merlin: Hey, what are you doing?

Gaius: You said you didn’t deserve it.

Merlin: Gaius, I haven’t eaten.

Gaius: Pity it’s delicious

Merlin (trying to take back his plate): Gaius …

As Merlin’s getting ever more puzzled, Gaius starts giggled

Gaius (taking another very well served plate from behind their table): Alright …

Merlin: Thanks

They both laugh

 

*** THE END***

 

Écrit par Faerie pour Merlin HypnoSeries.

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